Qui suis-je ? d’où je viens ? ou je vais ? c’est la litanie répétée sans cesse par-ci par-là.

21 07 2010

Les martiniquais dans une certaine majorité se posent les questions ci-dessus sans jamais semble-t-il trouver les bonnes réponses, ce qui dans notre société martiniquaise actuelle pose d’énormes problèmes sociétales.
Quel sont les raisons qui font que ces questions soient posées avec autant d’insistance aujourd’hui dans la société martiniquaise. Comment cela se fait-il que ces martiniquais et martiniquaises soient dans cette problématique. Il y a une trentaine voir une quarantaine d’années, on n’entendait personne en Martinique se poser ces types de questions. Les habitants de cette époque dont je fais moi-même partie ne semblaient pas particulièrement préoccupés par ces notions dans la mesure qu’ils semblaient tous savoir qui ils étaient, d’où ils venaient, et où ils allaient. Malgré une population martiniquaise multi ethnique, multi culturel, et un métissage grandissant, tous connaissaient leur origine, mais se savaient Français. De leurs parents, de leurs grands parents, de leurs aïeux ils savaient leurs histoires. Ils ces anciens savaient, et nous à notre tour nous savions. Même si à un moment de notre existence l’histoire qui nous était raconté par les maîtres et maîtresses d’école de l’époque disait ceci : « Nos ancêtres les Gaulois », jamais il ne m’est apparu que dans nos conversations de gamin que cette donnée était vraiment prise en compte, nous ne ressemblons en rien à ces personnages des livres d’histoire. Nous n’avions pas pour des raisons de respect des adultes de possibilité de contester cette histoire qui nous était conté, mais une chose était sur nous ne l’avions jamais cru.
Les images apparaissant dans nos livres d’histoire étaient à eux seuls suffisamment explicites pour permettre à tous ceux de l’époque de ne pas être dupe.
La simplicité, et l’humilité qui faisait foi à cette époque de notre existence ne signifiait pas que le peuple martiniquais était en manque d’intelligence ou de claire voyance, non ! juste que tous nous savions. L’écoute d’un discours ne signifie pas la prendre en considération. Personnes n’étaient dupes, non personne. L’histoire, notre vraie histoire elle s’apprenait dans les cases, dans les champs, dans les maisons, dans la savane, dans la rue. Elle notre histoire était raconté par ceux qui l’avaient vécu, ou ceux qui la détenaient, de ceux qui l’avaient réellement vécu. Nous ne pouvions pas nous tromper, nous ne pouvions pas nous méprendre donc nous n’avions pas à nous poser ces questions.Qui suis-je ? d’où je viens ? ou je vais ? oui nous nous le savons.
Avec l’apparition d’indépendantistes dans le pays un nouveau phénomène faisait son apparition le martèlement quotidien de ceux-ci qu’il était pour des raisons particulièrement obscures que nous ne soyons plus français, mais surtout que nous soyons indépendants. Pure folie !!!Une vue de l’esprit, ces nouveaux problèmes d’identités de cette catégorie de la population, qu’alimente astucieusement les pros indépendantistes de
la Martinique. Un problème identitaire créé de toutes pièces pour perturber une population qui n’en avait pas besoin. Même Aimée CESAIRE le chantre de la négritude, l’homme politique et autonomiste fougueux de l’époque avaient compris que le choix du peuple martiniquais était fait. Français nous étions, français nous resterons.
Les indépendantistes dans tous les pays du monde utilisent une stratégie redoutable celui d’ajouter un trouble psychologique identitaire dans la tête des peuples auquel ils font partie. Ils profitent souvent des faiblesses concernant la connaissance de leur histoire de ce peuple. Ils créent de la confusion dans les esprits, provoque le mal être, engendre de l’incompréhension et de la division de ce peuple. Pour un but un seul, d’atteindre un pouvoir absolu, ou d’asseoir une supériorité somme tout égocentrique.
La Martinique a toujours eu une histoire politique particulièrement paradoxale, ce qui a eu pour résultat d’altérer le discernement pour elle-même, mais aussi pour les observateurs du monde de sa vraie orientation politique, de sa pensée concernant l’identité. Ses votes lors d’élections d’hommes ou de parties politiques se faisant plus sur l’affecte que sur des choix d’orientations politique. Du pain béni pour les parties indépendantistes qui pour leur grand bonheur se trouvent à la tête des principales institutions de l’ile. Il ne leur reste plus qu’à surfer sur la vague qu’ils ont malicieusement créé du qui suis-je ? D’où je viens ? Ou je vais ?Moi Daniel COURSIL j’ai 49 ans au moment de la rédaction de ce post, je peux vous dire que je sais : Que je suis sans aucun doute un « martiniquais et oui je suis née en Martinique, Je suis français de par la nationalité et je parle français, Je suis incontestablement d’origine africaine de par la descendance de mes arrières grands-parents géniteur de mes grands-parents eux-mêmes géniteur de mes parents. Descendant d’esclave africain, notre type, notre couleur de peau parle pour nous.
Mais je sais une seule chose, que je suis habité culturellement de relents africains, mais ma vision principale est martiniquofrançaise.
La Martinique étant une colonie française depuis maintenant un grand nombre d’années, bien bien avant ma naissance.
Cela commença avec l’arrivée d’un aventurier français, Pierre Belain d’Esnambuc, le 15 septembre 1635, ensuite quand historiquement et depuis 1946 elle devient un département français d’outre-mer. Je revendique, et un grand nombre de martiniquais et martiniquaises avec moi notre appartenance à
la France donc à être des Français de
la Martinique et cela sans discussion. La dernière Consultation sur l’évolution statutaire de l’ile du 10 janvier 2010 commandé par les indépendantistes donnait ce résultat :Résultats officiels en MARTINIQUE : NON : 79,3 %, OUI : 20,7 % Participation : 54,61%. Il en ressortait clairement que la population martiniquaise dont je fais partie s’attend vraisemblablement à ce que les élus du camp indépendantiste prennent acte de ce rejet ferme et définitif du principe d’évolution statutaire sous l’article 74 et de tout esprit pour notre population d’être autre chose que des Français. Je suis fier d’être français, je n’ai aucun problème avec cela. Je ne me questionne pas sur ce sujet, et beaucoup d’autres martiniquais comme moi, non plus au vu des résultats ci-dessus.Je sais qui je suis, d’où je viens, et où je vais.
À bon entendeur salut.



Mic mac politique entre le MIM et le RDM une alliance contre nature ou se joue des intérèts de pouvoir personnel. Acte 1

12 11 2009

Chose promise chose dû. Bonjour, à tous.

Sur ce post je vous emmène dans les méandres d’un « Mic mac » politique. Bien-sur je ne fais pas de politique, je ne suis pas encarté dans aucun parti politique. Mais voilà la politique gère notre quotidien, on dort et l’on se réveille avec la politique. En quelque sorte il n’y a pas moyen d’y échapper, on se doit de tenter de comprendre les rouages, et les hommes politiques. Nous sommes dans des pays démocratiques, il faut aller voter pour élire ceux que nous souhaitons qui dirige, qui parle pour nous, ainsi que le projet qu’ils proposent.

La Martinique de par son histoire d’esclavage, et  sa société prolétarienne a toujours politiquement voté à gauche. Aimée CESAIRE le leader et créateur du parti politique le plus populaire de la Martinique le PPM « Parti Progressiste Martiniquais » est un parti politique ancré à gauche et qui tiens les rennes de la mairie de Fort-de-France depuis 1945 date de l’élection d’Aimée Césaire 64 ans en 2001. Poète, puis homme politique de grande envergure. Père du concept de la négritude. Son objectif premier au début de sa carrière politique à la tête de la ville, et en tant que Député était de faire la Martinique accéder à l’indépendance. Mais compte tenu de la situation de pauvreté de la population auquel il faisait face et en homme politique réaliste, réfléchi, intelligent et généreux. Tant et si bien qu’il modifia son plan politique et réorienta son discours.

Il opta de mener une politique qui devait lui permettre à court ou moyen terme de faire accéder la Martinique à une l’autonomie. Toujours en homme politique réaliste et intelligent qu’il était, observateur attentif de son peuple, ne souhaitant pas malgré sa propre vision, de faire des actions politiques qui risqueraient de porter préjudice à la population. Pourtant à ce moment-là, la population avait une telle confiance en lui qu’elle l’aurait suivie dans n’importe quel chemin tortueux les yeux fermés. Et ces chemins pouvaient être ceux de l’indépendance, ou de l’autonomie.

Il n’en fit rien toujours très réaliste et sincère estimant que son peuple n’était pas prêt ni pour l’un ni pour l’autre. Ses détracteurs actuels le qualifie d’attentiste, d’immobilisme, tout juste n’emploi t’ils pas le mot « traîtise ». Ils disent même que c’était plus un poète qu’un homme politique ce qui explique cela.

En tout cas heureusement qu’a ce moment-là en Martinique c’est cet homme politique qui était en scène pour gérer les affaires courantes d’un peuple dérouté, sortant de périodes très difficiles d’esclave, d’oppressions racial de toutes sortes, de la colonisation, jusqu’à l’aboutissement de la départementalisation. Bref le PPM par son leader historique est donc un parti politique revendiquant depuis des lustres l’autonomie pour la Martinique.

Tout martiniquais connaissant l’histoire de son pays sait cela. Au côté d’Aimée CESAIRE se trouvait d’autres hommes politiques très influents tel : André ALIKER, Camille DARSIERE, etc. Et beaucoup plus tard on découvrit un certain Claude LISE. Claude LISE est l’actuel Président du conseil générale de la Martinique qui après avoir essuyé des échecs politiques avec les parties qu’il avait créé à l’époque (FSM) et autre Parti socialiste martiniquais. On le retrouve au côté d’Aimée Césaire en 1978, date à laquelle le Parti socialiste martiniquais fusionne avec le Parti progressiste martiniquais d’Aimé Césaire. Ces idées politiques étaient sans conteste durant toute cette période influencée par ceux d’Aimée Césaire, il lui était fidèle.

Son parcours politique pris de l’ampleur depuis ce moment, il deviendra en 1992 Président du Conseil générale. Jamais au grand jamais et malgré sa proximité avec Alfred Marie-Jeanne qui lui était devenu Président du conseil régional en 1998 il n’y eut de dialogue politique allant dans le même sens, voir des entente idéologico-politique entre les deux hommes. Sa ligne politique était dicté par Aimée Césaire, donc une ligne politique sobre et cohérente où les intérêts du peuple martiniquais devaient toujours être au centre de toutes décisions, ou de tous projets. Pas question pour Aimée Césaire que dans son parti tente de faire passer ses ambitions politiques avant l’intérêt du peuple.

Mais voilà suite à des désaccords avec le PPM et son actuel président Serge Letchimy, Claude Lise a quitté son ancien parti avec d’autres élus comme Madeleine de Grandmaison, Claude Cayol, Pierre Suédile, Marie-Elise Nébon, Alexandre Mouriesse, Maxence Deluge, Geneviève Chanteur et fonde le 26 mars 2006 un nouveau parti politique de gauche, le RDM (Le Rassemblement démocratique martiniquais). Et c’est là que les combines commence avec Alfred Marie-Jeanne contre le PPM.

