Le groupe GBH = Groupe Bernard HAYOT ou la fortune même en période de grande crise mondiale.

8 09 2011


Au moment où j’écris cet article nous sommes le jeudi 8 septembre 2011. Pourquoi ce titre ? Tout simplement qu’en ce jeudi 8 septembre 2011, l’actualité radiophonique, télévisuel, voir papier annonce le résultat de « Challenge » : http://www.challenges.fr/classements/fortune/ que le groupe martiniquais dont les activités se situent dans la grande distribution, et la concession de véhicules sous le nom de GBH pour faire simple Bernard HAYOT et sa famille venait de se positionner à la 173 place des plus grosses fortunes de France avec une fortune estimé à 250 millions d’euros. Si vous tapez dans le moteur de recherche Google « groupe Bernard HAYOT », » vous avez en retour dans les 5 premiers résultats ce qui suit :   Le groupe Bernard Hayot s’agrandit d’un hypermarché en …

www.fxgpariscaraibe.com/article-le-groupe-bernard-hayot-… - En cache

Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 06:15. Le groupe Bernard Hayot s’agrandit d’un hypermarché en Martinique. GBH autorisé à reprendre

·  Bernard Hayot s’offre Cora Cluny en Martinique

www.bondamanjak.com/…/12566-bernard-hayot-soffre-cor… - En cache

Mercredi, 31 Août 2011 09:52. Ca bouge dans la grande distribution en Martinique. C’est finalement le groupe Bernard Hayot (GBH pour les intimes ) qui a

·  Le groupe Bernard Hayot veut racheter Cora - Toute l’actualité de la …

www.martinique.franceantilles.fr/…/le-groupe-bernard-hay - En cache

23 mars 2011 – Mercredi 7 septembre 2011 - FDF 18h52 / Paris 00h52 Le groupe GBH (groupe Bernard Hayot) vient donc de s’engoufrer dans la brèche,

·  le Groupe Bernard Hayot

feobus.centerblog.net/5081887-le-Groupe-Bernard-Hayot-

Martinique : le Groupe Bernard Hayot (GBH) reprend Leroy Merlin Publié le 20/11/2007 Auteur: Marc Cireur Le Groupe Lancry a décidé de revendre son magasin Leroy Merlin du Lamentin (près de … Par Anonyme, le 03.08.2011

 

C’est juste un échantillon !!! Mais c’est la razzia. À l’écoute de cette information qui n’est pas réellement un ” scoop “, pour ce qui me concerne c’est une bonne, et une mauvaise nouvelle. Une fois n’est pas coutume commençons par la bonne.

Pour le Martiniquais que je suis, je me dis que c’est intéressant que dans ce classement on trouve un martiniquais. Je ne rentrerais pas dans la considération de communauté, que la famille en question c’est une famille de Béké, ce qui en Martinique fait toujours polémique. Ce serait un martiniquais descendant d’esclave, la suite de mon propos aurait été le même. Je disais donc que ” OUI ” les martiniquais en apprenant cette nouvelle devraient sauter de joie, avec moi dans le Lot. C’est une bonne nouvelle n’est-ce pas ? Un martiniquais riche, de surcroît GBH est un groupement qui emploi un grand nombre de martiniquais dans ses nombreuses entreprises en Martinique, c’est donc bon pour l’emploi quand on sait le niveau élevé du chômage dans l’île. Il, le Groupe Bernard HAYOT finance aussi de petites actions dans le cadre des études et de la formation des jeunes diplômée. Enfin bref des trucs d’entreprise riche un tant soit peu intéressant pour un peu de poudre aux yeux et quelque peu abaisser les tensions qui existent jusqu’alors entre Béké descendant de colon blanc et descendant d’esclave noir. Nous pourrions aussi dire : Enfin un martiniquais qui rivalise avec les plus grandes fortunes de la France hexagonale, du lourd enfin pour l’ile et son économie ! 250 M€ superbe bien qu’il ne soit que 173e dans ce classement. Mais voilà le problème est qu’il est tout seul et qu’il contrôle déjà grâce à ses entreprises de grandes distributions un fort pourcentage de notre économie.

C’est pour cela que pour moi c’est plutôt une mauvaise nouvelle, ne voyez pas en moi un jaloux, ou un psychopathe, un aliéné de la réussite des autres, ce qui n’est certainement pas mon cas. Sauf que de cette information, qui nous annonce la réussite extravagante d’une famille martiniquaise, j’examine la partie immerge de l’iceberg, et ce que j’y vois n’est pas bon, mais pas bon du tout pour notre île.

Imaginé ! février 2009 la Guadeloupe et la Martinique s’embrasent, une véritable révolution qui dura 1 mois et demi motif ” la vie chère ” dans l’économie de l’île et plus principalement les prix appliqués par la grande distribution. De nombreuses manifestations sous la houlette du ” LKP ” pour la Guadeloupe, et “collectif du 5 février» pour la Martinique.

15 000 à 20 000 manifestants se rassemblent à Fort-de-France contre la « vie chère », s’ensuit des nuit de violences en Martinique. 25 Février 2009. Au 35e jour de grève. Ensuite la grève prix une tournure quelque peu raciale avec en ligne de mire le ” Békés, colon blanc ” des chiffres sont annoncés et sont les suivants : Avec 1% de la population, ils contrôlent 90% de l’industrie agro-alimentaire, la moitié des terres et 40% de la grande distribution. Les mots (MONOPOLE, MONOPOLISTIQUE, LOBBY, HEGEMONIQUE, INSULARITE) sont mis en avant par le peuple, les médias, les politiques, voir les autres concurrents de ce secteur de la grande distribution pour expliquer le phénomène de vie chère qui règne sur l’île. Une île la Martinique placée dans une position d’insularité avec une population locale de clients captifs. S’en suivi ensuite un simulacre d’états généraux mis en place par le Président de la république monsieur Nicolas Sarkozy dont nous n’avons vraiment jamais eut les résultats sur place.

Bref je ne vous raconterais pas de nouveau dans le détail l’histoire de cette période de février 2009 le Net regorge d’articles. Simplement ce que je voulais faire ressortir c’est que par la puissance que prend actuellement le Groupe Bernard HAYOT, les mêmes maux vont créer les mêmes maladies. Ce groupe avec ses nouvelles acquisitions de sociétés de la grande distribution en Martinique, et son poids financier aura des parts de marché tellement conséquent que le phénomène monopoliste se posera de nouveau, et sera qu’on le veuille ou non une réalité. Plus aucun des autres concurrents qui tentaient tant bien que mal jusqu’à la d’exister dans cette partie du marché ne pourrons pas cette fois-là, faire une réelle concurrence à ce groupe et seront très certainement appelés à mourir dans le futur. Même nos politiques devront se plier sous l’hégémonie de ce super puissant groupe et se plier à ses exigences. Plus que jamais et au-delà de toute considération la Martinique aura un MAÎTRE, et se sera celui-là. Une famille située 174e fortune de France avec 250 m€ ce n’est pas bien grave par exemple pour l’hexagone car ils sont nombreux dans le pays à être fortuné, voir très fortuné comme le démontre ce classement de Challenge. C’est pour la France hexagonale plutôt un sujet de satisfaction.

Mais mes amis, pour le petit pays qu’est l’île de la Martinique, avec son insularité et son seul très grand millionnaire qui plus est, détient le quasi-monopole des entreprises de la grande distribution et de concessions de véhicules neufs du pays l’intitulé ” LE DERNIER MAÎTRE DE LA MARTINIQUE ” devrait de nouveau refaire son apparition, et cette fois sans aucune contestation.

Quand nous voyons ce que font actuellement les entreprises du ” CAC 40 “, l’emprise qu’elles ont sur les populations, ainsi que les politiques. La pression qu’elles font subir aux plus petits de la chaîne de distribution. Leurs volontés de gagner toujours plus d’argent pour peser dans la balance, et faire appliquer sans aucune possibilité de discussion leur dicta. Alors que souvent en face de leurs exigences se trouvent des états, de puissants gouvernements, des organismes nationaux, voir mondiaux de grandes envergures, le résultat est souvent le même le recul des uns et des autres face à ces puissants lobbys.

Alors comment penser et envisager la Martinique dans les années à venir avec son seul tout puissant multimillionnaire, qui est de surcroît à la tête des seuls marcher porteurs du département et qui va regrouper à lui seuls 99 % de la population cliente pour l’achat de véhicules neufs, en cause : transport en commun inexistant dans l’île.  Et aussi le plus important pour ce groupe quand on connaît notre boulimie à la consommation, la grande majorité de grandes surfaces enseigne ” CARREFOUR ” et autres dérivés dans lesquels nous serons obligés de nous rendre et d’acheter avec les prix exubérants qui y seront pratiqués.

Je ne parlerais pas de l’ultime pression qui l’est déjà, mais qui sera dorénavant sans concession envers nos petits producteurs qui ne pourront que se plier face à cet unique maître du secteur de la grande distribution en Martinique. Le dicton sera ” Marche ou crève !!! “.

L’histoire de la Martinique est de nouveau en marche, avec sa chronique annoncée d’un cataclysme de vie encore plus chère dans les secteurs détenus par GBH sans concurrents, donc sans concurrence.

La Martinique comme à son habitude perd le nord.



La Martinique l’île des prises d’otages.

28 08 2011

Depuis déjà un certain temps nous avons pu voir fleurir à la fin des journaux télévisés un comptage du nombre de jours de captivité d’otages français de par le monde. Un certain nombre de pays sont coutumier des prises d’otages et connus du grand-public. Ils sont fichés dans des listes consultables sur Internet ou dans les agences de voyages par un des ministères du gouvernement français.  Cette fameuse liste permet aux futurs voyageurs de prendre connaissance de ces fameux pays à risque, mais surtout de les éviter dans leurs choix de destination, histoire vous le comprenez d’éviter de faire partie de ces fameux décomptes.

Le gros souci c’est que la Martinique n’est pas fiché comme pays à risque dans cette fameuse liste alors qu’elle devrait l’être.

Depuis l’année 2010 jusqu’à ce jour fleuri dans le paysage martiniquais sur des panneaux de publicité 4×4 un slogan devant permettre à la Martinique son lustre d’antan en matière de tourisme ” La Martinique bâtisseur de paradis “. Jusqu’à là, il n’y a pas de problème, si ce n’est que celui de vanter les atouts touristiques de l’île, quand on sait les chiffres lamentablement en bas de la fréquentation touristique, qui n’est pas pourtant pas dû à ces nombreuses prises d’otages effectués dans l’île.

Avant d’aller plus loin dans ce le récit de ce drame qui mine le pays Martinique, voyons une définition de   ” prendre en otage ” = Personne retenue pour garantir l’obtention de quelque chose “, ou encore cette définition ” Personne détenue comme gage de l’exécution d’un traité, de la soumission d’une population “. La prise d’otages, ou prendre en otage est devenu le sport national en Martinique, le problème est que lorsqu’il se réalise il s’agit souvent de prendre en otage non pas une, deux, trois, dix, trente personnes en otage, mais 98 % de la population de l’île, c’est-à-dire quatre cent cinquante mille personnes environ, les 2 % restants sont les preneurs d’otages.

Le plus grand preneur en otage de la population martiniquaise était jusqu’alors les ” DOCKERS ” ou généralement en chaque fin d’année le pays à droit à la grève de cette catégorie de professionnels et du blocage du port de Fort-de-France, donc mise à genoux de l’ensemble des secteurs économiques de l’île. Conséquences nombreuses fermeture définitive d’entreprises, augmentation du taux de chômage, climat délétère entre la population, violences sous toutes ses formes, secteur touristique et touristes en difficulté.

Le deuxième grand preneur fréquent de la population en otage, on plutôt pourrait ont parlé du couple de preneur en otage de la population, il s’agit de ” la RAFFINERIE DE PÉTROLE la SARA, ainsi que les diverses STATIONS D’ESSENCE de l’île. ” Là aussi cela se termine par de nombreuses entreprises, et de nombreux salariés en grandes difficultés, et une nouvelle fois une économie déjà pas très florissante de l’île sur le carreau, générant de grosses situations de stress chez les automobilistes, et d’énormes violences dans la population.  Fréquence de reproduction de ces prises en otage, une ou deux fois par an, voir plus.