Claude Lise qui jusqu’alors avait toujours suivi avec intérèt les grands projets de la ville de Fort-de-France ferma brusquement les vannes des finances à allouer à ceux-ci, et par la même occasion du dialogue. Un duel fratricide s’ensuivit avec Serge Letchimy Maire de Fort-de-France. Une guerre des mots, de petites phrases assasasines dans l’hémicycle du conseil générale, ou par médias interposés.

Sûrement que l’aura, et le carisme politique de l’actuel maire de Fort-de-France la quelque peu agacé. Lui qui en plus a été désigné par Aimée Césaire pour être son remplaçant légitime à la tête de la mairie avait dû ébranler l’ego politique de Claude Lise.

Je ne sais pas exactement les points d’achoppement qui ont créé leur désaccord actuel, toujours est-il que l’on ressent chez eux une violence politique dans cette adversité. Ils ne se ménagent pas dans leurs différentes joutes politiques. Tous les moyens sont bons pour se tirer dans les pattes, se jouer de sales tours, glisser des peaux de bananes. Claude Lise semble même le plus virulent dans ces phases-là, profitant de son fauteuil de Président du conseil générale pour bloquer tous ce qui vient du PPM et par là même de Serge Letchimy.

On en est là aujourd’hui. Mais un autre homme fort de la politique martiniquaise a dû observer avec délice cette joute entre le président du conseil générale, et le maire de Fort-de-France, et entrevoir enfin l’opportunité de se trouver un allier de poids qui n’est pas de son camp mais qui par son fauteuil de président du conseil générale, sa notorièté auprès de la population, et sa quasi-haine de Serge Letchimy et du PPM pourrait lui permettre d’atteindre en douceur un de ses objectifs raté déjà en 2003.

Il s’agit du président du conseil régionale Alfred Marie-Jeanne. Alfred Marie-Jeanne que l’on ne présente plus est lui Président du M.I.M (Mouvement Indépendantiste Martiniquais). Ex-maire de la commune de Rivière-Pilote, c’est un animal politique de grande envergure, intelligent, astucieux, et rebelle. Toujours fidèle à ses idées, il a conduit la politique de la commune de Rivière-Pilote d’une main de fer. Ses propos ont toujours été très virulent envers le gouvernement français tout bord confondu.

Voyez vous-même dans le détail ce parcours politique : En 1973, Il crée avec d’autres militants dont Garcin Malsa, le mouvement “La Parole au peuple” qu’il transforme le 1er juillet 1978 en Mouvement indépendantiste martiniquais. Aux législatives de 1973, Alfred Marie-Jeanne conclu une alliance politique avec le Parti progressiste martiniquais. Il est candidat dans la circonscription du sud et son suppléant est un militant PPM, Rodolphe Désiré. La base de cette alliance politique a pour objectif : la lutte pour la reconnaissance par les autorités françaises, du droit à l’autodétermination de la Martinique. Mais cette entente politique entre Alfred Marie-Jeanne et le PPM est un échec, il obtiendra un faible score 1920 voix et sera éliminé dès le premier tour.

Alfred Marie-Jeanne après avoir créé “La Parole au peuple” radicalise son discours nationaliste. En 1974, il adresse au candidat socialiste François Mitterrand un document présentant ses grandes orientations pour la Martinique : Il considère que la Martinique est une nation et revendique : le droit à l’autodétermination, un protocole d’accession à l’indépendance, des relations basées sur la coopération avec l’Europe etc. Alfred Marie-Jeanne grâce à son charisme et son franc-parler devient incontestablement le leader de la mouvance nationaliste en Martinique.

Au début des années 90, Alfred Marie-Jeanne change de stratégie et assouplit sa position. Le MIM décide de participer aux élections nationales, de participer à la gestion des affaires politiques locales et prend part dans le débat sur l’assemblée unique en proposant l’ARU (l’Assemblée régionale unifiée), c’est-à-dire une fusion du conseil régional et du conseil général. L’assemblée régionale unifiée qu’il propose sera dotée de pouvoirs législatifs et réglementaires.

En 1990, aux élections régionales sa liste obtient 7 sièges au conseil régional, puis en 1992, 9 sièges. En 1993, Alfred Marie-Jeanne se présente 20 ans après aux élections Législatives et obtient au deuxième tour 17 912 voix, mais c’est le candidat de droite, André Lesueur qui l’emporte.

En 1997, aux élections législatives, Alfred Marie-Jeanne est élu au second tour, député de la Martinique avec 28 916 voix (64,08 %) face au candidat de droite, André Lesueur. Aux élections régionales de 1998, la liste conduite par Alfred Marie-Jeanne obtient 24,6 % des voix et gagne 13 sièges au conseil régional. Il est élu président du conseil régional grâce au soutien de quelques élus de gauche avec 18 voix face au candidat de droite, Pierre Petit.

Le 19 décembre 1999, il signe avec Antoine Karam, président du conseil régional de la Guyane et Lucette Michaux-Chevry, présidente du conseil régional de la Guadeloupe, “La déclaration de Basse-Terre”. Dans cette déclaration, les trois présidents de régions réclamaient un statut de région autonome pour la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique.

En octobre et novembre 2000, Alfred Marie-Jeanne, lance le “Projet Martinique”. Ce projet doit permettre à la Martinique de se doter d’un nouveau statut de “région d’Outre-Mer” (ROM) autonome et prévoir un régime fiscal et social adapté aux spécificités de l’île.

En 2001, lors des élections municipales, il tenta sans succès de conquérir la mairie de Fort-de-France, bastion historique du PPM (Parti progressiste martiniquais), mais le MIM gagne néanmoins 10 sièges dans l’opposition au Conseil Municipal de Fort-de-France.

En 2002, aux Législatives, il obtient 16 194 voix au 2e tour et est réélu député de la Martinique.

En 2004, il est triomphalement réélu président du conseil Régional. La liste des « Patriotes » MIM - CNCP a obtenu 74 860 voix et, dispose de 28 sièges sur 41 au conseil régional, une majorité confortable pour diriger la région de Martinique. Alfred Marie-Jeanne a annoncé plusieurs chantiers prioritaires comme la mise en place du haut débit avec l’ADSL, la dépollution des sols agricoles infectés par les pesticides et la construction d’un institut des métiers du sport.

En mai 2006, six ans après le “Projet Martinique”, Alfred Marie-Jeanne lance le SMDE (Schéma martiniquais de développement économique). Le SMDE sera conçu comme un outil de développement pour la Martinique de demain. Défini dans une dynamique globale, ce schéma permettra d’affirmer les priorités en matière économique et dans tous les domaines contribuant au développement économique de l’île tels que : Emploi et formation professionnelle - Environnement, aménagement du territoire et développement durable - Mise en valeur des ressources naturelles - Coopération régionale et internationale - Recherche et innovation.

Aux élections législatives de juin 2007, Alfred Marie-Jeanne est réélu confortablement Député de la 4e circonscription de la Martinique avec 26 673 voix (68,46 %). Il arrive en tête dans les 13 communes que compte la circonscription et distance son adversaire de l’UMP, André Lesueur de 14 384 voix. Alfred Marie-Jeanne siège à l’Assemblée nationale depuis le 26 juin 2007, dans le groupe de la gauche démocrate et républicaine.

Comme vous pouvez le constater par l’historique de ce parcours l’objectif d’Alfred Marie-Jeanne quelque soit la période a toujours été le même faire accéder à l’indépendance la Martinique. Et croyez-moi cet objectif il ne la sûrement pas perdu de vu. Nous sommes en 2009 et sa logique politique est la même. La même qu’en 1973 – 1974.

Comme vous avez pu le constater les alliances du MIM avec les autres parties sont très rare compte tenue du coté radicale de sa politique, une seule tentative fut effectué en 1973 avec le PPM ce fut un échec. Comment expliquer alors cette brusque connivence entre ces deux hommes que les idéaux politiques ne devaient pas rapprocher.

Comment expliquer cette subite complicité fusionnelle et contre nature entre Alfred Marie-Jeanne du MIM et Claude Lise du RDM. Quand je regarde les membres influents composant ces deux groupes, je ne voie pas où peut se faire la convergence d’idées. Il ne reste donc plus qu’à déduire que pour Alfred Marie-Jeanne c’est une alliance de circonstance dont le seul but est de profiter de l’apport de communication supplémentaire invraisemblable de Claude Lise afin d’atteindre un but un seul le changement statutaire de la Martinique, et la fusion des deux collectivités.

S’il atteint ce but, vous verrez que cette entente actuelle volera en éclat, il est contre nature car Marie-Jeanne cherchera à s’approprier automatiquement la présidence de cette nouvelle institution.

Pour Claude Lise quand a lui étudions ses motivations. Il sait que son alliance avec Alfred Marie-Jeanne est contre nature, mais celà lui permet quand à lui d’atteindre des objectifs qui me paraissent uniquement personnel dont le seul but est d’emmerder ses anciens amis du PPM. Eux qui sont contre l’article 74, avec Alfred Marie-Jeanne et sa folie des grandeur, sa virulence, il se sent transcendé, c’est un autre lui.

Dans sa folie vengeresse actuelle, il ne se rend même pas compte qu’il est manipulé par le président du conseil régional  et toute sa clique. Lui qui auparavant n’aurais jamais embrasser cette histoire d’article 74. Il n’en avait d’ailleurs jamais fait mention auparavant. En tant que Président du conseil régionale à l époque ou Césaire était encore maire de Fort-de-France, donc avant sa séparation avec le PPM, jamais il n’avais revendiqué les bienfaits de cet article 74. A croire qu’il la découvre en même temps que Marie-Jeanne en fait l’apologie.

 Il s’est lui-même piéger en s’embarquant dans l’autobus du MIN dont il ne connaît pas la vrai destination. Il ne sait pas encore qu’il sera débarqué sûrement comme un malpropre à l’atteinte de l’objectif article 74, sauf s’il se radicalise lui aussi sur les questions d’indépendance.

Je parie avec vous que si encore une fois l’objectif de l’adoption de l’article 74 n’aurait pas réussi, mais que celui de la collectivité unique passait, Marie-Jeanne fera encore tout pour le débarquer cet amis d’infortune qu’est Claude Lise, mais qui risquerait de reprendre ses esprits et se ramolir.

Vraiment très opportuniste astucieux et ingénieux cet Alfred Marie-Jeanne. Il sait que le peuple martiniquais n’aspire pas à l’indépendance, il se demande comment il peut faire pour nous convaincre un jour de faire le grand saut. Il sait que cette partie ne va pas être facile. Il sonde le peuple petit à petit, le caresse dans le sens du poil, cherche d’autres voies détournées pour parvenir à atteindre l’objectif. D’ailleurs et heureusement qu’en face en France hexagonale, Nicolas Sarkozy n’est pas non plus né de la dernière pluie en matière de stratégie politique. Il se ressemble presque dans leurs motivations, et les stratégies employés pour atteindre un ou plusieurs objectifs.