Ensuite se distinguent de plus petites catégories de preneurs en otage de la population martiniquaise comme ” les TRANSPORTS en COMMUN, les TAXIS COLLECTIFS, les POIDS LOURDS. ” Conséquences, les routes du pays barrés, des embouteillages monstres, du stress, de la violence, déstabilisation des scolaires, des étudiants, des salariés, des employeurs, des touristes etc. ” Et une fois encore l’économie du pays est quotidiennement mise à mal par ces agissements.

Mais depuis 2 ans une société dans une situation calamiteuse vient de faire son entrée dans cette fameuse liste martiniquaise de preneur en otage de la population, même si déjà depuis quelques années déjà elle sévissait sur le territoire avec sa technique de coupures d’électricité intempestives.

Il s’agit ” d’EDF “. La Martinique subit de cette entreprise les plus grosses, et plus fréquentes prise en otage de la population son credo les fréquentes coupures d’électricité tournantes. Une fréquence de ces coupures qui met particulièrement à mal le fonctionnement économique social et sociétal de l’île. Elles atteignent des niveaux-records, certaine partie de l’île comme le sud est laminé en coupures intempestives. Le matériel électrique et électronique de la population sont bousillés, les petites entreprises déjà en très très grandes difficultés voient lors de ces longues coupures tournantes d’EDF leurs activités chutées vertigineusement.

EDF entreprise public français, est en train avec ses dirigeants, ses salariés créer une véritable catastrophe économique dans le pays Martinique. Sous la direction de madame Éliane Germont depuis un peu plus de 2 ans, l’énergie électrique proposée par EDF sur l’île est calamiteuse. La technique d’apaisement de la population employé est une communication express pour donner des explications bidons concernant le pourquoi de la énième coupure qui vient de privé 20 000, 30 000, 40 000, 50 000, 60 000 foyers et entreprises martiniquaise d’électricité. Et cela 2 à 3 fois en quinze jours, principalement dans les mêmes zones.

Des ingénieurs d’EDF interviennent sur les médias pour nous faire part de leurs difficultés, moteurs en panne en permanence, obsolescence du matériel de l’usine. Ils mettent en avant l’insularité de l’île pour expliquer la déchéance du service, comme si cette insularité de la Martinique était nouvelle. Ils tentent de nous faire culpabilisés, déviant leurs problèmes de personnel, leurs incapacités et incompétences de gestion de management sur l’aspect géographique de l’île. Profitant des grèves de leur personnel local pour les incriminer des nombreuses coupures tournantes effectuées durant le conflit, mais le problème c’est que le conflit terminé depuis longtemps les coupures incessantes continuent toujours de plus belle. Cette entreprise est délinquante casse impunément la société martiniquaise, appauvri par les nombreux dégâts occasionnés aux appareils ménagers et machines, par les coupures d’électricité. Un véritable désastre qui se déroule sous un silence de cathédrale des politiques. Je crois que la population martiniquaise devrait unanimement faire entendre sa voix pour dénoncer ce grave problème, et ne pas subir en silence ce désastre annoncé. La population martiniquaise devra être forts et montrer leurs solidarités afin d’empêcher EDF de briser le pays. S’unir pour monter au créneau, alerter les médias, dire STOP à ces prises en otage de la population. Nos jeunes retrouveront bientôt les bancs de l’école, et ils devront de nouvelles fois subir les coupures d’électricité les empêchant d’apprendre leurs leçons, d’effectuer leurs devoirs, les obligeant à étudier dans des situations d’obscurité, augmentant les risques d’incendie des habitations dû à l’utilisation de bougies. Que cherche EDF  en Martinique?  C’est quoi cette stratégie ? Nous avons vu dans les définitions de ” prendre en otage ” les notions de :   ” Personnes retenues pour garantir l’obtention de quelque chose ” ou encore ” Personnes détenues comme gage de l’exécution d’un traité ” La Martinique doit dire STOP STOP d’une manière ou d’une autre aux exactions de cette entreprise. HALTE à la prise en otage par l’énergie de la population martiniquaise qui paye chèrement les factures EDF qui lui sont délivré.  Qu’EDF arrête de tout casser en Martinique.

Sinon c’est la Martinique qui perd le nord.



Les dockers les derniers maîtres de la Martinique.

24 02 2011

Après • Franco, Francisco (1892-1975), Hitler, Adolf (1889 - 1945), Hussein, Saddam (1937-2006), Milosevic, Slobodan (1941-2006), Mussolini, Benito (1883-1945), Amine Dada, Bokassa,  Oliveira Salazar, Antonio (1889-1970), Pinochet, Augusto (1915-2006), Sar, Saloth (Pol Pot) (1925-1998), Staline, Joseph (1878-1953), Zedong, Mao (1893-1976), Teodoro Obiang Nguema, Guinée Equatorial, Blaise Campaore, Burkina, Robert Mugabe, Zimbabwe, Mobutu Sese Seko, Zaïrois, Idi Amin, Ouganda, Omar Al Bashir, Soudan,  Ould Taya,Mauritanie,  Samuel Doe, Liberia, Denis Sassou-Nguesso, Rep. Congo, Yahya Jammeh, Gambien, Bokassa, Centrafrique, Al-Kafhafi, Lybie, Eyadema, Togo, Charles Taylor, Corée du nord,Kim il Sun,Kim Jong,Kim Jong Un,Kim Jong-il, Haïti Jean-Claude Duvalier, Tunisie  ine el Abidine Benali, Égypte Hosni Moubarak, les colons Béké…

La liste peut encore être plus longue dans la mesure qu’il faut ajouter les ouvriers Dockers de la Martinique. La comparaison est grande ne vous y trompez pas, et ne croyez pas que j’exagère. Prenez chacun de ceux que j’ai cités plus haut, analysez leurs œuvres dans ce monde. Prenez les ouvriers dockers de la Martinique analysé leurs œuvres depuis quelques années en Martinique et vous verrez que vous trouverez un grand nombre de similitudes. Pour vous aider voici une petite liste pas exhaustive du tout que vous pourrez compléter dans le temps (Destruction de personnes par la perte de leur emploi, génocide par destruction de l’économie d’un pays, égocentrisme, folie, hégémonie, égoïste, recherche en permanence de l’enrichissement personnel etc.) À ajouter à cela sûrement une petite pointe de racisme. Des salariés dockers qui viennent d’être sauvés du chômage après que leurs sociétés se soient déclaré en faillite après la grève de février 2009. Repêchés, et récupérés ils reviennent de nouveau nuire à la société.

Sombre est l’avenir de la Martinique avec cette petite minorité de gens, une petite centaine entend-on dire qui depuis des années met à genoux l’économie du pays, mais surtout les plus faibles et les plus fragiles de la population. Une Caste qui règne en maître sur le port maritime de l’île. Des nantis du salaire qui se plaignent en permanence de ne pas gagner assez d’argent, leur unique revendication. Des ouvriers qui bénéficient de conditions de travail plus qu’excellente, par rapport à grand nombre d’autres professions à ce jour.

Mais voilà ces messieurs profite de chaque NAO pour remettre le couvert par cette Seule et unique revendication “des augmentations de salaire, avec comme chantage, ou épée de Damoclès le blocage du port maritime poumon économique de l’île.

4e, port à conteneurs de France, et le premier bassin d’emploi de l’outre-mer français. 96 % Des échanges extérieurs de marchandises passent par le port - Plus de 3 millions de tonnes de marchandises par an dont : - 2 50 000 à l’import - 850 000 à l’export.

3000 Escales annuelles de navires - Environ 1000 emplois directs - Plus d’une centaine d’entreprises - 250 000 passagers annuels c’est cela le port de la Martinique.  Je le réécris encore il s’agit de 126 personnes qui sèment la terreur due au blocage de ce port maritime condamnant par asphyxie économique le reste de la population.

« Ces derniers maîtres de la Martinique » qui en février 2009 très sûrement eux aussi condamnaient une certaine catégorie de la population d’être des « PROFITEURS ». Nous pouvons constater qu’ils sont eux-mêmes des « PROFITEURS » en puissance, et de première catégorie dans le paysage économique de notre pays.

Imaginer, imaginons les médecins, les infirmières, les chirurgiens etc. Disons le monde hospitalier se mettant en grève pour des augmentations de salaire et décidant de ne pas recevoir et soigner les malades qui arrivent à L’hôpital, et pour pimenter un peu l’histoire imaginons que ce sont-ce jours-là les parents, ou les enfants de ces dockers que L’hôpital refuserait de les recevoir pour des soins. Pensez donc, mais dans les faits !! nous n’arrivons pas à imaginer cela tellement c’est quelque chose d’impensable.  Les salariés du monde hospitalier sont des personnes responsables, et feraient de toute évidence passer les intérêts de la personne avant les leurs. Impensable que l’on puisse laisser ou faire mourir des gens pour une augmentation de salaire lorsque que l’on touche déjà des salaires mirobolants.

RESPONSABLE le mot est jeté, nous avons sur le port en la personne des dockers une catégorie de salariés irresponsables. Des personnes n’ayant à mon avis aucune compréhension, voire aucune connaissance de ce que c’est que l’économie d’un pays. De ce que représente un outil tel que le port pour le reste des acteurs professionnels de la Martinique. Ils n’on aucune idée du risque important de création de situations déstabilisantes graves du point de vue social et sociétal du pays en raison de leurs comportements irresponsables.

Ces derniers maîtres de la Martinique plus tard verseront ces problèmes sur le dos de d’autres catégories de personnes, ils tenteront de convaincre l’opinion publique que ce sont eux les victimes. Les Martiniquais regardent les actualités du monde en 2011 avec principalement en ce moment des infos ou images de populations en révolte contre des dirigeants tyrans dictateurs. Nous en Martinique nous pouvons penser que ce sont des situations d’ailleurs, que nous par notre statut de département français démocratique cela ne peut pas nous arriver ici à la Martinique.

Erreur !!! Je pense vous dire que sincèrement nous nous trompons, le risque existe bel et bien car la Martinique à aussi ses dictateurs les dockers qui règnent en maître sur le port maritime, et par ricochet sur l’économie du pays.

En 2009 ce journaliste Romain Bolzinger s’est trompé en titrant son reportage sur la communauté Béké « Les derniers maîtres de la Martinique ». Les derniers maîtres de la Martinique ce sont les DOCKERS et cette fois c’est moi Daniel COURSIL qui le dit.

La Martinique perdra de plus en plus le nord.



La Folie douce, ou la douce folie de Garcin MALSA le Maire de la commune de Sainte-Anne Martinique.

7 02 2011

Bonjour, à tous les Blogonautes.

 

La Martinique perd le nord revient encore une fois de plus à la charge dans la mesure qu’après le « drapeau national, l’hymne national », le Maire de la commune de Sainte-Anne dans le sud de la Martinique se distingue encore dans une de ses facéties dont il a le secret. Le voilà qui nous sort du dessous de son bonnet la « Carte d’identité nationale martiniquaise ». 

Et oui vous avez bien lu ! « La Carte d’identité nationale martiniquaise », du coup je suis sûr que vous allez vous précipiter dans vos livres d’histoire ayant trait à la Martinique, vous disant que vous avez dû rater quelque chose. Non non !! Je vous rassure, la Martinique n’est pas brusquement devenue indépendante depuis vos dernières lectures de l’histoire de l’ile, la mentionnant comme étant un département français d’outre-mer. Sauf que dans la petite tête de monsieur Malsa il s’est créé une Martinique virtuelle et indépendante dont il est le Président, et auquel il applique ses incohérences nationalo-identitaires, ce qui dans le cadre d’une Martinique virtuel ne gêne ni ne dérange personnes. Mais le problème c’est que monsieur Malsa s’extirpe de sa Martinique virtuelle, et applique sans demander à personne à la Martinique du réel ses lubies fantasmagoriques. 

 

Subitement il crois avoir trouvé l’autre solution qui nous manque pour nous épanouir vivre fièrement notre identité martiniquaise dans notre île ou ailleurs. Cela vole bas chez vous monsieur Garcin Malsa, vous n’avez rien de mieux sous votre chapeau de prestidigitateur à nous proposer et à nous offrir ? Alors taisez-vous, ne faites rien, ou plutôt si je puis me permettre de vous donner un petit conseil pratique, faites-vous réaliser un jeu informatique de simulation de rôle, vous serez comme vous l’aimer toujours dans le virtuel, un jeu intitulé ” Comment faire que le peuple martiniquais s’approprie son identité martiniquaise ? “. Vous pourrez en jouer à souhait durant toutes vos journées, il vous permettra peut-être de comprendre les vraies problématiques. Nous pourrons si vous le souhaitez, nous aussi en jouer en réseau avec vous. 

  

Eh oui quel simplisme ! Simplement Une « carte d’identité nationale martiniquaise » qui selon vos dires devrait nous permettre de voyager partout dans le monde sans aucun problème, d’afficher notre identité martiniquaise, qui montrera avec force que nous sommes des martiniquais fiers de l’être, qui nous permettra de nous approprier pleinement notre identité., de sortir de l’ornière de problèmes identitaires. Quel imagination ! 

Croire que les jeunes générations actuelles, ne savent pas que la Martinique est un Département français comme bien d’autres départements français, mais qu’ils sont purement et simplement des martiniquais et martiniquaises de nationalité française. c’est les prendre pour des idiots. Ils s’évertuent à vous répéter en permanence  et depuis très longtemps à vous dire que cela ne les gêne pas le moins du monde d’être français, que cela leur plaît, naturellement  que cela ne les dérange aucunement. Alors svp croyez-les !!!

Le 6 décembre 1997, vous et d’autres manifestant avez envahi le tarmac de l’aéroport du Lamentin pour empêcher l’avion de monsieur Jean-Marie Le Pen le Patron du Front National d’atterrir en Martinique, sous prétexte que, par ses propos et son attitude il se présentait comme un véritable raciste nationaliste, vous avez raison. ce jour là. Sauf que pour ce qui me concerne monsieur Malsa vous ne faites pas mieux avec vos soit disant symboles d’identité, voir je considère que, par vos actions complètement inutiles, et dont la population martiniquaise n’adhère nullement, vous pouvez être mis dans le même sac que monsieur Le Pen. C’est encore et toujours ce genre d’attitudes sans fonds et ces réponses inappropriées  que prennent naissance les nombreuses violences en tout genre qui gangrène nos sociétés  actuelles déjà très malades.

Vous croyez vraiment que pour que nous martiniquais chantions à tue tête un hymne national, ou brandissons un drapeau, ou affichons fièrement dans nos mains une carte d’identité nationale martiniquaise, qu’il faut juste les créer. Mais non ! mais non ! Monsieur Malsa vous nous montrez en agissant ainsi que vous n’avez rien compris au sens de l’identité pour un individu. C’est beaucoup plus profond que cela, c’est dans les tripes que cela vous prend, c’est extraordinairement lié à ce que votre pays, votre terre vous offre en termes de vie. C’est lié à votre épanouissement profond individuel et collectif à un peuple, à un groupe ethnique. C’est lié à la capacité des femmes et des hommes qui constituent cette terre et qui ont la charge de les conduire à les permettre par leurs justesses de grandir et d’évoluer sereinement et équitablement par le travail sur cette terre. C’est lié à la représentative naturelle, sans effort de chaque individu d’un consentement identitaire propre à une culture. On n’apprend pas à être une identité, on est l’identité, et on reflète cette identité parce qu’elle fait partie intégrante de vous. 

Si vous estimez que ce n’est pas le cas pour les martiniquais et martiniquaises, et en majorité les jeunes, demander vous plutôt ce que la Martinique les offrent et si l’offre proposée actuellement par vous les responsables qui dirigés ce pays correspondent et répondent à leurs besoins naturels et vitaux dans notre société.

Croyez-vous que les personnes du reste du monde qui visionne ma carte d’identité nationale française actuelle, et qui aperçoivent dessus née le : Xx-xx-xxxx à Fort-de-France s’imaginent que Fort-de-France est la capitale de la France métropolitaine. Monsieur Malsa, monsieur Malsa !!! Vivez avec votre époque c’est terminé le Minitel. 

Aujourd’hui le monde utilise l’Internet, Facebook, Twiter, des SMS, des MMS etc. Les gens sont formés et informés, et s’ils ne le sont pas ils ont moult moyens de le faire. Nous n’avons pas besoin nous martiniquais et martiniquaises d’avoir comme des bœufs gravés sur une partie de notre corps la Martinique pour assumer notre qualité de martiniquais et faire savoir que nous sommes des martiniquais.

Notre carte d’identité nationale française et où notre passeport actuel portant les mentions Fort de France Martinique, suffisent déjà pour montrer et démontrer notre origine sans avoir besoin de votre autre carte d’identité nationale martiniquaise qui ne sert à rien et ne résout rien à notre histoire.

Travailler à plutôt offrir aux jeunes du pays Martinique des alternatives d’emplois vraiment vitales, et plus à même de résoudre déjà les problèmes identitaires et de société qu’ils qu’elles rencontrent. L’appartenance profonde d’un individu à un pays, une nation est plutôt liée aux vrais projets de société qui lui sont proposés par ceux qui sont en charge de conduire ce pays ou cette nation. Ce n’est pas le cas en Martinique, ni non plus dans la commune que vous administrer il me semble. À part des drapeaux, des Hymnes, et maintenant une carte d’identité, je trouve que vous nous apporter de bien piètres solutions qui n’empêchent pas nos jeunes martiniquais et martiniquaises d’avoir à s’expatrier pour effectuer des études, ou pour travailler en France ou ailleurs dans ce monde.

Une chose est sur monsieur Garcin Malsa avec votre « carte d’identité martiniquaise » vous risquez de stimuler encore plus chez eux l’envie de franchir rapidement les océans à la recherche d’une vie meilleure et prioritairement d’un emploi.

Monsieur Garcin Malsa !!! ce n’est pas une carte d’identité quel qu’il soit qui vous forge votre identité, vous êtes vraiment simpliste dans votre façon d’aborder l’identité d’un peuple. Vous multiplier depuis des décennies des symboles sans résultat, il vous faut sûrement et rapidement reconnaître qu’ils ne produisent pas du tout les effets que vous escompté, et vous dire que les problèmes de la Martinique ne sont pas liés à des “drapeaux, hymne national, et deuxième carte d’identité nationale “. 

Fréquentez les forums, ou les autres outils de communication d’Internet que les jeunes de la Martinique utilisent pour traduire en écriture leurs désespoirs vous comprendrez sûrement mieux ou se situent leurs problèmes n°1. J’espère que, dans votre état d’élu vous vous êtes rendu compte que les temps ont considérablement changé depuis votre naissance, que nous sommes dans un nouveau monde que les problématiques actuelles ne sont pas celles sur lesquelles vous plancher ou avez plancher anciennement. Allez faites un petit effort !!! utiliser plutôt votre énergie pour créer des emplois pour les jeunes de la Martinique à la Martinique, et vous verrez qu’a l’avenir, il en sortira des générations défendeurs naturelles d’une identité profonde martiniquaise. 

Avec vous, la Martinique perd, et continue vraiment de perdre le nord.



QUI EST ELLE ? POURTANT COMME UN TSUNAMI ELLE ENVAHIT LA SOCIETE MARTINIQUAISE ET GANGRENE NOS JEUNES. « LA VIOLENCE SCOLAIRE » EST LA.

25 10 2010

Encore une fois, la Martinique vit des heures sombres, la cause ? l’extrême violence qu’exerce une grande partie de sa jeunesse.

La Martinique continue de subir les effets désastreux de l’ensemble des problèmes économico sociaux qui minent sa population. L’actualité très abondante de faits de violences graves de toutes natures perpétrées par des jeunes écoliers, étudiants font depuis maintenant un certain nombre d’années parties de notre quotidien. Des meurtres de scolaires entre eux, des agressions avec armes entre bandes rivales, des attaques à main armée, des soirées, des concerts perturbés par des coups de feux. Des armes, de la drogue circulent dans les écoles, les lycées et fréquemment causent la mort de jeunes de notre pays.

Très souvent, les journaux télévisés nous montrent des images terribles de désespoirs, de tristesses de parents dont un jeune est décédé tué par l’attaque d’un ou de plusieurs de ses camarades d’école.

 Le pire du pire ce sont le ou les motifs ridicules mentionnés par ce ou ces jeunes meurtriers pour justifier leurs violences. Tout doucement, mais sûrement le pays bascule dans l’horreur. Le paradoxe est que les discours tenus par les institutions de l’état, la population civile, les sociologues, les psychologues ne changent pas, dépassé qu’ils sont tous par ces phénomènes. Souvent trop âgées. Ils elles de ces analystes font partie de ces vielles générations dont on n’a pas ou plus les compétences et l’expertise nécessaire pour aborder ces nouveaux phénomènes.

Ils elles ne se rendent même pas compte que nous sommes dans un nouveau monde, que les outils dont ils disposent qui faisaient merveilles aux siècles passés et dont ils préconisent aujourd’hui l’utilisation sont obsolètes, inadaptés à ce nouveau monde, à ces nouvelles générations.

Le reste du monde a changé, mais messieurs et mesdames la Martinique aussi ! Les discours rassurants, et le faux optimisme ambiant véhiculer par-ci par-là sont irresponsables. 

 

      

 Non !! arrêtons avec ça ! Nous savons pertinemment vous et moi que ce n’est pas avec ce type d’artifice que l’on va résoudre ce fléau qu’est la violence des jeunes à l’école. Fléau qui n’est pas nouveau mais ce qui a changé c’est l’ampleur et la fréquence du phénomène.

Personne à ce jour, ni plus tard d’ailleurs n’aura la capacité de résoudre ce qui se passe aujourd’hui en termes de violence des jeunes. Pourquoi ? Je vous énumère dans les lignes suivantes l’ensemble des éléments déclencheurs, et ils sont légion en Martinique.

Toutes les procédures à ma connaissance mise en œuvres de nos jours ont tous lamentablement échoué, dans la mesure qu’elles ne s’attaquent jamais à la source et à la racine des maux déclencheurs.

Les spécialistes, les associations, les politiques, et le reste de la population saupoudrent, écopent, colmatent. Des actions qui ne servent pas à éliminer d’aussi graves problèmes de société, ils n’arrivent qu’à seulement ralentir le processus. Bien entendu dans ce que j’explique ici, c’est de violence scolaire qu’il s’agit. En voici donc les causes.

 

Comment espérer résoudre de tels phénomènes de violences quand ses causes prennent leurs sources dans un aussi grand nombre de phénomènes liées à notre société martiniquaise. Une société ou depuis déjà un grand nombre d’années la famille a explosé. Ou la monoparentalité est notre modèle familial de prédilection. Ou pratiquement des enfants donnent naissance à des enfants.

 

Les parents estiment de nos jours qu’il est nécessaire pour que leur famille vive correctement qu’ils travaillent tous les deux. Résultat ils sont donc souvent absents du domicile quand les enfants eux si trouvent.

Des enfants qui durant ces moments d’absence de leurs parents tentent de s’organiser dans des taches généralement dévolues à des adultes. Comme par exemple de s’occuper de son petit frère ou de sa petite sœur alors que l’on a que sept ou dix ans.

Cela se traduit souvent par des gestes de colères et d’agressivités qui augmentent avec le temps.

 

Les jeunes maîtrisent les nouvelles technologies dont l’informatique alors que pour la plupart, leurs parents n’y comprennent rien. Ils deviennent donc de faites pour leurs parents des instructeurs, des formateurs alors que par nature c’est le contraire qui doit se produire. Ce sont les adultes qui instruisent les enfants. Ce phénomène induit chez eux une forme de supériorité qu’ils exercent souvent en faisant fi de l’autorité parentale, ensuite de toute autorité d’où qu’elle vienne.