Nicolas Sarkozy connaît bien Alfred Marie-Jeanne et ses envies d’indépendance. Il lui a tout simplement coupé l’herbe sous le pied en lui disant lors d’une de leurs entrevues pas question d’indépendance. Connaissant le caractère répulsif de Marie-Jeanne pour la présidence française cela a dû le faire rager intérieurement.

Mais je pense qu’ il doit se dire intérieurement  ok j’ai l’autorisation du Président de la république pour faire le référendum sur le changement de statut de la Martinique et la collectivité unique. Si je réussissais, je pourrais peaufiner la suite de mon projet. Sarkozy peu ne pas faire un deuxième mandat, et même s’il le fait, je pourrais encore attendre patiemment mon heure. En attendant il s’agira pour moi convaince le peuple pour l’article 74. Ensuite de demander des transferts de compétences dans tous les domaines ou il sait il pourra prendre le dessus même s’il n’obtient pas la partie financière qui va avec pour les mettre en œuvre.

Mais il sait que déjà il pourra daner le pion à beaucoup de ses adversaires politique, et aussi faire sa loi ici en Martinique. Je m’imagine et je pense ne pas me tromper que c’est ce à quoi il pense chaque jour sous la douche.

 Le peuple martiniquais ne fait pas confiance au MIM, mais fait entièrement confiance à Alfred Marie-Jeanne, c’est d’ailleurs pour cela qu’il a été réélu à plusieurs reprise à la tête du conseil régional. Si je reconnais comme le reste de la population Martiniquaise qu’il fait du bon travail à la tête du conseil régional, par sa bonne gestion, son intégrité, et son autorité. Je n’oublie pas malgré tout que c’est un indépendantiste pur et dur, et que tout ce qu’il fera durant sa vie politique sera toujours dans l’objectif d’atteindre ce but.

Sa patience n’a d’égal que ses compétences politiques. Il sait jouer astucieusement de la communication il est le seul à avoir une radio libre à sa disposition (RLDM) “Radio Lévé Doubout Matinik”.Très manipulateur il étend ses tentacules trompeurs sur le pays Martinique convertissant au passage bon nombre à sa doctrine.

Sur le prochain post j’aborderais encore cet aspect mic mac politique du 73 et 74 dans le regard des principaux protagonistes.

Daniel COURSIL



Après l’échec du collectif du 5 février, l’échec annoncé des états généraux. Le Merlin l’enchanteur du M.I.M tente de faire sortir de son chapeau ” l’article 74″

11 11 2009

Bonjour, à vous internautes blogonautes. Je tiens à vous remercier, vous qui lisez mes posts. Comme je souhaite le rappeler de temps en temps, malgré une certaine virulence de mes propos concernant mon pays, j’aime mon pays,
la Martinique et les gens qui la compose.  Seulement voilà ma mère me disait toujours ceci dans mon enfance « qui aime bien châtie bien ». Je tenais aussi à vous signaler que je ne généralise pas dans mes propos, qu’il y a vous vous en doutez quelques exceptions.Un certain nombre de personnes toutes générations confondues font des choses bien, et bien des choses dans le pays Martinique. Ils se battent, eux aussi au quotidien pour tenter d’améliorer les situations que je vous décris dans mes posts antérieurs. Mais seulement voilà ce ne sont plus que des minorités, alors toutes leurs bonnes actions et bonnes volontés sont noyées dans la masse de conneries.

Pour tout vous dire aujourd’hui ou que je sois en ballade dans le pays, je suis la plupart du temps confronté à des comportements de martiniquais, martiniquaise qui le dévalorise, et nous dévaloise. On peut être pauvre, ne pas posséder matériellement beaucoup de choses, ou être riche financièrement, posséder beaucoup de biens, mais l’important c’est d’être digne et respectueux en toutes choses. Ce sont ces valeurs qui fortifient un groupe. Il y en a d’autres encore qui symbolisent aussi la bonne santé du groupe, mais si nous appliquons déjà ces deux-là en priorité dans notre société martiniquaise, le bien-être et la joie de vivre serait sûrement déjà au rendez-vous.

Ce n’est pas le cas actuellement et je m’interroge inlassablement sur ce type de mauvais comportement humain. La mobilisation du 5 février n’ayant pas malgré son ampleur, sa ferveur tenu ses promesses et  apporté ce bien-être et cette joie de vivre revendiqué avec force. Ce ne fut juste qu’histoire de prendre nos désirs pour des réalités.

Une histoire qui est aussi sûrement la cause de la “surpopulation de l’hôpital de Colson” (lire le post d’avant celui-ci sur ce blog) pour comprendre. Ce fut encore une catastrophe, un mauvais calcul des syndicats. Dans leurs envies de faire quelque chose qui aboutirait à améliorer le quotidien des martiniquais et des martiniquais, c’est le contraire qui c’est produit. Mais bon en Martinique on est habitué à ces grands flops, ils font désormais partie du paysage. 

Les représentants politiques locaux qui quelque part avaient été excluent par la force des choses du mouvement populaire éprouvaient une forte frustration, d’autant que la masse les incriminait d’être aussi à l’origine de ce mauvais climat social ce qui de ce point de vu est vrai. En France métropolitaine aussi malgré un certain retard à l’allumage Ils décidèrent, eux aussi de se pencher un peu plus sérieusement sur les problèmes sociales et sociétales de la Martinique et de la Guadeloupe.

Cela semblait tellement épineux pour eux que finalement, le Président de la république française Nicolas SARKOSY décida que l’urgence était de mettre en place le plus rapidement possible des états généraux. Aussitôt dit aussitôt fait, il s’agissait pour le peuple que de participer à de grands débats nationaux portants sur un grand nombre de sujets dans tous les domaines, et d’y discuter sans tabous.

Ces sujets apparaissent sur mon post du 10-05-2009 titré ” 10 ans pour l’agenda 21, 10 ans pour le SMDE, 2 mois d’états généraux simplement. Suite à ces états généraux une synthèse de l’ensemble à été ou devra être fait, ou se fait encore enfin  je ne sais pas trop car ici en Martinique on n’en entend plus parler. Au moment où j’écris ces lignes, les résultats de ces états généraux ne sont pas encore connus, peut-être que nous ne les connaîtrons jamais.

Pour ce qui me concerne l’idée que je me faisais de ces états généraux, était qu’ils n’auront aucunement permis d’apporter d’améliorations conséquentes ou du bien-être économique, sociale, et sociétale dans le pays Martinique. Cette idée d’états généraux pour résoudre les problèmes des martiniquais, était encore une utopie politique en ce sens qu’il n’est pas possible de résoudre des problèmes liés à : “sa géographie, sa démographie, son environnement politique, son appartenance historique, et politique etc.”

 En plus pour couronner le tout, une grande partie de la population protestataire principalement ceux qui étaient dans la rue durant tout ce mois de février 2009 a carrément boudé les nombreux ateliers de discussions mis à leurs dispositions. Les membres du collectif du 5 février ont, eux aussi brillé par leurs absences lors de ces ateliers estimant que le jeu était joué d’avance et n’en valait pas la chandelle. Bon vous comprenez ce n’est sûrement pas sur ce coup-là que les problèmes de la vie économique et social de la Martinique vont se résoudre.

Alors on récapitule ! C’est maintenant pour moi l’heure des bilans qui si je m’en tien à l’optimisme suscité par cette action devait au moment de l’écriture de ces lignes me permettre de considérer dans une honnêteté intellectuelle que je m’étais lourdement trompé, que ma tendance pessimiste était préjudiciable à l’avancé du pays Martinique. Je récapitule donc  : Un mouvement populaire à mon sens crédible de grande ampleur, vivace, déterminé, dénonçant la vie chère et les profitations. Le mal-être social, la perte d’identité, de repères culturels, un mouvement populaire juste. Mais le résultat final est qu’il n’a fait que faire croître massivement, et durablement ce que contre lequel le peuple se battait. Un sentiment de grande défaite, un mauvais calcul c’est exactement cela. Nous croyons à un mauvais rêve, ensuite nous nous réveillerons et tout sera comme avant. Pour les entreprises, et les salariés c’était bancals mais fonctionnait quand même. Ouf ! nous allons retrouver des images plein la tête du carnaval 2009, de ses vacances 2009 en croisière dans la caraïbe, ou en Europe ou ailleurs. On pourra fêter noël, et le jour de l’an comme avant avec peu, mais quand même.

Et bien non pour beaucoup ce ne sera pas un rêve mais un cauchemar, et ce n’est pas fini la grève n’étant même pas encore terminé que déjà un autre cauchemar se pointait à l’horizon, celui des états généraux. Rapidement mis en place menés tambours battants, censés permettre aux responsables politiques de la France l’hexagonale de tenter de comprendre exactement, ou plus exactement ce que souhaitait réellement le peuple martiniquais dans ses revendications.

Euh ! que veulent t’ils ? L’indépendance, réécrire l’histoire de la Martinique, vivre dans une économie de marché avec ses avantages mais pas ses inconvénients, voter oui pour l’Europe, mais ne pas vouloir d’étrangers européens venant habiter et travailler en Martinique, recevoir des subventions européennes mais ne pas recevoir de règles de Bruxelles. Avoir les avantages de la départementalisation, sans les inconvénients de la départementalisation. Avoir les avantages de la nationalité française, mais refuser l’inconvénient que représente politiquement de temps en temps le pouvoir Français. 

Bref ! Eux qui voulaient comprendre quels sont ces grands maux qui rongent depuis des années déjà la société martiniquaise ont dû rester sur leurs faims. Les ateliers qui avaient été minutieusement mis en place ont été suffisamment boycottés par le peuple, surtout celui qui revendiquait dans la rue et qui à marché durant tout ce mois pour défendre une cause réellement juste. Mais malgré les bonnes volontés des uns et des autres cela ne pouvait pas aboutir, et n’aboutira jamais. Ce n’était que de la poudre aux yeux, histoire de désamorcer le conflit et de montrer que l’hexagone a fait quelque chose. Il faut avouer que c’était bien tenté, mais c’est raté.

C’est la série noire, pas mieux pas génial non ! le soulèvement populaire du 5 février. Les résultats catastrophiques obtenus s’abattent sur nous ruinant notre économie qui était déjà fragilisé, laissant un grand nombre de victimes sur le carreau, ou sur le bord des routes. Le futur de notre jeunesse ici sur ce territoire semble plus que jamais compromis.

 Il fallait vraiment être naïf, et pas analystes pour un sou des problèmes économiques comme le sont souvent les syndicalistes martiniquais, pour penser que ce mouvement populaire aboutiraient à résoudre les nombreux problèmes qui gangrènes
la Martinique. 

Fou est celui qui se croit sage. Alors la dernière trouvaille qui nous est proposé par un de nos hommes politiques et sa majorité. Une de nos bêtes politique suffisamment influente et opportuniste. Il a décidé pour nous redonner le moral  de nous faire de nouveau miroiter l’idée d’un retour à l’ile paradisiaque. Il souhaite utiliser pour ce faire les bienfaits d’un article de la constitution française le n° 74. Nous allons à son application avoir cette belle possibilité d’une autonomie maîtrisé qui nous permettra d’accéder à ce bien-être, à ce mieux vivre auquel nous aspirons depuis déja un certain temps.

Un article miracle qui va permettre à la Martinique de ce d’ésencailler selon ses termes.
La Martinique devra retrouver le pleine emplois, nos usines fonctionneront vraiment mieux, les entreprises seront florissantes, nos jeunes n’auront plus à s’expatrier. Nous aurons de belles routes larges et bien asphaltés, de beaux hôpitaux avec du personnel en quantité et efficace. Nous commercerons allègrement et équitablement avec les pays de la caraïbe. Nos écoles seront équipées de toutes les dernières technologies et enseignements pour permettre à nos étudiants d’être compétitifs sur le marché local et mondial, et leurs permettre de travailler partout dans le monde. Les budgets du département seront colossaux dans la mesure que notre économie sera colossale, sans des augmentations écrasantes des divers impôts. Notre justice deviendra réellement juste, car fonctionnant avec des règles et des lois adaptées à nos coutumes nos traditions notre environnement. Et aussi un transport en commun performant et digne de ce nom, lui qui nous fait défaut depuis tant d’années. Et aussi la possibilité d’augmenter les cota et le financement de nombreuses constructions de logements locatifs sociaux. Nous aurons un système éducatif maîtrisé, performant ce qui se traduira par le retour dans notre quotidien de valeurs de respect, de générosité, de responsabilité qui avait disparu. Nos hôtels seront de nouveau performants et remplis de touristes. Notre agriculture ne sera plus contaminé par des pesticides. Notre banane n’aura plus de problème de concurrence avec les autres bananes du reste du monde. Nos eaux redeviendront poissonneuses pour le bonheur des pécheurs. Le pétrole, et ensuite l’essence ne seront plus trop chers. Nos produits locaux nous seront vendus sur nos marchés à des prix défiants toute concurrence. Et nos hypers marchés pourront nous offrir enfin un panier de la ménagère à la porté financièrement de ceux qui de notre population ont de faible revenus. Nous pourrons produire tellement de ressource que nous serons pratiquement en autosuffisance ce qui permettra au pays de réduire son importation. Nous pourrons avoir toutes les infrastructures sportives nécessaires qui nous manquent pour permettre à nos sportifs d’atteindre le haut niveau. Nos villes et nos communes auront des subventions à hauteur de leurs besoins. Nos salaires pourront aisément être valorisé dans les entreprises vu qu’ils feront d’énormes bénéfices etc etc.

Mieux même que tous cela, et comme ci ce n’était pas déjà le cas, Les hommes et femmes politique au pouvoir seront définitivement les acteurs et les maîtres du destin de l’ile nous serons tout seul à prendre nos décisions. Et particulièrement un parmi tous qui souhaite être enfin l’instigateur, le protagoniste actif de cette forme d’autonomie lié à des transferts de compétences et de lois organiques.

Lui l’indépendantiste pur et dur, lui assoiffé de pouvoir, lui qui à toujours détesté le pouvoir venu de la France Hexagonale dont il accuse d’être la cause de notre situation actuelle. Notre passé et notre présent noir deviendront bientôt un futur rose par : ce changement de statut. Oui nous dit-il, il nous faut changer de statut, passer du 73 au 74.

 73, Qui semble-t-il ne lui, donne pas suffisamment de pouvoir pour réaliser ses rêves les plus fous. Ce foutu article 73 qui est en quelque sorte un boulet à ses pieds de dirigeant politique indépendantiste, l’empêche de réaliser les actions nécessaires qui apporteraient une vie meilleurs au martiniquais et martiniquaises. Cela ressemble aux petites histoires enfantines de la belle au bois dormant, et Merlin l’enchanteur que je lisais quand j’étais gamin.

Petites histoires fantastiques, fantasmagoriques qui faisaient illuminer de plaisirs mes yeux. Mais cette fois ce n’est pas le cas ce n’est pas une petite histoire enfantine, il s’agit là de l’avenir du pays et de tout son peuple actuellement 450 à 500 mille habitants.

On pourra toujours dire à la lecture de ces lignes que je suis encore dans l’immobilisme, le pessimisme, la critique non constructive, pas de problème j’accepte, mais chers lecteurs prenez acte de ce jour et de cette date de ce post. Je ne sens pas bien la suite si d’aventure le statut de la Martinique aboutissait à l’article 74.

l’article 74. Voilà nous dit-on la vrais, l’unique solution pour répondre aux innombrables problèmes actuels du peuple martiniquais, le remède miracle quoi ! Donc voilà après l’échec cuisant des deux récents et précédents remèdes miracles, et de tous les autres mauvais choix fait par le groupe actuel au pouvoir, que notre Merlin l’enchanteur du M.I.M tentera une nouvelle fois après l’echec de 2003 de sortir de son chapeau l’article miracle le n° 74 de la constitution.

Le sujet est très très sérieux, les débats font rages actuellement dans le pays entre les politiques pros 73, et pro 74, la population semble ne rien y comprendre mais servira d’arbitre le 17 janvier 2010 ou deux votes sont prévus.  Pourquoi deux votes ? Le Président de la république Française à décider, et demander que cela soit organiser comme cela histoire de ne pas ajouter un peu plus à la confusion : Un vote, pour le changement de statut, et en cas de victoire du non au 74 un autre vote pour oui ou non la création d’une assemblée unique.

Après les deux premiers feuilletons précédents à rebondissement (grève générale en février 2009, et états généraux toujours en 2009), nous voilà donc déjà lancé dans la réalisation d’un troisième feuilleton. Cet épisode délivrera son verdict dans la nouvelle année 2010. Je l’intitule déja (article 74 ou la chronique d’une ou de plusieurs catastrophes annoncées).

Croyez-moi il va me falloir être hyper motivé, et hyper hypocrite pour pouvoir le 31 décembre jour de l’an, jour et normalement de festivités si je suis encore en vie souhaiter à mon entourage proche et au reste de la Martinique une Bonne et heureuse année 2010. 

Dans mon prochain post je vous expliquerais le « mic mac » politique lié à ces articles, et qui se déroulent actuellement dans le pays.  Je vous expliquerais comment un parti indépendantiste martiniquais de son vrai nom «   MIM » «Mouvement Indépendantiste Martiniquais » et son leader Alfred Marie-Jeanne tente par cette conjoncture difficile, et la situation cacophonique actuelle du pays, de tirer politiquement son épingle du jeux. Et enfin se rapprocher de son objectif tant désirer l’indépendance.

On appelle cela s’il réussit dans le jargon de la rue  « Le hold-up parfait”.  Bravo messieurs et mesdames.  
La Martinique perd encore une fois de plus le nord.  

Daniel COURSIL.



Les jours d’après le conflit de février 2009 (Acteur principal le collectif du 5 février)

10 11 2009

Février 2009, novembre 2009 huit mois déjà qu’une grande partie du peuple martiniquais faisait sa révolution pour dénoncer les abus des uns et des autres liait au coût de la vie. Entre autres chose les protagonistes de ce mouvement de protestation populaire de masse clamait les nombreux problèmes de la société martiniquaise, et par ricochet son mal-être à vivre et évoluer dans celle-ci. Les sources de ces nombreux problèmes semblaient même être bien connu. Celui du pouvoir d’achat était imputé aux grandes surfaces qui pratiquent des prix exorbitants. Ledit grandes surfaces étant souvent la propriété de riches békés de la place, on connaît le reste de l’histoire. Il faut dire qu’a ce moment des évènements, pour beaucoup c’était un moment historique. Historique de par son ampleur d’une part, par sa médiatisation, de par la ferveur qu’il suscitait, de par l’espoir qu’il donnait de régler enfin tous les problèmes de vie chère, et sociétales. Mais aussi de par cette union retrouvée, cette grande communion cette solidarité dans le combat. Le peuple martiniquais semblait avoir retrouvé ses vraies valeurs.Pour tous les acteurs du mouvement « organisations syndicales, associatives, politiques et culturels » membres du collectif du 5 février, et la masse populaire il y aurait un avant et un après février 2009. Le slogan aurait pu être « plus rien ne serait comme avant ».Au moment de ce mouvement de très nombreux spécialistes par médias interposés ici comme en France métropolitaine, apportaient ou tentaient d’apporter un éclairage des évènements, quelques associations de jeûnes ont aussi participé aux débats. Certains y ont même vu et cru à la réconciliation intergénérationnelle. Les forums étaient à ce moment-là du conflit très très actifs, Ces salons de virtuels de discutions étaient surchargés d’inscription d’internautes quand ils lançaient des sujets sur le confit en Martinique et en Guadeloupe. Sur ce média la population que je rencontrais était plutôt jeunes, donc très passionnés. Comme d’habitude dans ces circonstances certaines de leurs propos étaient enclin à de la violence surtout après qu’ils aient visionné le documentaire « Les derniers maître de
la Martinique ». Ils sentaient qu’enfin le peuple tenait la victoire, il allait enfin trouver la solution par la persistance des actions menées sur le terrain. Ils arboraient un optimisme à toute épreuve. Que ces internautes soient sur le sol métropolitain, en Martinique, Guadeloupe, et des fois de d’autres parties du monde. Et moi qui venais en faisant à tous comprendre que cela ne changerait rien. Moi qui tentais par de grandes démonstrations de réflexions économiques, historiques, sociales, politico social, culturelles, géopolitiques que ce ne sont que des coups d’épées dans l’eau, que connaissant l’état d’esprit actuel d’un grand nombre rien n’allait changer. Je me suis fait traiter de tous les noms plus particulièrement de pessimiste profond, d’immobiliste notoire, oiseau de mauvaise augure etc. etc.…  Enfin bref c’est à croire que j’étais le seul à penser « que tout serait comme avant » voir j’expliquais même pire.  « Plus rien ne serait comme avant ». « Il y aura un avant, et un après février 2009 ».Je suis maintenant je le crois dans l’après. Cela fait maintenant huit mois et je dois vous dire que l’après est catastrophique. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil, tout ça pour ça. Commençons par la première des revendications, et surtout celle qui était la cause de ce conflit long et dur «  la vie chère »,
la Martinique à t’elle enfin dans l’ensemble de ses services, de ses produits de première nécessité des tarifs compétitifs et des prix bas ? la réponse est non ! Pire tout semble être plus chère qu’avant. Deuxième grande revendication «  le pouvoir d’achat » Si les produits, et les services coûtent cher, les 200€ actés par les différents partenaires sociaux pour augmenter les petits salaires dans le privé comme dans le public, a-t-il amélioré ce pouvoir d’achat ? La réponse est non !  Un grand non dans la mesure qu’une infime minorité a réellement perçu cette augmentation. Des luttes fratricides se déroulent encore dans un grand nombre entreprises entre syndicats, salariés, et employeurs, laissant souvent sur le carreau les uns et les autres. L’espoir s’est depuis longtemps éloigné pour beaucoup de percevoir cette prime de vie chère, chômage oblige. Le taux de chômeur après ce conflit à encore fait un bond, en rappelant qu’avant le conflit du 5 février, il était déjà à 30%. Le tissu économique de
la Martinique déjà très fragile c’est effondré, a volé en éclat. Le tribunal du commerce est saturé d’entreprises en redressements, et liquidés judiciairement. C’est l’hécatombe ! car pour finir la crise mondiale c’est chargé un peu plus tard de parfaire le nettoyage. Ils sont ou les optimistes !!!!!Je pourrais continuer d’énumérer la liste des revendications très nombreuses du collectif du 5 février acté par tous il m’a semblé ce qui avait mis fin au conflit, pour répondre qu’a ce jour du 9 novembre 2009 Les riches sont restés riches, les pauvres sont restés pauvres, et pour certain d’entrent eux ils sont devenus encore plus pauvres. Un grand nombre de ceux qui parvenait avant le conflit à joindre les deux bouts sont maintenant dans ces deux dernières catégories.Et les jeunes à qui l’on avait promis des lendemains qui chantent. Une révision complète et profonde de leurs nombreux problèmes pour enfin y apporter des solutions et ainsi aplanir leurs difficultés. Lorsque je regarde l’état du pays Martinique, je crois que pour beaucoup d’entre eux l’horizon se sera encore un peu plus assombri.  Ce conflit aura-t-il permis de leurs offrir plus de chance qu’avant pour le futur, la réponse est non !Pour finir abordons ce qui au niveau sociétal aurait dû changer. Commençons par l’esprit de solidarité, de fraternité affiché durant le conflit, qu’en est-il aujourd’hui ? Le chacun pour soit, l’égocentrisme, l’égoïsme est plus que jamais de rigueur. La consommation à outrance à de nouveau repris ses droits. Le ballet des 4X4 et autres grosses cylindrées se trouvant sous le coup de gros crédits constituant pour la masse de nombreux cas de surendettements, sillonnent de plus belle les routes martiniquaises. Les générations se parlent t’ils, se côtoient t’ils comme lors du conflit ce qui avait permis à beaucoup de croire que plus jamais il n’y aurait de conflits intergénérationnels dans ce pays. En observant les uns et les autres ma réponse est non ! Il semblerait même que le fossé s’est creusé un peu plus. Plus que jamais pour ces jeunes l’alternative qui se présente à eux c’est la rue avec son lot de violences, de mal être, d’addiction à un grand nombre de substances nocives. Diplôme en poche l’offre d’emploi qui leur est le plus souvent proposé est « revendeur de drogues ». Leur terrain de jeux est la route pour des violences routières autos motos, musiques de boîte de nuit dans la caisse. La mort au tournant pour beaucoup d’entre eux par accident de la route, armes à feu, armes blanches.Ce conflit de ce qui était dit devait aussi régler les problèmes d’éducations, d’identités, de cohabitation ethniques, de la vie sociétale en générale. Qu’en est-il à ce jour ?  Dites-moi ce qui a changé par rapport à l’avant le 5 février et maintenant ? À ce niveau-là rien de rien !! Toutes générations confondues on retrouve encore plus prononcé qu’avant le laisser aller, le manque de respect d’autrui, le non-respect des règles de vie commune, (code de la route, de propreté, de travail, etc.) Les conflits sociaux malgré la situation préoccupante des entreprises se multiplient (dockers, bus, hôpitaux, stations essence etc. …) Fragilisant encore et encore un peu plus le tissu économique déjà KO du pays. Le tourisme l’hôtellerie est en ruine. Les hypers optimistes de durant le conflit sont t’ils là ? Vivent-ils mieux ?  Ont t’ils plus d’emplois ? Gagnent t’ils mieux leur vie ? pour ceux qui ont encore un emploi. Et le panier de la ménagère est-il à un coût moindre ? L’essence, le loyer, les pièces détachées autos, le taxi collectif, les services bancaires, les crèches, l’eau, l’électricité, les télécommunications, les produits de première nécessité, les produits locaux coûtent t’ils moins chers ?AH j’oubliais ! Pour réaliser cela il y a eu les « états généraux », et à venir la consultation pour un éventuel changement de statut 73 vers 74. Vous êtes prêt pour les nouveaux feuilletons à rebondissements de la société martiniquaise ?Je vous dis depuis le début que
la Martinique perd le nord !!! et ce n’est pas fini.