 

Que dire de l’éducation actuelle prodiguée par les parents si ce n’est qu’elle participe sous ses formes les plus courantes à de l’incompréhension, à la perte de repères des jeunes. La communication est incohérente avec les attitudes des adultes d’où une perte des valeurs pour ces jeunes. Ces mauvaises pratiques éducationnelles sont tel chez ces adultes que l’on ne peut que voir se développer une génération de jeunes déséquilibrés. Empreints dans leur incompréhension à s’adonner à la violence.

 

      Les parents d’aujourd’hui encore eux, n’ont pour la plupart aucune autorité sur leurs enfants, et cela commence depuis le berceau. Pour corser les choses les nouvelles lois promulguées par l’état pour protéger les enfants, aura eu comme effet inverse d’inciter à bafouer l’autorité ou qu’elle soit. Créant dans le même temps une ouverture facile vers la violence pour ces enfants.

 

L’un des phénomènes de ce nouveau monde et le plus dangereux vecteur de violences chez nos jeunes, je veux parler des différents médias qui aujourd’hui rythment nos vies. Ils ont pris le pouvoir sur la conscience collective dans un but in finé d’abrutir, d’iconiser, de créer la dépendance de consommation. Ils utilisent l’image, la vidéo la pub et la musique pour dispenser des messages qui très souvent véhicule subrepticement de la violence pour ma part je dirais qu’ils en font l’apologie en toute impunité. Violence vous avez dit violence.

 

 À noël les parents offrent avec joie, facilité et inconscience à leurs enfants des jeux vidéos ou pas, violents ainsi que divers jouets qui incarnent la violence comme des pistolets, fusils, épées etc. Dans leurs imaginaires, et part ce qu’ils voient à la télévision, inconsciemment ces objets lorsqu’ils sont pour des raisons incompréhensibles réelles entre leurs mains ils oublient que ce ne sont plus des jouets ou des jeux et malheureusement à ce stade ils tuent.

 

     Comment oublier que notre société est basé sur l’économie de marché. Un processus qui sous sa forme conduit à une course effrénée au profit et à la performance des individus. Ce processus génère de grands stress journaliers et en grande quantité aussi bien chez les adultes que chez les jeunes. Peut ensuite survenir l’envie de détruire celui qui gêne votre progression, celui qui vous fait de l’ombre, celui qui possède plus que vous. Les sentiments destructeurs animent les coeurs et ces sentiments les jeunes ne savent pas du tout les gérer elles se traduisent souvent en violences.

 

      Vous pensez qu’une société crée de toutes pièces pour inciter sa population à la consommation, et dont les jeunes sont les cibles principales ne susciterait pas en permanence l’envie, l’obsession de posséder.

Ensuite quand cette société de consommation se révèle incapable d’offrir du travail à sa population et par ricochet du pouvoir d’achat. Tous ces jeunes que cette société laisse sur le bord de la route avec des rêves de fortune, de bling bling plein la tête, mais qui sont irréalisables pour beaucoup. Que pensez-vous qu’il arrive ? Sinon que cette situation suscite chez eux de la frustration, de la révolte pour finalement se traduire en des violences multiples.

 

      N’oublions qu’en Martinique de nombreux jeunes depuis leur enfance subissent ou ont subi de la maltraitance de la part d’adultes, de types viols, incestes. Ils grandissent avec un état psychologique défaillant, une personnalité perturbée, des peurs qui conditionnent des attitudes et des actions violentes que nous pouvons voir aujourd’hui.

 

   Autre générateur de violence de jeunes dont on fait un tabou dans les institutions, mais qui est aussi une cause profonde et sous jacente de cette extrême violence sur l’île : Ce générateur de violence est l’immigration clandestine produite par les îles voisines de la Martinique. Des individus jeunes, délinquants sans scrupules, majoritairement désocialisés, dealers. Ils apportent dans l’île leurs propre violence, et la communique à nos jeunes ce qui ne contribue pas à pacifier ceux-ci.

 

Que dire des parents, alors là ! que dire. La plupart ont démissionné, ils continuent en plus de voir leurs enfants garçons ou filles adolescents comme des saints alors qu’ils n’ont depuis belle lurette plus aucun contrôle sur eux. Que ces jeunes fréquentent des bandes, des lieux mal famés. Beaucoup de ces parents manquent même d’humilité, de justice, de pardon face aux désastres causés par leurs progénitures. Ils considèrent même que les nombreux problèmes de leurs enfants sont la faute de la société. Oubliant que les jeunes sont souvent le reflet des parents.

 

Les drogues de toutes sortes, souvent dure comme le crack, ou douce mais O combien consommé fréquemment par les jeunes.

Drogues comme qui dirait dépénalisées tant elles sont présentes par leur consommation dans la vie des jeunes. Pensez-vous que dans les moments de délires, de perte de notion des réalités qu’ils sauront faire la part des choses. Non ! Ils deviennent des Extrémistes de la violence et donnent la mort.

 

Et ce n’est pas finie, l’alcool rythme, lui aussi le quotidien de beaucoup de jeunes. Toutes les occasions et même quand il n’y a pas d’occasion sont propices à sa consommation. Les lieux de consommation sont, eux aussi multiples, si par exemple on ose faire une petite inspection aux abords des écoles, ou des lycées on pourra y découvrir en abondance divers déchets ayant appartenu à des boissons alcoolisées. Avec des taux d’alcoolémie élevé, pensez-vous que nos ados et jeunes adultes soient capables de raisonner, de se raisonner pour ne pas s’adonner à la violence. J’en doute car beaucoup de cette violence actuelle des jeunes est lié à l’alcool.

 

Même la religion qui était censée apporter les bonnes valeurs, d’offrir un espace privilégié avec des messages pacifiques, offre de nos jours elle aussi dans ce nouveau monde par son discours ou ses actions violentes l’apprentissage et la culture de cette notion de violence. Comment avec une image pareille offerte par les religions pouvez-vous demander à des enfants, à des adolescents, ou à de jeunes adultes d’avoir une éthique, de se respecter et de respecter des valeurs, alors que même la religion à perdu ces valeurs.

 

      La Martinique d’aujourd’hui porte en elle tous ces maux. Elles font partie intégrante de notre nouvelle société martiniquaise et ne cessent de grandir à une vitesse époustouflante. Des phénomènes sociétales impossibles à gérer et à contrôler.

       Que reste-t-il dites moi ? Rien impossible de modifier ce grand nombre de leviers vecteur du phénomène. Ceux qui disent le contraire sont juste des utopistes, des rêveurs, des virtualiseurs, ils doivent vivre dans un autre monde. Les choses au contraire ne feront qu’empirer, nous serons tous dépassés par les événements. Toute cette violence sera ingérable pour quiconque, cela restera sans solution aucune. Fatalement nous subirons palier par palier l’augmentation de celle-ci.

La violence saturera tellement notre quotidien qu’elle risque même de se diffuser à ceux qui au départ avaient la caractéristique d’être des non violents.

Vous me direz certainement comme on le fait souvent pour ne pas avoir peur, ou fuir une réalité que je suis d’un pessimisme exagéré, j’accepte de l’entendre bien sûr, reste que chaque jour dans le pays Martinique les évènements de violence des jeunes à l’école, et les évènements de violence tous cours me donne raison.

Je veux bien vous croire, retrouver de l’optimisme, de la joie, mais pour me convaincre je pense fermement qu’il vous faut d’abord résoudre les problèmes que j’ai énumérés ci-dessus. Dans ce cas, nous pourrons en reparler, reste que sur les faits la Martinique continue de perdre le nord.



La Dengue a rendu Dingue le peuple martiniquais.

7 09 2010

Bonjour, à vous lecteurs, lectrices Internautes, Blogaunotes. 

C’est incroyable ! inouï ! cela fait des années et des années que la dengue nous rend dingue en Martinique. Cette année 2010 est particulièrement violente en la matière des chiffres particulièrement édifiants : Depuis le début de l’épidémie (22 février 2010) • 25 600 cas de dengue cliniquement évocateurs • 391 patients hospitalisés • 12 décès. 

Récapitulatif pour mémoire de ce que c’est
la Dengue : La dengue est une arbovirose, transmise à l’homme par l’intermédiaire de la piqûre d’un moustique diurne du genre Aedes aegypti, lui-même infecté par un virus de la dengue de la famille des flavivirus. 

Cette infection virale entraîne classiquement fièvre, mal de tête, douleurs musculaires et articulaires, fatigue, nausées, vomissements et éruption cutanée. Biologiquement on retrouve habituellement une baisse des plaquettes. La guérison survient généralement en une semaine. Il existe des formes hémorragiques ou avec syndrome de choc, rares et sévères, pouvant entraîner la mort. 

Il n’existe pas de vaccin et pas de traitement spécifique antiviral. La prise en charge repose sur un traitement symptomatique à base de médicament contre la fièvre et la douleur. La prévention collective repose sur la lutte contre les moustiques vecteurs et la prévention individuelle sur les mesures de protection contre les piqûres de moustiques. 

Bien maintenant que vous savez tout, ce que vous n’arrivez sûrement à comprendre c’est pourquoi en 2010 encore cela fait autant de dégâts. Simple juste parce qu’encore une fois dans l’ile de
la Martinique habite un grand nombre de martiniquais, martiniquaises irresponsables. Des gens sans scrupules, de véritables criminels, des meurtriers en puissances. Des personnes qui depuis des années déjà au détriment de tout sens humain font mourir chaque année des enfants, et des personnes physiquement vulnérables des (Denguomanes) donc. 

Qui sont ces martiniquais et martiniquaises ? simplement ce sont des personnes de tous ages malpropres. Ils elles salissent impunément le pays en créant des dépôts sauvages d’ordures. Ils, elles collectionnent devant ou proche de leur habitation de nombreuses carcasses de voitures, des pneus, des batteries, des récipients non conventionnels pour recueillir de l’eau de pluie. Leur habitation regorge de gîtes idéals de ponte pour le moustique. Ils elles se fichent complètement des conséquences de ces comportements irresponsables ce sont des meurtriers je vous dis. 

Irresponsables ils elles le sont nombreux dans ce pays, volontaires pour tuer avec des détritus partout, des ordures ménagères de toutes sortes jonchant les rues, les plages, les forêts, les mangroves, les abords des habitations, des écoles, des abris bus, des équipements sportifs, des cimetières, de l’aéroport etc. déposés, ou jeté volontairement, une bande de malpropres n’ayant aucun sens civique, aucun respect des autres. De véritables truand qui tuent à travers du moustique. 

Les épaves de véhicules de toutes sortes devant la belle villa du martiniquais ou de la martiniquaise restent le top du top. Les vestiges désastreux d’épaves de véhicules partout dans l’ile dont personnes ne s’occupent, une pollution massive et mortelle habitat privilégié des moustiques, et insectes nuisibles, et autres rats, serpents. À cause de ces gens la santé publique est gravement mis en danger. Les fautifs sont vraiment nombreux, ils se savent impunies dans une île ou vivre avec et dans les détritus reste un mode privilégié de vie pour la population. Alors des épidémies aussi virulent voir dans le futur même plus sont à venir. Ils se renvoient la balle, accusent les autres (l’état, les politiques, les maires,
la France) etc. Le problème est tellement complexe que la ministre de la santé Roselyne. Bachelot-Narquin, et la secrétaire d’état à l’outre-mer Marie-Luce Penchard ont dû se déplacer pour se rendre en Martinique durant 24 heures pour expliquer au peuple martiniquais, qu’il faudrait peut-être nettoyer avec plus de responsabilité les gîtes à moustiques. Des enfants, des adulescents, pauvre Martinique, pauvre pays.Dingues de
la Dengue sont beaucoup de martiniquais et de martiniquaises,
la Martinique perd toujours le nord.



Qui suis-je ? d’où je viens ? ou je vais ? c’est la litanie répétée sans cesse par-ci par-là.