10 ans pour l’agenda 21, 10 ans pour le SMDE, 2 mois d’états généraux simplement.

15 05 2009

Bonjour, lecteurs lectrices internautes.

Après 38 jours de conflit en Martinique, et la complexité révélée des problèmes de société qui furent invoqués durant cette période, le président de la république Nicolas SARKOSY a estimé qu’il était nécessaire et urgent de mieux comprendre par le gouvernement le fond pour éventuellement tenter de répondre aux attentes des habitants des DOM. La solution retenue était que l’ensemble du peuple martiniquais s’exprime sans tabou sur un ensemble de sujets lors d’états généraux.

Ces États Généraux ont donc débuté le 23 avril 2009, et prendront fin le 11 juin 2009. Mais avant même le lancement de ces états généraux les débats étaient déjà lancés autour de bien d’autres sujets. Je vous les donne en vrac “ quelle serait la teneur réelle de ces états généraux “. ” Pour certains, la période était mal choisie “. ” Pour d’autres la durée prévue pour ces états généraux n’était pas suffisante “. ” Pour beaucoup d’autres le gouvernement français était de nouveau en train de réinventer la roue, il n’était pas nécessaire de faire ces états généraux alors que cela avait déjà été fait. Pour preuve disent-ils des documents finalisés depuis longtemps comme “ l’agenda 21, ou le Projet Martinique, le SMDE (Schéma Martiniquais de Développement Economique) “. 10 longues années paraît-il, de 1998 à 2008 de débats, de rencontres, de colloques et autres plénières des deux assemblées. Bref en écoutant ce discours tout était déjà fait. Mais voilà un mouvement populaire sans commune mesure, historique surement par son ampleur et sa durée, est passée par là au mois de février, 2009. Les états généraux n’étaient pas encore lancés que cela se compliquait déjà par le discours des politiques et des intellectuels martiniquais, mais comme rien n’a jamais été simple en Martinique nous revoilà partie pour un tour. D’ailleurs pour corser à ma manière les choses je pourrais ajouter qu’une analyse pertinente de l’artiste martiniquais ” Jocko avec sa chanson Poi Roug la brilé ” chanson bien antérieure au conflit du 5 février, avait à mon sens déjà fait synthèse de la situation réelle sociale et économique catastrophique du pays. C’était déja des états généraux. Pour ce qui me concerne je considère que cette chanson à elle seule pouvait constituer un compte rendu sérieux de l’état général de l’île. Et je suis sérieux tant la description des problèmes actuels de la société Martiniquaise était bien décrite par l’artiste dans cette chanson. Il suffisait juste d’envoyer le CD au gouvernement Sarkosy, et le tour était joué.

J’ai lu un article paru le 12 mars 2009 sur le site “ Web de potomitan ” édité par l’écrivain Raphaël Confiant sur cette question des états généraux, mais plus principalement sur la présence ou pas des élus martiniquais dans le débat. Sa position me semblait à la lecture de son édito de plutôt conseiller aux élus martiniquais de boycotter ces états généraux  histoire de faire un pied de nez au gouvernement français.

Il considère je le cite : “ Faire comprendre à certains que, contrairement à ce qu’ils racontent, les élus politiques martiniquais, les représentants d’associations les plus diverses et de certains syndicats, les représentants des socioprofessionnels n’ont pas chômé depuis 10 ans ”. Et aussi “ faire comprendre à d’autres que ce n’est pas la loi de la rue qui peut prétendre effacer tout cet important travail ”. Voilà, vous l’aurez compris nous allons devoir culpabilisé.Mais dite moi ! C’est la faute à qui si les travaux faits par nos deux collectivités sont restées lettres mortes auprès du gouvernement français ? La réponse qui dans ce cas-là est donné est “que c’est la faute du gouvernement français”. Moi, je vous dis que ces plutôt par un manque compétence de nos politiques. Imaginé, il a fallu dix ans pour réaliser les documents précités, dix ans ! vous vous rendez compte du temps qu’il faut en Martinique aux élus de la Martinique pour réaliser quelque chose. Après ils s’étonnent que le gouvernement qui en avait fait la demande ait eu le temps de changer. Je rappelle pour mémoire à nos politiques qu’un président à l’époque de Chirac était élu pour un septennat donc sept ans, et que maintenant c’est un quinquennat donc cinq ans, le temps est compté. Leurs nécessités de dix ans d’ateliers ne tien dans aucun des cas de figures de la durée prévue par la constitution française d’une élection présidentielle.

10 ans ! Le problème est qu’un grand intellectuel comme Raphaël Confiant semble brandir dans son article ces dix ans de travail comme une performance. Si l’on conçoit que cela aurait pu durer 20 ans, effectivement vu sur cet angle-là on peut pousser un ouf de soulagement. Non ! mais à ce rythme de travail de nos politiques, pensez électeurs de la Martinique que nos dossiers ont plus de chance de dormir dans les placards des ministères, que d’être traités. Et ce problème de lenteur se retrouve partout, et à tous les niveaux des orientations et projets lancés par ces deux institutions. Le pays dort, où est sans cesse au ralenti, amorphe. Là où cela avance vite par contre ce sont dans les querelles politiques entre partis. Nous ne sommes pas sorties de l’auberge.

Monsieur Raphaël Confiant ! Si on peut considérer tout comme vous que les résultats contenus dans “l’agenda 21″ et le “SMDE” étaient surement de bonnes factures, enfin je l’espère après dix ans de travail quand même, ils étaient malheureusement hors limite dans le temps. C’est ce qui se fait dans les courses de vélo, ceux qui arrivent hors limite sont disqualifiés. Il est necessaire mesdames et messieurs élus du peuple et qui vous trouvez dans les hémicycles pour travailler, d’arrêter de faire ce que vous faites principalement depuis de nombreuses années de la politique politicienne, et des guerres de clochers. Ce qui se traduit par un enlisement inéluctable du pays. Les très très nombreux problèmes qui assaillent la société martiniquaise ne peuvent pas attendre 10 ans de réflexion. Si comme vous souhaitez l’avoir par l’article 74 plus d’autonomie pour mieux diriger le pays selon vous, il va certainement falloir mettre beaucoup plus de rythme, d’ingéniosité, de réactivité et de compétence politique. Cet article 74 à lui seul ne suffira pas pour nous sortir du bourbier dans lequel nous sommes déjà bien enfoncés.

Doit-on aussi culpabiliser parce que lors du référendum du 7 décembre, 2003 où il s’agissait pour le peuple martiniquais de se prononcer pour un changement de constitution, cela a abouti à un non. Eh bien non ! Ce résultat n’était, certes, pas celui souhaité pour ceux de nos politiques instigateurs de ce référendum, et pour cause il devait leurs permettre si cela avait été le oui, d’avoir plus de pouvoirs politiques de ce qu’ils disent pour le bien du peuple, j’en doute. Mais tous ils veulent ce pouvoir-là, ils se déchirent déjà depuis de très nombreuses années. À qui doivent-ils attribuer cet échec si echec il y a ? Ne chercher pas trop loin les fautifs. Ils se sont eux-mêmes tiré une balle dans le pied. Rien de plus rien de moins.