21 07 2010

Les martiniquais dans une certaine majorité se posent les questions ci-dessus sans jamais semble-t-il trouver les bonnes réponses, ce qui dans notre société martiniquaise actuelle pose d’énormes problèmes sociétales.
Quel sont les raisons qui font que ces questions soient posées avec autant d’insistance aujourd’hui dans la société martiniquaise. Comment cela se fait-il que ces martiniquais et martiniquaises soient dans cette problématique. Il y a une trentaine voir une quarantaine d’années, on n’entendait personne en Martinique se poser ces types de questions. Les habitants de cette époque dont je fais moi-même partie ne semblaient pas particulièrement préoccupés par ces notions dans la mesure qu’ils semblaient tous savoir qui ils étaient, d’où ils venaient, et où ils allaient. Malgré une population martiniquaise multi ethnique, multi culturel, et un métissage grandissant, tous connaissaient leur origine, mais se savaient Français. De leurs parents, de leurs grands parents, de leurs aïeux ils savaient leurs histoires. Ils ces anciens savaient, et nous à notre tour nous savions. Même si à un moment de notre existence l’histoire qui nous était raconté par les maîtres et maîtresses d’école de l’époque disait ceci : « Nos ancêtres les Gaulois », jamais il ne m’est apparu que dans nos conversations de gamin que cette donnée était vraiment prise en compte, nous ne ressemblons en rien à ces personnages des livres d’histoire. Nous n’avions pas pour des raisons de respect des adultes de possibilité de contester cette histoire qui nous était conté, mais une chose était sur nous ne l’avions jamais cru.
Les images apparaissant dans nos livres d’histoire étaient à eux seuls suffisamment explicites pour permettre à tous ceux de l’époque de ne pas être dupe.
La simplicité, et l’humilité qui faisait foi à cette époque de notre existence ne signifiait pas que le peuple martiniquais était en manque d’intelligence ou de claire voyance, non ! juste que tous nous savions. L’écoute d’un discours ne signifie pas la prendre en considération. Personnes n’étaient dupes, non personne. L’histoire, notre vraie histoire elle s’apprenait dans les cases, dans les champs, dans les maisons, dans la savane, dans la rue. Elle notre histoire était raconté par ceux qui l’avaient vécu, ou ceux qui la détenaient, de ceux qui l’avaient réellement vécu. Nous ne pouvions pas nous tromper, nous ne pouvions pas nous méprendre donc nous n’avions pas à nous poser ces questions.Qui suis-je ? d’où je viens ? ou je vais ? oui nous nous le savons.
Avec l’apparition d’indépendantistes dans le pays un nouveau phénomène faisait son apparition le martèlement quotidien de ceux-ci qu’il était pour des raisons particulièrement obscures que nous ne soyons plus français, mais surtout que nous soyons indépendants. Pure folie !!!Une vue de l’esprit, ces nouveaux problèmes d’identités de cette catégorie de la population, qu’alimente astucieusement les pros indépendantistes de
la Martinique. Un problème identitaire créé de toutes pièces pour perturber une population qui n’en avait pas besoin. Même Aimée CESAIRE le chantre de la négritude, l’homme politique et autonomiste fougueux de l’époque avaient compris que le choix du peuple martiniquais était fait. Français nous étions, français nous resterons.
Les indépendantistes dans tous les pays du monde utilisent une stratégie redoutable celui d’ajouter un trouble psychologique identitaire dans la tête des peuples auquel ils font partie. Ils profitent souvent des faiblesses concernant la connaissance de leur histoire de ce peuple. Ils créent de la confusion dans les esprits, provoque le mal être, engendre de l’incompréhension et de la division de ce peuple. Pour un but un seul, d’atteindre un pouvoir absolu, ou d’asseoir une supériorité somme tout égocentrique.
La Martinique a toujours eu une histoire politique particulièrement paradoxale, ce qui a eu pour résultat d’altérer le discernement pour elle-même, mais aussi pour les observateurs du monde de sa vraie orientation politique, de sa pensée concernant l’identité. Ses votes lors d’élections d’hommes ou de parties politiques se faisant plus sur l’affecte que sur des choix d’orientations politique. Du pain béni pour les parties indépendantistes qui pour leur grand bonheur se trouvent à la tête des principales institutions de l’ile. Il ne leur reste plus qu’à surfer sur la vague qu’ils ont malicieusement créé du qui suis-je ? D’où je viens ? Ou je vais ?Moi Daniel COURSIL j’ai 49 ans au moment de la rédaction de ce post, je peux vous dire que je sais : Que je suis sans aucun doute un « martiniquais et oui je suis née en Martinique, Je suis français de par la nationalité et je parle français, Je suis incontestablement d’origine africaine de par la descendance de mes arrières grands-parents géniteur de mes grands-parents eux-mêmes géniteur de mes parents. Descendant d’esclave africain, notre type, notre couleur de peau parle pour nous.
Mais je sais une seule chose, que je suis habité culturellement de relents africains, mais ma vision principale est martiniquofrançaise.
La Martinique étant une colonie française depuis maintenant un grand nombre d’années, bien bien avant ma naissance.
Cela commença avec l’arrivée d’un aventurier français, Pierre Belain d’Esnambuc, le 15 septembre 1635, ensuite quand historiquement et depuis 1946 elle devient un département français d’outre-mer. Je revendique, et un grand nombre de martiniquais et martiniquaises avec moi notre appartenance à
la France donc à être des Français de
la Martinique et cela sans discussion. La dernière Consultation sur l’évolution statutaire de l’ile du 10 janvier 2010 commandé par les indépendantistes donnait ce résultat :Résultats officiels en MARTINIQUE : NON : 79,3 %, OUI : 20,7 % Participation : 54,61%. Il en ressortait clairement que la population martiniquaise dont je fais partie s’attend vraisemblablement à ce que les élus du camp indépendantiste prennent acte de ce rejet ferme et définitif du principe d’évolution statutaire sous l’article 74 et de tout esprit pour notre population d’être autre chose que des Français. Je suis fier d’être français, je n’ai aucun problème avec cela. Je ne me questionne pas sur ce sujet, et beaucoup d’autres martiniquais comme moi, non plus au vu des résultats ci-dessus.Je sais qui je suis, d’où je viens, et où je vais.
À bon entendeur salut.



Mic mac politique entre le MIM et le RDM une alliance contre nature ou se joue des intérèts de pouvoir personnel. Acte 1

12 11 2009

Chose promise chose dû. Bonjour, à tous.

Sur ce post je vous emmène dans les méandres d’un « Mic mac » politique. Bien-sur je ne fais pas de politique, je ne suis pas encarté dans aucun parti politique. Mais voilà la politique gère notre quotidien, on dort et l’on se réveille avec la politique. En quelque sorte il n’y a pas moyen d’y échapper, on se doit de tenter de comprendre les rouages, et les hommes politiques. Nous sommes dans des pays démocratiques, il faut aller voter pour élire ceux que nous souhaitons qui dirige, qui parle pour nous, ainsi que le projet qu’ils proposent.

La Martinique de par son histoire d’esclavage, et  sa société prolétarienne a toujours politiquement voté à gauche. Aimée CESAIRE le leader et créateur du parti politique le plus populaire de la Martinique le PPM « Parti Progressiste Martiniquais » est un parti politique ancré à gauche et qui tiens les rennes de la mairie de Fort-de-France depuis 1945 date de l’élection d’Aimée Césaire 64 ans en 2001. Poète, puis homme politique de grande envergure. Père du concept de la négritude. Son objectif premier au début de sa carrière politique à la tête de la ville, et en tant que Député était de faire la Martinique accéder à l’indépendance. Mais compte tenu de la situation de pauvreté de la population auquel il faisait face et en homme politique réaliste, réfléchi, intelligent et généreux. Tant et si bien qu’il modifia son plan politique et réorienta son discours.

Il opta de mener une politique qui devait lui permettre à court ou moyen terme de faire accéder la Martinique à une l’autonomie. Toujours en homme politique réaliste et intelligent qu’il était, observateur attentif de son peuple, ne souhaitant pas malgré sa propre vision, de faire des actions politiques qui risqueraient de porter préjudice à la population. Pourtant à ce moment-là, la population avait une telle confiance en lui qu’elle l’aurait suivie dans n’importe quel chemin tortueux les yeux fermés. Et ces chemins pouvaient être ceux de l’indépendance, ou de l’autonomie.

Il n’en fit rien toujours très réaliste et sincère estimant que son peuple n’était pas prêt ni pour l’un ni pour l’autre. Ses détracteurs actuels le qualifie d’attentiste, d’immobilisme, tout juste n’emploi t’ils pas le mot « traîtise ». Ils disent même que c’était plus un poète qu’un homme politique ce qui explique cela.

En tout cas heureusement qu’a ce moment-là en Martinique c’est cet homme politique qui était en scène pour gérer les affaires courantes d’un peuple dérouté, sortant de périodes très difficiles d’esclave, d’oppressions racial de toutes sortes, de la colonisation, jusqu’à l’aboutissement de la départementalisation. Bref le PPM par son leader historique est donc un parti politique revendiquant depuis des lustres l’autonomie pour la Martinique.

Tout martiniquais connaissant l’histoire de son pays sait cela. Au côté d’Aimée CESAIRE se trouvait d’autres hommes politiques très influents tel : André ALIKER, Camille DARSIERE, etc. Et beaucoup plus tard on découvrit un certain Claude LISE. Claude LISE est l’actuel Président du conseil générale de la Martinique qui après avoir essuyé des échecs politiques avec les parties qu’il avait créé à l’époque (FSM) et autre Parti socialiste martiniquais. On le retrouve au côté d’Aimée Césaire en 1978, date à laquelle le Parti socialiste martiniquais fusionne avec le Parti progressiste martiniquais d’Aimé Césaire. Ces idées politiques étaient sans conteste durant toute cette période influencée par ceux d’Aimée Césaire, il lui était fidèle.

Son parcours politique pris de l’ampleur depuis ce moment, il deviendra en 1992 Président du Conseil générale. Jamais au grand jamais et malgré sa proximité avec Alfred Marie-Jeanne qui lui était devenu Président du conseil régional en 1998 il n’y eut de dialogue politique allant dans le même sens, voir des entente idéologico-politique entre les deux hommes. Sa ligne politique était dicté par Aimée Césaire, donc une ligne politique sobre et cohérente où les intérêts du peuple martiniquais devaient toujours être au centre de toutes décisions, ou de tous projets. Pas question pour Aimée Césaire que dans son parti tente de faire passer ses ambitions politiques avant l’intérêt du peuple.

Mais voilà suite à des désaccords avec le PPM et son actuel président Serge Letchimy, Claude Lise a quitté son ancien parti avec d’autres élus comme Madeleine de Grandmaison, Claude Cayol, Pierre Suédile, Marie-Elise Nébon, Alexandre Mouriesse, Maxence Deluge, Geneviève Chanteur et fonde le 26 mars 2006 un nouveau parti politique de gauche, le RDM (Le Rassemblement démocratique martiniquais). Et c’est là que les combines commence avec Alfred Marie-Jeanne contre le PPM.

Claude Lise qui jusqu’alors avait toujours suivi avec intérèt les grands projets de la ville de Fort-de-France ferma brusquement les vannes des finances à allouer à ceux-ci, et par la même occasion du dialogue. Un duel fratricide s’ensuivit avec Serge Letchimy Maire de Fort-de-France. Une guerre des mots, de petites phrases assasasines dans l’hémicycle du conseil générale, ou par médias interposés.

Sûrement que l’aura, et le carisme politique de l’actuel maire de Fort-de-France la quelque peu agacé. Lui qui en plus a été désigné par Aimée Césaire pour être son remplaçant légitime à la tête de la mairie avait dû ébranler l’ego politique de Claude Lise.

Je ne sais pas exactement les points d’achoppement qui ont créé leur désaccord actuel, toujours est-il que l’on ressent chez eux une violence politique dans cette adversité. Ils ne se ménagent pas dans leurs différentes joutes politiques. Tous les moyens sont bons pour se tirer dans les pattes, se jouer de sales tours, glisser des peaux de bananes. Claude Lise semble même le plus virulent dans ces phases-là, profitant de son fauteuil de Président du conseil générale pour bloquer tous ce qui vient du PPM et par là même de Serge Letchimy.