Vous vous imaginer “ Saint-Martin et St-Arthélemy ” ont pu eux le 21 février 2007 réussir à obtenir ce changement de constitution. Un oui massif lors du vote. Tout le monde se trouvait sur la même longueur d’onde, politiques et peuple, ce qui a ammené ce succès et permis à ces deux îles d’êtres érigées en Collectivités d’Outre-Mer et d’obtenir l’autonomie, des compétences et des pouvoirs nouveaux, sans perte des avantages sociaux acquis, ni leur qualité de RUP. St-Barth et St-Martin conservaient donc l’acquis des fonds européens. Superbe !! bien joué !! ce sont les résultats de l’éfficacité, et de la solidarité de tous. Vu comme cela ça à l’air simple.C’est à croire que les électeurs de ces deux îles sont de loin certainement plus intelligents que les électeurs martiniquais me direz-vous. Mais je vous dis que ce n’est pas une histoire d’électeurs, mais des politiques. Après sondage, et analyse par des médias et autres professionnels de la communication du non martiniquais, il en était ressorti qu’une grande partie du peuple n’avait rien compris des discours d’explications des élus politiques martiniquais de tous bords. Ni sur le contenu en lui-même de l’article 74, et pas plus sur les changements que cela entraineraient pour le peuple par raport à l’ancien article 73. Bref nos femmes et hommes politiques élus avaient été sont, et restaient dans la panade habituelle. Faibles dans le jeu politique, faibles dans la communication politique. Très très peu d’entre eux se détachent du lot.

Ce qui en soi explique que le pays Martinique soit autant englué et n’arrive pas à progresser économiquement et socialement. C’est presque normal, une nouvelle fois ne cherchons pas une fois de plus trop loin les fautifs, même si ils nous disent, et veulent nous convaincre que c’est la faute des autres. Monsieur Raphaël Confiant estime aussi dans son édito que l’on ne devait pas considérer que les revendications des 25 000 personnes qui ont défilé dans les rues lors du conflit de février 2009 étaient à elles seules légitimes. Dans la mesure que monsieur Marie-Jeanne président du conseil régional avait été élu avec 74 000 voix aux dernières élections régionales. Il était donc devenu de faites légitime par cette élection plébiscitée pour mener toutes actions politiques du pays, et on se devait d’attendre son bon vouloir pour décider que la vie était trop chere, que l’essence était trop chere, que c’était la profitation qui faisait la loi dans le pays. Mais, et surtout que l’on se rendait compte que par une simple soustraction qu’il manquait 50 000 personnes dans la rue en février faisant partie de cet électorat. Sa question compte t’ils pour du beurre ? En fait oui, puisse qu’ils étaient absents, on ne connaîtra certainement pas leurs opinions, ils font juste partie de la majorité silencieuse. Je dirai simplement que les absents, on tord.

À mon avis, il vaut mieux dans bien des cas 25 000 qui se bougent et crient leurs désaccords par rapport à des situations de profitation, que 50 000 qui ne disent rien. En tout cas eux au moins on fait sortir de leurs léthargies les élus politiques locaux, et se poser des questions le reste du monde. Ils ont eu le courage de lancé un pavé dans la mare et sa marche. Maintenant, la Martinique perd tellement le nord que ce n’est pas sûr que les changements positifs de vie meilleur tant attendus avec impatience par les uns et les autres arrivent un jour.

Les 25 000 de la rue ont été plus efficaces, plus courageux, plus entreprenants, plus créatifs, plus solidaires qu’on le veuille ou non. Un mois leur on suffit pour secouer un peu les choses. Là où il faut dix ans aux élus politiques martiniquais pour établir des documents d’orientation économico social pour la Martinique dont on n’est pas sûr aujourd’hui qu’ils serviront à quelque chose. On perd toujours beaucoup de temps dans ce pays. N’oublions pas que de nouveau sera remise sur la table, cette histoire de changement de constitution, et que de nouveau, il va falloir au peuple voté le oui ou le non pour le passage à l’article 74. Profitant du pourcentage en sièges élevé de son groupe politique, Marie-Jeanne et ses nouveaux amis remettent le couvert du référendum. Ils ont eu l’unanimité des voix politiques dans l’hémicycle, restera au peuple devra de se prononcer pour ce changement de constitution.

Le peuple quand on l’interroge cette fois encore c’est encore et toujours pour lui un grand cafouillis, tant sur la compréhension de l’article 74, que le désordre politique qui règne. Les divers autres partis politiques de la Martinique opposer au passage à l’article 74 sèment la zizanie et poluent un peu plus la compréhension. On trouve même dans ce tohu-bohu ceux qui prônent la création d’un article 73 et demi. Il y a là de nouveau tout ce qu’il faut pour décontenancer l’électorat. Si ceux la même de nos politiques, encore eux, qui sont en charge de savoir, et ensuite de bien expliquer au peuple les tenants et les aboutissants qui résulteront du passage de l’article 73 à l’article 74, ne sont pas eux-mêmes d’accord sur le choix qu’il faudra faire. Mais surtout qui sera le mieux pour le bon fonctionnement de l’île, comment voulez-vous que les electeurs à leurs niveaux puissent eux savoir ce qui est mieux. La situation de compréhension réelle des uns et des autres aujourd’hui 2009, n’est pas mieux qu’en 2007.

Alors la Martinique continuera malheureusement de ne pas tourner rond. Les protagonistes se renverront comme la première fois la balle, ils diront de nouveau que c’est la faute de la population, que celle-ci n’est pas mûre. Que le gouvernement français avec sa majorité de droite est la cause principale de l’état désastreux du pays Martinique, et blablabla etc… Il n’y aura rien de nouveau sous le soleil martiniquais. À la sortie de tout ce qui se passe actuellement ce n’est même pas la peine d’envisager l’avenir avec serénité, les plaies sont maintenant trop profondes. On se revoit dans dix ans pour de nouveau états généraux !

Voici le calendrier des Etats Généraux en Martinique tel qu’il a été établit:

·      23/04/09  Atelier 5 La gouvernance Crédit Agricole du Lamentin17 h 30

·      23/04/09  Atelier 4 Rénovation du dialogue social CCIM Fort-de-France 15 h

·      23/04/09  Atelier 3 Gds projets structurants Espace Aéroservices – Aéroport 15 h à 17 h

·      24/04/09  Atelier 1 Formation des prix MARIGOT Espace Fonds 18 h

·      25/04/09  Atelier 8 Culture Madiana 8/11h -15/18h confirmé

·      28/04/09  Atelier 3 Gds projets structurants CCIM 15 h à 17 h confirmé

·      29/04/09  Atelier 6 Insertion Martinique Env Régional Conseil Régional14 h 30 à 17 h30

·      30/04/04  Atelier 5 La gouvernance Salle de conférence de la mairie du Marin 17 h 30

·      30/04/09  Atelier 4 Rénovation du dialogue social CCIM17 h 00 confirmé

·      02/05/09  Atelier 8 culture Ste Marie Fds St Jacques 8/11h -15/18h confirmé

·      02/05/09  Atelier 7 Egalité des chances Madiana 200 places 9 h /13 h confirmé

·      06/05/09  Atelier 6 Insertion Martinique Env Régional St Pierre CDST 14 h 30 à 17 h

·      07/05/09  Atelier 4 Rénovation du dialogue social Espace aéroportuaire17 h 00

·      07/05/09  Atelier 5 la gouvernance MARIGOT Espace Fonds d’Or17 h 30

·      09/05/09  Atelier 8 culture Mairie du Marin8/11h -15/18h

·      09/05/09  Atelier 2 Productions locales St Pierre CDST à déterminer

·      09/05/09  Atelier 7 Egalité des chances Trinité9 h /13 h

·      13/05/09  Atelier 3 Gds projets structurants Antenne CCIM Trinité10 h à 12 h

·      14/05/09  Atelier 4 Rénovation du dialogue social CCIM17 h 00

·      14/05/09  Atelier 5 la gouvernance François - Salle des Fêtes17 h 30

·      15/05/09  Atelier 6 Insertion Martinique Env Régional François/Vauclin14 h 30 à 17 h à confirmer

·      16/05/09  Atelier 7 Egalité des chances St Pierre CDST9 h /13 h à confirmer

·      20/05/09  Atelier 3 Gds projets structurants UAG15 h à 17 h à confirmer

·      20/05/09  Atelier 7 Egalité des chances Lamentin17 h 30/ 21 à confirmer

·      21/05/09  Atelier 5  La gouvernance Carbet17/30 à confirmer

·      27/05/09  Atelier 3 Gds projets structurants Antenne CCIM Marin 10 h à 13 h

·      27/05/09  Atelier 7 Egalité des chances Rivière Salée – Centre culturel 17 h 30/21 h

·      28/05/09  Atelier 5 La gouvernance Rivière Pilote – Salle « Lumina Sophie »17 h 30

·      04/06/09  Atelier 5 La gouvernance Morne Rouge – La Maison des Volcans 17 h 30

·      11/06/09  Atelier 5  La gouvernance Salon d’Honneur du Stade de Dillon17 h 30



La Martinique - Solidarité dit-tu ? Collaboration tu parle!! Partenariat ??? inconnu! De vain mots

11 04 2009

Bonjour, amis (es) internautes. 