On en est là aujourd’hui. Mais un autre homme fort de la politique martiniquaise a dû observer avec délice cette joute entre le président du conseil générale, et le maire de Fort-de-France, et entrevoir enfin l’opportunité de se trouver un allier de poids qui n’est pas de son camp mais qui par son fauteuil de président du conseil générale, sa notorièté auprès de la population, et sa quasi-haine de Serge Letchimy et du PPM pourrait lui permettre d’atteindre en douceur un de ses objectifs raté déjà en 2003.

Il s’agit du président du conseil régionale Alfred Marie-Jeanne. Alfred Marie-Jeanne que l’on ne présente plus est lui Président du M.I.M (Mouvement Indépendantiste Martiniquais). Ex-maire de la commune de Rivière-Pilote, c’est un animal politique de grande envergure, intelligent, astucieux, et rebelle. Toujours fidèle à ses idées, il a conduit la politique de la commune de Rivière-Pilote d’une main de fer. Ses propos ont toujours été très virulent envers le gouvernement français tout bord confondu.

Voyez vous-même dans le détail ce parcours politique : En 1973, Il crée avec d’autres militants dont Garcin Malsa, le mouvement “La Parole au peuple” qu’il transforme le 1er juillet 1978 en Mouvement indépendantiste martiniquais. Aux législatives de 1973, Alfred Marie-Jeanne conclu une alliance politique avec le Parti progressiste martiniquais. Il est candidat dans la circonscription du sud et son suppléant est un militant PPM, Rodolphe Désiré. La base de cette alliance politique a pour objectif : la lutte pour la reconnaissance par les autorités françaises, du droit à l’autodétermination de la Martinique. Mais cette entente politique entre Alfred Marie-Jeanne et le PPM est un échec, il obtiendra un faible score 1920 voix et sera éliminé dès le premier tour.

Alfred Marie-Jeanne après avoir créé “La Parole au peuple” radicalise son discours nationaliste. En 1974, il adresse au candidat socialiste François Mitterrand un document présentant ses grandes orientations pour la Martinique : Il considère que la Martinique est une nation et revendique : le droit à l’autodétermination, un protocole d’accession à l’indépendance, des relations basées sur la coopération avec l’Europe etc. Alfred Marie-Jeanne grâce à son charisme et son franc-parler devient incontestablement le leader de la mouvance nationaliste en Martinique.

Au début des années 90, Alfred Marie-Jeanne change de stratégie et assouplit sa position. Le MIM décide de participer aux élections nationales, de participer à la gestion des affaires politiques locales et prend part dans le débat sur l’assemblée unique en proposant l’ARU (l’Assemblée régionale unifiée), c’est-à-dire une fusion du conseil régional et du conseil général. L’assemblée régionale unifiée qu’il propose sera dotée de pouvoirs législatifs et réglementaires.

En 1990, aux élections régionales sa liste obtient 7 sièges au conseil régional, puis en 1992, 9 sièges. En 1993, Alfred Marie-Jeanne se présente 20 ans après aux élections Législatives et obtient au deuxième tour 17 912 voix, mais c’est le candidat de droite, André Lesueur qui l’emporte.

En 1997, aux élections législatives, Alfred Marie-Jeanne est élu au second tour, député de la Martinique avec 28 916 voix (64,08 %) face au candidat de droite, André Lesueur. Aux élections régionales de 1998, la liste conduite par Alfred Marie-Jeanne obtient 24,6 % des voix et gagne 13 sièges au conseil régional. Il est élu président du conseil régional grâce au soutien de quelques élus de gauche avec 18 voix face au candidat de droite, Pierre Petit.

Le 19 décembre 1999, il signe avec Antoine Karam, président du conseil régional de la Guyane et Lucette Michaux-Chevry, présidente du conseil régional de la Guadeloupe, “La déclaration de Basse-Terre”. Dans cette déclaration, les trois présidents de régions réclamaient un statut de région autonome pour la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique.

En octobre et novembre 2000, Alfred Marie-Jeanne, lance le “Projet Martinique”. Ce projet doit permettre à la Martinique de se doter d’un nouveau statut de “région d’Outre-Mer” (ROM) autonome et prévoir un régime fiscal et social adapté aux spécificités de l’île.

En 2001, lors des élections municipales, il tenta sans succès de conquérir la mairie de Fort-de-France, bastion historique du PPM (Parti progressiste martiniquais), mais le MIM gagne néanmoins 10 sièges dans l’opposition au Conseil Municipal de Fort-de-France.

En 2002, aux Législatives, il obtient 16 194 voix au 2e tour et est réélu député de la Martinique.

En 2004, il est triomphalement réélu président du conseil Régional. La liste des « Patriotes » MIM - CNCP a obtenu 74 860 voix et, dispose de 28 sièges sur 41 au conseil régional, une majorité confortable pour diriger la région de Martinique. Alfred Marie-Jeanne a annoncé plusieurs chantiers prioritaires comme la mise en place du haut débit avec l’ADSL, la dépollution des sols agricoles infectés par les pesticides et la construction d’un institut des métiers du sport.

En mai 2006, six ans après le “Projet Martinique”, Alfred Marie-Jeanne lance le SMDE (Schéma martiniquais de développement économique). Le SMDE sera conçu comme un outil de développement pour la Martinique de demain. Défini dans une dynamique globale, ce schéma permettra d’affirmer les priorités en matière économique et dans tous les domaines contribuant au développement économique de l’île tels que : Emploi et formation professionnelle - Environnement, aménagement du territoire et développement durable - Mise en valeur des ressources naturelles - Coopération régionale et internationale - Recherche et innovation.

Aux élections législatives de juin 2007, Alfred Marie-Jeanne est réélu confortablement Député de la 4e circonscription de la Martinique avec 26 673 voix (68,46 %). Il arrive en tête dans les 13 communes que compte la circonscription et distance son adversaire de l’UMP, André Lesueur de 14 384 voix. Alfred Marie-Jeanne siège à l’Assemblée nationale depuis le 26 juin 2007, dans le groupe de la gauche démocrate et républicaine.

Comme vous pouvez le constater par l’historique de ce parcours l’objectif d’Alfred Marie-Jeanne quelque soit la période a toujours été le même faire accéder à l’indépendance la Martinique. Et croyez-moi cet objectif il ne la sûrement pas perdu de vu. Nous sommes en 2009 et sa logique politique est la même. La même qu’en 1973 – 1974.

Comme vous avez pu le constater les alliances du MIM avec les autres parties sont très rare compte tenue du coté radicale de sa politique, une seule tentative fut effectué en 1973 avec le PPM ce fut un échec. Comment expliquer alors cette brusque connivence entre ces deux hommes que les idéaux politiques ne devaient pas rapprocher.

Comment expliquer cette subite complicité fusionnelle et contre nature entre Alfred Marie-Jeanne du MIM et Claude Lise du RDM. Quand je regarde les membres influents composant ces deux groupes, je ne voie pas où peut se faire la convergence d’idées. Il ne reste donc plus qu’à déduire que pour Alfred Marie-Jeanne c’est une alliance de circonstance dont le seul but est de profiter de l’apport de communication supplémentaire invraisemblable de Claude Lise afin d’atteindre un but un seul le changement statutaire de la Martinique, et la fusion des deux collectivités.

S’il atteint ce but, vous verrez que cette entente actuelle volera en éclat, il est contre nature car Marie-Jeanne cherchera à s’approprier automatiquement la présidence de cette nouvelle institution.

Pour Claude Lise quand a lui étudions ses motivations. Il sait que son alliance avec Alfred Marie-Jeanne est contre nature, mais celà lui permet quand à lui d’atteindre des objectifs qui me paraissent uniquement personnel dont le seul but est d’emmerder ses anciens amis du PPM. Eux qui sont contre l’article 74, avec Alfred Marie-Jeanne et sa folie des grandeur, sa virulence, il se sent transcendé, c’est un autre lui.

Dans sa folie vengeresse actuelle, il ne se rend même pas compte qu’il est manipulé par le président du conseil régional  et toute sa clique. Lui qui auparavant n’aurais jamais embrasser cette histoire d’article 74. Il n’en avait d’ailleurs jamais fait mention auparavant. En tant que Président du conseil régionale à l époque ou Césaire était encore maire de Fort-de-France, donc avant sa séparation avec le PPM, jamais il n’avais revendiqué les bienfaits de cet article 74. A croire qu’il la découvre en même temps que Marie-Jeanne en fait l’apologie.

 Il s’est lui-même piéger en s’embarquant dans l’autobus du MIN dont il ne connaît pas la vrai destination. Il ne sait pas encore qu’il sera débarqué sûrement comme un malpropre à l’atteinte de l’objectif article 74, sauf s’il se radicalise lui aussi sur les questions d’indépendance.

Je parie avec vous que si encore une fois l’objectif de l’adoption de l’article 74 n’aurait pas réussi, mais que celui de la collectivité unique passait, Marie-Jeanne fera encore tout pour le débarquer cet amis d’infortune qu’est Claude Lise, mais qui risquerait de reprendre ses esprits et se ramolir.

Vraiment très opportuniste astucieux et ingénieux cet Alfred Marie-Jeanne. Il sait que le peuple martiniquais n’aspire pas à l’indépendance, il se demande comment il peut faire pour nous convaincre un jour de faire le grand saut. Il sait que cette partie ne va pas être facile. Il sonde le peuple petit à petit, le caresse dans le sens du poil, cherche d’autres voies détournées pour parvenir à atteindre l’objectif. D’ailleurs et heureusement qu’en face en France hexagonale, Nicolas Sarkozy n’est pas non plus né de la dernière pluie en matière de stratégie politique. Il se ressemble presque dans leurs motivations, et les stratégies employés pour atteindre un ou plusieurs objectifs.

Nicolas Sarkozy connaît bien Alfred Marie-Jeanne et ses envies d’indépendance. Il lui a tout simplement coupé l’herbe sous le pied en lui disant lors d’une de leurs entrevues pas question d’indépendance. Connaissant le caractère répulsif de Marie-Jeanne pour la présidence française cela a dû le faire rager intérieurement.

Mais je pense qu’ il doit se dire intérieurement  ok j’ai l’autorisation du Président de la république pour faire le référendum sur le changement de statut de la Martinique et la collectivité unique. Si je réussissais, je pourrais peaufiner la suite de mon projet. Sarkozy peu ne pas faire un deuxième mandat, et même s’il le fait, je pourrais encore attendre patiemment mon heure. En attendant il s’agira pour moi convaince le peuple pour l’article 74. Ensuite de demander des transferts de compétences dans tous les domaines ou il sait il pourra prendre le dessus même s’il n’obtient pas la partie financière qui va avec pour les mettre en œuvre.

Mais il sait que déjà il pourra daner le pion à beaucoup de ses adversaires politique, et aussi faire sa loi ici en Martinique. Je m’imagine et je pense ne pas me tromper que c’est ce à quoi il pense chaque jour sous la douche.

 Le peuple martiniquais ne fait pas confiance au MIM, mais fait entièrement confiance à Alfred Marie-Jeanne, c’est d’ailleurs pour cela qu’il a été réélu à plusieurs reprise à la tête du conseil régional. Si je reconnais comme le reste de la population Martiniquaise qu’il fait du bon travail à la tête du conseil régional, par sa bonne gestion, son intégrité, et son autorité. Je n’oublie pas malgré tout que c’est un indépendantiste pur et dur, et que tout ce qu’il fera durant sa vie politique sera toujours dans l’objectif d’atteindre ce but.

Sa patience n’a d’égal que ses compétences politiques. Il sait jouer astucieusement de la communication il est le seul à avoir une radio libre à sa disposition (RLDM) “Radio Lévé Doubout Matinik”.Très manipulateur il étend ses tentacules trompeurs sur le pays Martinique convertissant au passage bon nombre à sa doctrine.

Sur le prochain post j’aborderais encore cet aspect mic mac politique du 73 et 74 dans le regard des principaux protagonistes.

Daniel COURSIL



Après l’échec du collectif du 5 février, l’échec annoncé des états généraux. Le Merlin l’enchanteur du M.I.M tente de faire sortir de son chapeau ” l’article 74″

11 11 2009

Bonjour, à vous internautes blogonautes. Je tiens à vous remercier, vous qui lisez mes posts. Comme je souhaite le rappeler de temps en temps, malgré une certaine virulence de mes propos concernant mon pays, j’aime mon pays,
la Martinique et les gens qui la compose.  Seulement voilà ma mère me disait toujours ceci dans mon enfance « qui aime bien châtie bien ». Je tenais aussi à vous signaler que je ne généralise pas dans mes propos, qu’il y a vous vous en doutez quelques exceptions.Un certain nombre de personnes toutes générations confondues font des choses bien, et bien des choses dans le pays Martinique. Ils se battent, eux aussi au quotidien pour tenter d’améliorer les situations que je vous décris dans mes posts antérieurs. Mais seulement voilà ce ne sont plus que des minorités, alors toutes leurs bonnes actions et bonnes volontés sont noyées dans la masse de conneries.

Pour tout vous dire aujourd’hui ou que je sois en ballade dans le pays, je suis la plupart du temps confronté à des comportements de martiniquais, martiniquaise qui le dévalorise, et nous dévaloise. On peut être pauvre, ne pas posséder matériellement beaucoup de choses, ou être riche financièrement, posséder beaucoup de biens, mais l’important c’est d’être digne et respectueux en toutes choses. Ce sont ces valeurs qui fortifient un groupe. Il y en a d’autres encore qui symbolisent aussi la bonne santé du groupe, mais si nous appliquons déjà ces deux-là en priorité dans notre société martiniquaise, le bien-être et la joie de vivre serait sûrement déjà au rendez-vous.

Ce n’est pas le cas actuellement et je m’interroge inlassablement sur ce type de mauvais comportement humain. La mobilisation du 5 février n’ayant pas malgré son ampleur, sa ferveur tenu ses promesses et  apporté ce bien-être et cette joie de vivre revendiqué avec force. Ce ne fut juste qu’histoire de prendre nos désirs pour des réalités.

Une histoire qui est aussi sûrement la cause de la “surpopulation de l’hôpital de Colson” (lire le post d’avant celui-ci sur ce blog) pour comprendre. Ce fut encore une catastrophe, un mauvais calcul des syndicats. Dans leurs envies de faire quelque chose qui aboutirait à améliorer le quotidien des martiniquais et des martiniquais, c’est le contraire qui c’est produit. Mais bon en Martinique on est habitué à ces grands flops, ils font désormais partie du paysage. 

Les représentants politiques locaux qui quelque part avaient été excluent par la force des choses du mouvement populaire éprouvaient une forte frustration, d’autant que la masse les incriminait d’être aussi à l’origine de ce mauvais climat social ce qui de ce point de vu est vrai. En France métropolitaine aussi malgré un certain retard à l’allumage Ils décidèrent, eux aussi de se pencher un peu plus sérieusement sur les problèmes sociales et sociétales de la Martinique et de la Guadeloupe.

Cela semblait tellement épineux pour eux que finalement, le Président de la république française Nicolas SARKOSY décida que l’urgence était de mettre en place le plus rapidement possible des états généraux. Aussitôt dit aussitôt fait, il s’agissait pour le peuple que de participer à de grands débats nationaux portants sur un grand nombre de sujets dans tous les domaines, et d’y discuter sans tabous.

Ces sujets apparaissent sur mon post du 10-05-2009 titré ” 10 ans pour l’agenda 21, 10 ans pour le SMDE, 2 mois d’états généraux simplement. Suite à ces états généraux une synthèse de l’ensemble à été ou devra être fait, ou se fait encore enfin  je ne sais pas trop car ici en Martinique on n’en entend plus parler. Au moment où j’écris ces lignes, les résultats de ces états généraux ne sont pas encore connus, peut-être que nous ne les connaîtrons jamais.

Pour ce qui me concerne l’idée que je me faisais de ces états généraux, était qu’ils n’auront aucunement permis d’apporter d’améliorations conséquentes ou du bien-être économique, sociale, et sociétale dans le pays Martinique. Cette idée d’états généraux pour résoudre les problèmes des martiniquais, était encore une utopie politique en ce sens qu’il n’est pas possible de résoudre des problèmes liés à : “sa géographie, sa démographie, son environnement politique, son appartenance historique, et politique etc.”

 En plus pour couronner le tout, une grande partie de la population protestataire principalement ceux qui étaient dans la rue durant tout ce mois de février 2009 a carrément boudé les nombreux ateliers de discussions mis à leurs dispositions. Les membres du collectif du 5 février ont, eux aussi brillé par leurs absences lors de ces ateliers estimant que le jeu était joué d’avance et n’en valait pas la chandelle. Bon vous comprenez ce n’est sûrement pas sur ce coup-là que les problèmes de la vie économique et social de la Martinique vont se résoudre.

Alors on récapitule ! C’est maintenant pour moi l’heure des bilans qui si je m’en tien à l’optimisme suscité par cette action devait au moment de l’écriture de ces lignes me permettre de considérer dans une honnêteté intellectuelle que je m’étais lourdement trompé, que ma tendance pessimiste était préjudiciable à l’avancé du pays Martinique. Je récapitule donc  : Un mouvement populaire à mon sens crédible de grande ampleur, vivace, déterminé, dénonçant la vie chère et les profitations. Le mal-être social, la perte d’identité, de repères culturels, un mouvement populaire juste. Mais le résultat final est qu’il n’a fait que faire croître massivement, et durablement ce que contre lequel le peuple se battait. Un sentiment de grande défaite, un mauvais calcul c’est exactement cela. Nous croyons à un mauvais rêve, ensuite nous nous réveillerons et tout sera comme avant. Pour les entreprises, et les salariés c’était bancals mais fonctionnait quand même. Ouf ! nous allons retrouver des images plein la tête du carnaval 2009, de ses vacances 2009 en croisière dans la caraïbe, ou en Europe ou ailleurs. On pourra fêter noël, et le jour de l’an comme avant avec peu, mais quand même.

Et bien non pour beaucoup ce ne sera pas un rêve mais un cauchemar, et ce n’est pas fini la grève n’étant même pas encore terminé que déjà un autre cauchemar se pointait à l’horizon, celui des états généraux. Rapidement mis en place menés tambours battants, censés permettre aux responsables politiques de la France l’hexagonale de tenter de comprendre exactement, ou plus exactement ce que souhaitait réellement le peuple martiniquais dans ses revendications.

Euh ! que veulent t’ils ? L’indépendance, réécrire l’histoire de la Martinique, vivre dans une économie de marché avec ses avantages mais pas ses inconvénients, voter oui pour l’Europe, mais ne pas vouloir d’étrangers européens venant habiter et travailler en Martinique, recevoir des subventions européennes mais ne pas recevoir de règles de Bruxelles. Avoir les avantages de la départementalisation, sans les inconvénients de la départementalisation. Avoir les avantages de la nationalité française, mais refuser l’inconvénient que représente politiquement de temps en temps le pouvoir Français. 

Bref ! Eux qui voulaient comprendre quels sont ces grands maux qui rongent depuis des années déjà la société martiniquaise ont dû rester sur leurs faims. Les ateliers qui avaient été minutieusement mis en place ont été suffisamment boycottés par le peuple, surtout celui qui revendiquait dans la rue et qui à marché durant tout ce mois pour défendre une cause réellement juste. Mais malgré les bonnes volontés des uns et des autres cela ne pouvait pas aboutir, et n’aboutira jamais. Ce n’était que de la poudre aux yeux, histoire de désamorcer le conflit et de montrer que l’hexagone a fait quelque chose. Il faut avouer que c’était bien tenté, mais c’est raté.

C’est la série noire, pas mieux pas génial non ! le soulèvement populaire du 5 février. Les résultats catastrophiques obtenus s’abattent sur nous ruinant notre économie qui était déjà fragilisé, laissant un grand nombre de victimes sur le carreau, ou sur le bord des routes. Le futur de notre jeunesse ici sur ce territoire semble plus que jamais compromis.

 Il fallait vraiment être naïf, et pas analystes pour un sou des problèmes économiques comme le sont souvent les syndicalistes martiniquais, pour penser que ce mouvement populaire aboutiraient à résoudre les nombreux problèmes qui gangrènes
la Martinique. 

Fou est celui qui se croit sage. Alors la dernière trouvaille qui nous est proposé par un de nos hommes politiques et sa majorité. Une de nos bêtes politique suffisamment influente et opportuniste. Il a décidé pour nous redonner le moral  de nous faire de nouveau miroiter l’idée d’un retour à l’ile paradisiaque. Il souhaite utiliser pour ce faire les bienfaits d’un article de la constitution française le n° 74. Nous allons à son application avoir cette belle possibilité d’une autonomie maîtrisé qui nous permettra d’accéder à ce bien-être, à ce mieux vivre auquel nous aspirons depuis déja un certain temps.

Un article miracle qui va permettre à la Martinique de ce d’ésencailler selon ses termes.
La Martinique devra retrouver le pleine emplois, nos usines fonctionneront vraiment mieux, les entreprises seront florissantes, nos jeunes n’auront plus à s’expatrier. Nous aurons de belles routes larges et bien asphaltés, de beaux hôpitaux avec du personnel en quantité et efficace. Nous commercerons allègrement et équitablement avec les pays de la caraïbe. Nos écoles seront équipées de toutes les dernières technologies et enseignements pour permettre à nos étudiants d’être compétitifs sur le marché local et mondial, et leurs permettre de travailler partout dans le monde. Les budgets du département seront colossaux dans la mesure que notre économie sera colossale, sans des augmentations écrasantes des divers impôts. Notre justice deviendra réellement juste, car fonctionnant avec des règles et des lois adaptées à nos coutumes nos traditions notre environnement. Et aussi un transport en commun performant et digne de ce nom, lui qui nous fait défaut depuis tant d’années. Et aussi la possibilité d’augmenter les cota et le financement de nombreuses constructions de logements locatifs sociaux. Nous aurons un système éducatif maîtrisé, performant ce qui se traduira par le retour dans notre quotidien de valeurs de respect, de générosité, de responsabilité qui avait disparu. Nos hôtels seront de nouveau performants et remplis de touristes. Notre agriculture ne sera plus contaminé par des pesticides. Notre banane n’aura plus de problème de concurrence avec les autres bananes du reste du monde. Nos eaux redeviendront poissonneuses pour le bonheur des pécheurs. Le pétrole, et ensuite l’essence ne seront plus trop chers. Nos produits locaux nous seront vendus sur nos marchés à des prix défiants toute concurrence. Et nos hypers marchés pourront nous offrir enfin un panier de la ménagère à la porté financièrement de ceux qui de notre population ont de faible revenus. Nous pourrons produire tellement de ressource que nous serons pratiquement en autosuffisance ce qui permettra au pays de réduire son importation. Nous pourrons avoir toutes les infrastructures sportives nécessaires qui nous manquent pour permettre à nos sportifs d’atteindre le haut niveau. Nos villes et nos communes auront des subventions à hauteur de leurs besoins. Nos salaires pourront aisément être valorisé dans les entreprises vu qu’ils feront d’énormes bénéfices etc etc.

Mieux même que tous cela, et comme ci ce n’était pas déjà le cas, Les hommes et femmes politique au pouvoir seront définitivement les acteurs et les maîtres du destin de l’ile nous serons tout seul à prendre nos décisions. Et particulièrement un parmi tous qui souhaite être enfin l’instigateur, le protagoniste actif de cette forme d’autonomie lié à des transferts de compétences et de lois organiques.

Lui l’indépendantiste pur et dur, lui assoiffé de pouvoir, lui qui à toujours détesté le pouvoir venu de la France Hexagonale dont il accuse d’être la cause de notre situation actuelle. Notre passé et notre présent noir deviendront bientôt un futur rose par : ce changement de statut. Oui nous dit-il, il nous faut changer de statut, passer du 73 au 74.

 73, Qui semble-t-il ne lui, donne pas suffisamment de pouvoir pour réaliser ses rêves les plus fous. Ce foutu article 73 qui est en quelque sorte un boulet à ses pieds de dirigeant politique indépendantiste, l’empêche de réaliser les actions nécessaires qui apporteraient une vie meilleurs au martiniquais et martiniquaises. Cela ressemble aux petites histoires enfantines de la belle au bois dormant, et Merlin l’enchanteur que je lisais quand j’étais gamin.