5 février 2009, jour où débute ce grand mouvement social dans le pays Martinique. Évènement qui sera comme celui de l’île soeur
la Guadeloupe très médiatisée pratiquement relayée dans un nombre important de pays du monde. 33 jours de grève générale dont la source principale était le “coût de la vie lié au pouvoir d’achat”. Ensuite petit à petit une autre source avait doucement, mais rapidement fait son apparition “la société martiniquaise et ses nombreux problèmes de vie quotidienne”, les experts ont appelé cela “crise sociétale”. C’est de cette partie que je vais encore m’intéresser dans la mesure que le credo de mon blog et cela avant même que ne commence ce mouvement sociétal était justement de parler des mauvais cotés d’un nombre de plus en plus important de la population, depuis très très longtemps maintenant. Ne pas penser que je suis suffisamment irréaliste pour croire que le peuple martiniquais était parfait donc exempt de mauvais côtés. Je vous rassure que ce n’est pas le cas, sauf que le comportement actuel, pas de tous mais d’une grande partie de la population noir martiniquaise plombe et continuera exponentiellement à plomber notre propre évolution. Certes, on peut attribuer ce fonctionnement à un grand nombre de facteurs, mais le bilan est désespérément mauvais dans l’ensemble de ce qui constitue la société martiniquaise. Le peuple a perdu depuis de nombreuses années ce qui constituait antérieurement la force de sa population, ce qui fait la puissance d’un peuple et lui permet de faire de grands bonds en avant. À une certaine époque pas si loin que cela ces éléments fondamentaux habitaient le corps et l’esprit des hommes et des femmes. Ces générations ne possédaient, certes, pas le quart de cette vie de paillette qui est la nôtre aujourd’hui, mais elle pouvait avancer sereinement à petit pas. Aujourd’hui une très grande majorité de la population ne se respecte plus et toutes les catégories d’âges sont concerné. C’est effroyable ce qui se passe aujourd’hui dans ce cadre-là, imaginer les nombreux dommages collatéraux que ce manque de respect engendre pour une société. Quand comme je le fais actuellement vous faites cette critique, comme toutes les autres critiques les gens sont prêts à vous accuser de raciste, de vendu etc etc. Ici ils discutent, et apprécient bien souvent de voir la paille dans l’oeil de leur voisin, sans voir la poutre qui se trouve dans le leur. Ils cherchent partout là où elles ne sont pas les raisons des échecs de cette société en faisant un déni complet des vraies raisons.Une autre valeur hyper-importante perdu elle aussi, puisse qu’elle est liée au respect, elle s’appelle “la solidarité”. Elle a été, elle aussi, une valeur majeure de la population antérieurement comme je le souligne plus haut, par elle les liens familiaux étaient extrêmement forts, et au-delà les liens d’un quartier, d’une ville, d’une commune, et ensuite elle se traduisait dans le pays entier. Et elle donnait des exemples comme ce qui à époustoufler, et surpris le peuple lui-même au cours du mois de février 2009, je veux parler de cette immense solidarité dans l’idée, dans l’action, dans la penser, dans le projet, et qui c’est traduit par ce grand mouvement de protestation contre la vie chère. Elle a montré comment elle pouvait être puissante, comment elle pouvait être porteuse, comment elle permettait de briser les murs.  La solidarité a eu pour effet en ce moment de crise d’ensemencer du liant. Même nos jeunes si souvent décriés, ce sont révélés imaginatif, constructif, apaisés malgré la forte intensité et la pression du moment. Nous nous sommes d’ailleurs mis a rêvé en nous rappelant de cette grande solidarité du peuple envers le peuple qui avait fait une apparition après le passage du cyclone Deane. C’était comme si, il y avait très longtemps alors que cela s’était déroulé le 19 août 2007. Début 2009, une grande majorité était déjà revenue aux valeurs qu’ils qu’elles véhiculent aujourd’hui le : “chacun pour soit”" l’égocentrisme” ,” l’égoïsme” . Trois années ne se sont même pas écroulées voyez-vous.Je vis en Martinique et je sillonne le pays assez souvent, j’ai de nombreux contact avec un grand nombre de personnes de la population. J’ai constaté que les populations du monde rural ceux des anciens tentent encore de conserver ces valeurs, mais les citadins pour leur grande majorité les ont complètement perdus. Çà et là ce ne sont que des bribes de solidarité que l’on aperçoit, des personnes bien intentionnés tentent encore de les insuffler aux différentes Couches de la population au travers d’un ensemble de manifestations culturelles. Mais là encore l’impression dominant au regard de la suite est qu’ils s’estompent assez rapidement. Comment ce peuple peut-il espérer faire progresser ce pays dans un schéma de vie positif avec de tels comportements ?Je suis quotidiennement outré ou que je sois de ces comportements que ces gens nous offrent, comportements malsains qui se traduisent en tous lieux, en tous temps, en tous secteurs. En permanence dans le pays flotte une mauvaise odeur de “chacun pour soit”. Une pestilentielle odeur de “je m’en fout des autres”, de “parle à mes fesses ma tête est malade”.
La Martinique n’avance pas ! cette phrase unanimement répétée dans les médias, dans la presse, dans les conversations des uns et des autres sonnent comme une malédiction. ”
La Martinique n’avance pas” des grands cris de détresse, mais de mon point de vue, cela ressemble plus à un vaste complot une vaste hypocrisie car rien ne change cet état de faite. Comment les martiniquais espèrent-ils qu’avec le type de comportement qu’ils qu’elles arborent affichent sans scrupule dans le pays, voir celui-ci positivement évolué. Comment des martiniquais, martiniquaises peuvent’ils penser donner à leur jeunesse et au pays Martinique une grandeur du travail en équipe, en groupe, et de façon positive.  Lorsqu’ils qu’elles ne se respectent même pas ne s’aide ou ne s’entraide, se regarde en chiens de faïences, se trouvent en permanence dans une compétition malsaine. Il semble de ce qu’ils disent que c’est la faute des Békés, de l’esclavage, de
la France, des Haïtiens, des St Lucien etc… Sauf d’eux-mêmes.Pour vous en rendre compte prenez un véhicule et faites un parcours sur les routes de l’île, vous découvrirez l’incivilité sous toutes ses formes des autres automobilistes et dans toute son ampleur.Ou si vous préféré présenté vous dans des bureaux des administrations, ceux qui vous reçoivent semblent n’avoir qu’une idée en tête que vous disparaissiez rapidement de leur vue sans autre forme de procès. En plus ils elles feront tout pour que cela arrive. Un fait banal de société organisé par exemple, vous avez besoin d’explications pour rédiger un dossier, ou vous effectuer une démarche administrative, n’espérez pas dans la plupart des cas recevoir l’aide généreux et compétent de ceux qui vous reçoivent pour comprendre au mieux leurs explications, voir pour le constituer au mieux et avoir toutes les chances qu’il soit accepté. Je plains les pauvres chefs d’entreprises martiniquais qui osent et aimeraient tellement trouver comme cela se fait dans d’autres pays des personnes compétentes disponibles, souriantes pour les donner le maximum d’informations, les diriger au mieux dans la réalisation de leurs dossiers. À cause de ce manque chronique de solidarité un grand nombre de professionnels et par là même un grand nombre d’entreprises martiniquaise détenu par des martiniquais s’effondrent. Ces nombreux fonctionnaires martiniquais martiniquaises payés pour travailler avec et pour le peuple seront les premiers à ne rien faire pour vous aider. En contre partie, vous aurez en retour la plupart du temps dans ces cas-là du dédain, de la désinformation aussi, quelquefois du désintéressement, voir de l’autoritarisme mal placé, et pour terminer de l’humiliation. “Solidarité dis-tu ?”.Voilà ce qui est souvent proposé à la population par une grande partie de la population. Le peuple s’est offusqué d’avoir vu dans le reportage de Canal + “Les derniers maitres de
la Martinique” des békés qui pouvaient se présenter et accéder sans pièces d’identités à l’Elysées. Ou qui fréquentaient les bureaux feutrés des instances européennes pour régler leurs problèmes commercials, sans être des élus martiniquais. Mais oui !!! Mais oui !!! c’est comme cela que fonctionne la solidarité chez ceux qui savent l’appliquer. C’est vrai qu’elle est tellement peu pratiquée ici en Martinique cette solidarité, que cela se comprend qu’elle peut surprendre. Il faut se rendre à l’évidence martiniquaises martiniquaises que si vous continuez de vous comporter comme vous le faites vis-à-vis de ceux qui font partie du peuple, que vos espoirs un jour de pouvoir concurrencer économiquement les békés, ou d’autres communautés bien structurées de
la Martinique, ou d’ailleurs resteront une vaine entreprise. Et ce ne sont pas de vains mots.Une autre valeur brille aussi par son absence dans notre société. Cette absence produit de nombreuses carences dans les fondations même de notre structure d’entreprises martiniquaises, les fissures sont manifestes. Cette valeur se prénome “la collaboration”. Un grand thème, essentiel dans notre monde d’entreprise actuel que jamais au grand jamais les entrepreneurs de l’île parviennent à mettre en pratique. Cette valeur est dénaturée réduite c’est pathétique !!!Beaucoup, beaucoup de ces entrepreneurs qui constituent pour un fort pourcentage à la couche économique du pays sont incapables de s’unir dans une saine collaboration pour aboutir comme cela se fait ailleurs à de grands projets d’envergures quel qu’il soit. Ils se déchirent, se jalousent, se glissent des peaux de bananes, voire pour s’impressionner auront aussi recours à la sorcellerie pour déstabiliser l’autre, voir le détruire. “Collaboration tu parles !!!!”. Un vain mot.D’autres mots forts tels que (groupement, association, coopérative) semble réservé à une certaine élite en Martinique, et, à une petite minorité, ils donnent l’impression de ne pas se trouver pas sur l’île tant l’autre majorité émergent.Comment espèrent-ils faire avancer et grandir leurs entreprises avec de telles attitudes, de tels états d’esprit ? C’est plutôt la politique du frein à main tiré qu’ils offrent aux observateurs. Et pour encore justifier ce type de comportement d’autres causes seront encore évoqués par les uns et les autres. Même les spécialistes des choses martiniquaises, et de l’observation de notre société, vont aussi se pencher sur la chose pour tenter d’expliquer les mécanismes ayant provoqués ces phénomènes destructeurs pour notre évolution, celui des entreprises, et globalement de la société noir martiniquaise. Je crois même que j’ai entendu un truc du genre (Dieu n’aime pas les noirs…). Bref le chemin est long et semé d’embûches. L’avenir sombre.Si vous ne faites pas partie de ceux qui pratiquent ces désagréables et destructrices attitudes, qui fonctionnements en les pratiquants l’inverse de ce que je dénonce, je suis sûr que si vous êtes sincères avec vous-même, vous pourrez sans particulièrement forcer votre observation vous apercevoir que “les martiniquais sont très souvent la cause de leurs maux”. Triste constat et pauvre de nous. Pauvre est ce qu’apprend et reproduit chaque nouvelle génération. Pauvre que ce futur qui n’apportera jamais les résultats positifs escomptés. Déjà ceux d’un peuple qui marche ensemble.Je souligne à chaque fois dans chacun de mes posts que je suis moi-même un martiniquais de couleur noir, donc que j’assume pleinement ce que j’écris. Je veux être sincère c’est pour cela que je dénonce ce qui se fait ici. Nous arrivons à ce qui s’appelle le partenariat. Je me demande même si je dois parler de ce mot lorsque j’en parle au niveau de la société martiniquaise. Oui je sais vous me direz que j’extrapole, que je critique faussement, je sais, vous penserez, il est vendu ce gars-là. Encore une fois si vous êtes un martiniquais, une martiniquaise sincère avec vous-même que vous observez avec objectivité ce qui se passe autour de vous, vous constaterez comme moi ces manques. Quand il faut évoquer ce concept du partenariat, un concept qui fait la force du monde du travail et des entreprises, des associations, des individus etc…  Dans d’autres parties du monde. Pourquoi en Martinique, cet aspect de partenariat n’a pas ses vraies significations ? Je vous en donne une définition du mot partenariat que j’ai trouvé dans une encyclopédie du Web :Le partenariat se définit comme une association active de différents intervenants qui, tout en maintenant leur autonomie, acceptent de mettre en commun leurs efforts en vue de réaliser un objectif commun relié à un problème ou à un besoin clairement identifié dans lequel, en vertu de leur mission respective, ils ont un intérêt, une responsabilité, une motivation.Voilà maintenant ma définition telle que je perçois l’application du concept ici en Martinique :  le partenariat se définit comme séparation active des différents intervenants qui, tout en maintenant leur autonomie vous pourrissent la vie, exerce un rapport de dominant dominé, cassent vos efforts en vue de réaliser un objectif unique, vous créez le plus de problèmes possibles clairement identifiés dans lesquels, en vertu de leur mission respective, ils ont un intérêt, une responsabilité, une motivation pour conduire celui-ci à l’échec et celui qui espérait en parti parti.Il vous suffit encore une fois pour vous en rendre compte cela de créer une association, une petite entreprise etc. Peu importe le secteur d’activité. Prenons un secteur louable comme celui du social par exemple, il s’agit d’aider ceux de notre population qui ont des difficultés. Pour que votre organisme soit plus performant dans cette aide, vous établissez ou tenter d’établir un partenariat avec certaines institutions de l’état ou travaillent des martiniquais, martiniquaises pour obtenir un financement aussi minime soit-t-il. Vous vous rendrez très vite compte très que cela devient compliqué et ressemblera point pour point à la définition ci-dessus. Bref avoir des personnes qui sont martiniquais comme dans un exercice de partenariat façon martiniquaise le résultat se traduit par une traversée du désert en solo.Je me rappelle dans mon enfance, j’entendais mon père et d’autres très anciens de l’époque dire ce slogan incroyable “Nèg Kont nec”. Quarante ans plus tard ce slogan continue d’être vivace et à encore de beaux jours devant lui dans la société martiniquaise. J’ai l’impression qu’une grande partie du peuple martiniquais à toujours fait en sorte de ne pas démentir ce slogan. Le résultat est là aujourd’hui saillant, dérangeant, vous sautant à la face, et ce n’est pas un mouvement social de l’ampleur de celui qui a secoué
la Martinique en février 2009 qui à mon sens changera les mentalités de nombreuses personnes de ce pays. Alors je dis adieu veaux, vaches, moutons, cochons, tiens cette phrase faisait aussi partie d’une histoire qui ressemble bien à la nôtre nôtre et ce ne sont pas de vains mots.