Petites histoires fantastiques, fantasmagoriques qui faisaient illuminer de plaisirs mes yeux. Mais cette fois ce n’est pas le cas ce n’est pas une petite histoire enfantine, il s’agit là de l’avenir du pays et de tout son peuple actuellement 450 à 500 mille habitants.

On pourra toujours dire à la lecture de ces lignes que je suis encore dans l’immobilisme, le pessimisme, la critique non constructive, pas de problème j’accepte, mais chers lecteurs prenez acte de ce jour et de cette date de ce post. Je ne sens pas bien la suite si d’aventure le statut de la Martinique aboutissait à l’article 74.

l’article 74. Voilà nous dit-on la vrais, l’unique solution pour répondre aux innombrables problèmes actuels du peuple martiniquais, le remède miracle quoi ! Donc voilà après l’échec cuisant des deux récents et précédents remèdes miracles, et de tous les autres mauvais choix fait par le groupe actuel au pouvoir, que notre Merlin l’enchanteur du M.I.M tentera une nouvelle fois après l’echec de 2003 de sortir de son chapeau l’article miracle le n° 74 de la constitution.

Le sujet est très très sérieux, les débats font rages actuellement dans le pays entre les politiques pros 73, et pro 74, la population semble ne rien y comprendre mais servira d’arbitre le 17 janvier 2010 ou deux votes sont prévus.  Pourquoi deux votes ? Le Président de la république Française à décider, et demander que cela soit organiser comme cela histoire de ne pas ajouter un peu plus à la confusion : Un vote, pour le changement de statut, et en cas de victoire du non au 74 un autre vote pour oui ou non la création d’une assemblée unique.

Après les deux premiers feuilletons précédents à rebondissement (grève générale en février 2009, et états généraux toujours en 2009), nous voilà donc déjà lancé dans la réalisation d’un troisième feuilleton. Cet épisode délivrera son verdict dans la nouvelle année 2010. Je l’intitule déja (article 74 ou la chronique d’une ou de plusieurs catastrophes annoncées).

Croyez-moi il va me falloir être hyper motivé, et hyper hypocrite pour pouvoir le 31 décembre jour de l’an, jour et normalement de festivités si je suis encore en vie souhaiter à mon entourage proche et au reste de la Martinique une Bonne et heureuse année 2010. 

Dans mon prochain post je vous expliquerais le « mic mac » politique lié à ces articles, et qui se déroulent actuellement dans le pays.  Je vous expliquerais comment un parti indépendantiste martiniquais de son vrai nom «   MIM » «Mouvement Indépendantiste Martiniquais » et son leader Alfred Marie-Jeanne tente par cette conjoncture difficile, et la situation cacophonique actuelle du pays, de tirer politiquement son épingle du jeux. Et enfin se rapprocher de son objectif tant désirer l’indépendance.

On appelle cela s’il réussit dans le jargon de la rue  « Le hold-up parfait”.  Bravo messieurs et mesdames.  
La Martinique perd encore une fois de plus le nord.  

Daniel COURSIL.



Les jours d’après le conflit de février 2009 (Acteur principal le collectif du 5 février)

10 11 2009

Février 2009, novembre 2009 huit mois déjà qu’une grande partie du peuple martiniquais faisait sa révolution pour dénoncer les abus des uns et des autres liait au coût de la vie. Entre autres chose les protagonistes de ce mouvement de protestation populaire de masse clamait les nombreux problèmes de la société martiniquaise, et par ricochet son mal-être à vivre et évoluer dans celle-ci. Les sources de ces nombreux problèmes semblaient même être bien connu. Celui du pouvoir d’achat était imputé aux grandes surfaces qui pratiquent des prix exorbitants. Ledit grandes surfaces étant souvent la propriété de riches békés de la place, on connaît le reste de l’histoire. Il faut dire qu’a ce moment des évènements, pour beaucoup c’était un moment historique. Historique de par son ampleur d’une part, par sa médiatisation, de par la ferveur qu’il suscitait, de par l’espoir qu’il donnait de régler enfin tous les problèmes de vie chère, et sociétales. Mais aussi de par cette union retrouvée, cette grande communion cette solidarité dans le combat. Le peuple martiniquais semblait avoir retrouvé ses vraies valeurs.Pour tous les acteurs du mouvement « organisations syndicales, associatives, politiques et culturels » membres du collectif du 5 février, et la masse populaire il y aurait un avant et un après février 2009. Le slogan aurait pu être « plus rien ne serait comme avant ».Au moment de ce mouvement de très nombreux spécialistes par médias interposés ici comme en France métropolitaine, apportaient ou tentaient d’apporter un éclairage des évènements, quelques associations de jeûnes ont aussi participé aux débats. Certains y ont même vu et cru à la réconciliation intergénérationnelle. Les forums étaient à ce moment-là du conflit très très actifs, Ces salons de virtuels de discutions étaient surchargés d’inscription d’internautes quand ils lançaient des sujets sur le confit en Martinique et en Guadeloupe. Sur ce média la population que je rencontrais était plutôt jeunes, donc très passionnés. Comme d’habitude dans ces circonstances certaines de leurs propos étaient enclin à de la violence surtout après qu’ils aient visionné le documentaire « Les derniers maître de
la Martinique ». Ils sentaient qu’enfin le peuple tenait la victoire, il allait enfin trouver la solution par la persistance des actions menées sur le terrain. Ils arboraient un optimisme à toute épreuve. Que ces internautes soient sur le sol métropolitain, en Martinique, Guadeloupe, et des fois de d’autres parties du monde. Et moi qui venais en faisant à tous comprendre que cela ne changerait rien. Moi qui tentais par de grandes démonstrations de réflexions économiques, historiques, sociales, politico social, culturelles, géopolitiques que ce ne sont que des coups d’épées dans l’eau, que connaissant l’état d’esprit actuel d’un grand nombre rien n’allait changer. Je me suis fait traiter de tous les noms plus particulièrement de pessimiste profond, d’immobiliste notoire, oiseau de mauvaise augure etc. etc.…  Enfin bref c’est à croire que j’étais le seul à penser « que tout serait comme avant » voir j’expliquais même pire.  « Plus rien ne serait comme avant ». « Il y aura un avant, et un après février 2009 ».Je suis maintenant je le crois dans l’après. Cela fait maintenant huit mois et je dois vous dire que l’après est catastrophique. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, tout ça pour ça. Commençons par la première des revendications, et surtout celle qui était la cause de ce conflit long et dur «  la vie chère »,
la Martinique à t’elle enfin dans l’ensemble de ses services, de ses produits de première nécessité des tarifs compétitifs et des prix bas ? la réponse est non ! Pire tout semble être plus chère qu’avant. Deuxième grande revendication «  le pouvoir d’achat » Si les produits, et les services coûtent cher, les 200€ actés par les différents partenaires sociaux pour augmenter les petits salaires dans le privé comme dans le public, a-t-il amélioré ce pouvoir d’achat ? La réponse est non !  Un grand non dans la mesure qu’une infime minorité a réellement perçu cette augmentation. Des luttes fratricides se déroulent encore dans un grand nombre entreprises entre syndicats, salariés, et employeurs, laissant souvent sur le carreau les uns et les autres. L’espoir s’est depuis longtemps éloigné pour beaucoup de percevoir cette prime de vie chère, chômage oblige. Le taux de chômeur après ce conflit à encore fait un bond, en rappelant qu’avant le conflit du 5 février, il était déjà à 30%. Le tissu économique de
la Martinique déjà très fragile c’est effondré, a volé en éclat. Le tribunal du commerce est saturé d’entreprises en redressements, et liquidés judiciairement. C’est l’hécatombe ! car pour finir la crise mondiale c’est chargé un peu plus tard de parfaire le nettoyage. Ils sont ou les optimistes !!!!!Je pourrais continuer d’énumérer la liste des revendications très nombreuses du collectif du 5 février acté par tous il m’a semblé ce qui avait mis fin au conflit, pour répondre qu’a ce jour du 9 novembre 2009 Les riches sont restés riches, les pauvres sont restés pauvres, et pour certain d’entrent eux ils sont devenus encore plus pauvres. Un grand nombre de ceux qui parvenait avant le conflit à joindre les deux bouts sont maintenant dans ces deux dernières catégories.Et les jeunes à qui l’on avait promis des lendemains qui chantent. Une révision complète et profonde de leurs nombreux problèmes pour enfin y apporter des solutions et ainsi aplanir leurs difficultés. Lorsque je regarde l’état du pays Martinique, je crois que pour beaucoup d’entre eux l’horizon se sera encore un peu plus assombri.  Ce conflit aura-t-il permis de leurs offrir plus de chance qu’avant pour le futur, la réponse est non !Pour finir abordons ce qui au niveau sociétal aurait dû changer. Commençons par l’esprit de solidarité, de fraternité affiché durant le conflit, qu’en est-il aujourd’hui ? Le chacun pour soit, l’égocentrisme, l’égoïsme est plus que jamais de rigueur. La consommation à outrance à de nouveau repris ses droits. Le ballet des 4X4 et autres grosses cylindrées se trouvant sous le coup de gros crédits constituant pour la masse de nombreux cas de surendettements, sillonnent de plus belle les routes martiniquaises. Les générations se parlent t’ils, se côtoient t’ils comme lors du conflit ce qui avait permis à beaucoup de croire que plus jamais il n’y aurait de conflits intergénérationnels dans ce pays. En observant les uns et les autres ma réponse est non ! Il semblerait même que le fossé s’est creusé un peu plus. Plus que jamais pour ces jeunes l’alternative qui se présente à eux c’est la rue avec son lot de violences, de mal être, d’addiction à un grand nombre de substances nocives. Diplôme en poche l’offre d’emploi qui leur est le plus souvent proposé est « revendeur de drogues ». Leur terrain de jeux est la route pour des violences routières autos motos, musiques de boîte de nuit dans la caisse. La mort au tournant pour beaucoup d’entre eux par accident de la route, armes à feu, armes blanches.Ce conflit de ce qui était dit devait aussi régler les problèmes d’éducations, d’identités, de cohabitation ethniques, de la vie sociétale en générale. Qu’en est-il à ce jour ?  Dites-moi ce qui a changé par rapport à l’avant le 5 février et maintenant ? À ce niveau-là rien de rien !! Toutes générations confondues on retrouve encore plus prononcé qu’avant le laisser aller, le manque de respect d’autrui, le non-respect des règles de vie commune, (code de la route, de propreté, de travail, etc.) Les conflits sociaux malgré la situation préoccupante des entreprises se multiplient (dockers, bus, hôpitaux, stations essence etc. …) Fragilisant encore et encore un peu plus le tissu économique déjà KO du pays. Le tourisme l’hôtellerie est en ruine. Les hypers optimistes de durant le conflit sont t’ils là ? Vivent-ils mieux ?  Ont t’ils plus d’emplois ? Gagnent t’ils mieux leur vie ? pour ceux qui ont encore un emploi. Et le panier de la ménagère est-il à un coût moindre ? L’essence, le loyer, les pièces détachées autos, le taxi collectif, les services bancaires, les crèches, l’eau, l’électricité, les télécommunications, les produits de première nécessité, les produits locaux coûtent t’ils moins chers ?AH j’oubliais ! Pour réaliser cela il y a eu les « états généraux », et à venir la consultation pour un éventuel changement de statut 73 vers 74. Vous êtes prêt pour les nouveaux feuilletons à rebondissements de la société martiniquaise ?Je vous dis depuis le début que
la Martinique perd le nord !!! et ce n’est pas fini.






J'ai 26 articles, devenez Fan de mon Blog :


Créer un Blog | Nom Domaine | Créer Forum | publicité | Tags | Signaler Abus
culture | actualités | politique | bebe | finance | justice | ecologie | sport | sante
net | grossesse | jeux | droit | voyage | design | livre | internet | grippe | photos
iPhone | famille | nature | europe | emploi | enfant | web | Top | New | Nouveaux