La Martinique retrouve ses vieux démons durant le conflit.

7 03 2009

Bonjour, amis (es) internautes. 

Au moment de la rédaction de ce post, le mouvement général social et sociétal est à son paroxysme. Pour ma part je le considère comme étant légitime, je suis donc un partisan de ce mouvement. Durant cette période et cela peu après le début de ce mouvement les observateurs de tous bords, tous horizons sont unanimes pour reconnaître aussi le problème sociétal profond. Les sociologues et autres psychologues anthropologues sont venus sur les plateaux des médias pour expliquer, ou tenter d’expliquer les sources de ces profonds malaises. Les pricipaux thèmes abordés : Les antécédents de l’esclavage sur le pleuple martiniquais, le colonialisme, les békés, la France. Ils ont été évoqués comme étant les principales causes des traumatismes sociétales révélé avant, et durant ce conflit. Je veux bien le croire sous la forme, mais le comportement particulier d’une partie du peuple martiniquais pose là, une question de fond. Je me suis permis puisse que l’occasion était belle, de pouvoir comparer le comportement de nos voisins guadeloupéens avec notre comportement en Martinique. Sur ce point il y a vraiment une différence chronique pour exemple, déjà en ce jour de vendredi 6 mars 2009 après une trentaine de jour de grève en Martinique l’incroyable se produit le clash les patrons martiniquais eux aussi enclenchent des marches de protestations pour contrer le mouvement de grève du 5 février. Les martiniquais risquent entre eux de s’affronter. Le fil conducteur est cassé, brisé. Loin de toutes les images d’unité, les images d’un peuple rassemblé. Revenu le temps du chacun pour soi. Le réveil est douloureux. Quelle utopie chez tous ces spécialistes et artistes d’avoir annoncé pour les uns et chanter pour les autres que l’histoire était en marche en Martinique, que nous vivions un moment historique du réveil du peuple.D’aucun verront sûrement dans mes propos ceux d’un salarié du public en gros un fonctionnaire, mais ce n’est pas le cas, je suis un travailleur social qui ne peut travailler, lui aussi, qui subit aussi les difficultés engendrées par le conflit. Ce qui se passe, c’est que je vis quotidiennement la détresse au quotidien d’un grand nombre de personnes des classes laborieuses, des handicapés, des jeunes adultes, des personnes âgées. La solution sociale proposés politiquement pour toutes ses personnes reste du domaine de la grande insuffisance.Tout comme
la Guadeloupe qui à ce moment de la rédaction de ce post, et après 44 jours de mouvement social vient de décréter non pas la fin de la grève générale, mais une sorte de trêve l’idée des deux îles étaient de fédérer le peuple dans un même élan de solidarité contre la vie chère, et toutes les formes d’exploitation de l’homme par l’homme. La profitation quelle qu’en soit la source devait être combattue. Combat noble en soi puisse que sa réussite deviendrait bénéfique pour cette partie de nos populations les plus défavorisées.Mais voilà, ce type de combat est long et demande à ceux la même qui est défavorisée de faire encore plus de sacrifices. Malgré tout ce ne sont pas souvent ceux la qui se plaignent. Si en Guadeloupe, une très grande majorité du peuple s’est faite solidaire en soutenant pleinement et défendant à cor et à cri le collectif LKP. Le résultat est sans appel en Guadeloupe une réussite dans les revendications, une gestion exemplaire du conflit. On pouvait relever la connaissance complète par les principaux leaders et notamment leur leader charismatique monsieur Élie DOMOTA des dossiers sur lesquels leurs revendications allaient porter. Pourquoi deux peuples ayant la même histoire, la même couleur de peau, le même environnement social et économique, la même diversité de communautés, le même projet de vie meilleur adopte un comportement pour l’un collectif et solidaire et pour l’autre individualiste, égoïste, peureux.Comment expliquer la mauvaise gestion quelque peu du conflit par le collectif du 5 février, qui en son sein même présentait après deux ou deux semaines de négociations beaucoup de divergences dans la communication et l’unité du groupe. Ensuite il fallait si attendre ce fractionnement et cet effritement collectif s’est propagé dans le reste de la population pour arriver à cet affrontement que l’on voit ce jour.Lorsque j’ai entendu les martiniquais de tous bords de tous milieux sociaux, de tous âges, parlés de ramener la société martiniquaise à des valeurs moraux et plus collectives. Que ce peuple voulait enfin retrouver son unité perdue, que ce peuple voulait enfin revenir aux valeurs de respects des uns des autres. Que ce peuple voulait enfin ensemble aller dans la même direction. Que ce peuple dans toutes ses composantes jeunes moins jeunes, vieux très vieux de milieux professionnels différents venaient dans un même élan décidé de s’engager dans une marche qui devait les conduire à unifier le système martiniquais, mais aussi à réconcilier le peuple martiniquais avec lui-même. C’était sans compter sur les mauvais acquis d’il y a un certain nombre d’années maintenant d’une grande partie de ce peuple, de consommation à outrance, d’égoïsme, d’individualisme, de comportement capitalistique seulement virtuel, de la peur paranoïaque du lendemain, d’une fausse bourgeoisie, de la complaisance dans l’égocentrisme. Il était question dans ce mouvement social que des parents se battent pour améliorer l’avenir de leurs enfants, tous les parents, tous les enfants. Brusquement ce vendredi 6 mars 2009 une grande partie des parents ont oublié l’objectif du combat qu’ils avaient commencé. Il semble qu’ils avaient mésestimé la durée que pourrait avoir un tel conflit avec autant de points à négocier. Il était venu pour eux le moment de ne plus penser à l’avenir de ces jeunes, de leurs enfants. Non non !! Le sacrifice demandé aujourd’hui pour parvenir aux objectifs prononcés demande trop de sacrifices. Manqué de l’essence, manqué d’aller remplir un chariot dans une grande surface, manqué de pouvoir utiliser son ou ses téléphones portables, sa grosse cylindrée, sa villa avec piscine. Des sacrifices insoutenables pour une partie de ce peuple. Une grande partie du peuple de
la Martinique s’est embourgeoisée depuis déjà des années. Ils vivent au-dessus de leurs moyens. Leurs taux d’endettement sont passés depuis longtemps au surendettement. Il était facile pour eux avant la grève d’accuser à tout va les jeunes de toutes les dérives et maux du pays, en faire les boucs émissaire, d’empêcheurs de vivre tranquille des honnêtes gens. Ce mouvement social n’a pas tardé à tous les démasquer. Ces adultes sensés donner l’exemple ont vite montré leurs limites, leurs peu d’endurances, leurs indisciplines, leurs violences, leurs incapacités de se battre jusqu’au bout pour défendre et faire appliquer les revendications qu’ils souhaitaient. Quel exemple pour nos jeunes ? Ces nombreuses bousculades et longues files de véhicules dans les stations d’essence, et les libres-services. Quelle régale en contre partie pour les nombreux observateurs étrangers qui ne manqueront pas de souligner le comportement d’un peuple d’enfants gâtés, d’assistés.   Je pense qu’il faut vite arrêter en Martinique ce mouvement social, je vous le dis ! Cela ne sert à rien qu’un groupe des personnes se forme en collectif, et estime comme cela que la vie est chère, que l’on vit mal en Martinique et veulent changer cet état de fait. Alors que ceux que vous voulez défendre vous disent avec insistance qu’ils sont bien ainsi qu’ils apprécient leurs situations sociales. Mon défunt père disait déjà de cela, “il ne faut être plus réaliste que le roi”. Deux îles, mêmes histoire de peuple, même objectif de peuple, résultat, unité, et aboutissement pour l’un et malheureusement division, violence pour l’autre. Quand je pense que le plus dure de la vie martiniquaise reste à venir !



Contre les békés c’est “ECHEC et MAT”

11 02 2009

Je me suis encore intéressé aux posts qu’éditent les uns et les autres dans des forums, ou blog concernant le documentaire de Canal + et
la Caste Béké. Je me rends compte qu’effectivement ce documentaire soulève des débats passionnants et passionnés depuis qu’il a été visionné par la population Martiniquaise, et peut-être le reste du monde. Chacun y va maintenant de sa petite solution pour conduire des idées dans une direction ou dans une autre c’est de bonne guerre.
Pour ma part je trouve une chose très positive à ce documentaire, c’est qu’il aura réveillé les consciences des martiniquais de couleur, et plus particulièrement du peuple métissé que nous sommes. Malheureusement les solutions qui se sont fait jour sont plutôt négatives puisse que de types violents, ce que je le pense encore est une très mauvaise idée. Les Békés et il ne faut pas l’oublier sont aussi des martiniquais à part entière. Très sûrement, entièrement à part, mais des martiniquais comme les autres. Ils sont protégés par les mêmes lois que les autres communautés du pays. En plus je soutiens que la violence n’est pas la réponse à apporter dans aucun conflit, les images TV horrifiantes que nous voyons tous les jours sont là pour l’attester. Les effets seront pires que l’oligarchie des békés sur le reste des communautés du pays. Les parties du monde ayant fait ce choix pour, où défendre leurs intérêts, ou se sortir de situations injustes, ce choix n’a pas conduite a des résultats positifs pour le peuple. Reste qu’il faut se battre, mais dans les bons sens du terme. Mais, à ce propos, et quand je parle de « bataille », c’est réellement David contre Goliath.
Certain pense aussi au boycott. En fait sans être un pessimiste endurci, même si, dans cette situation, il n’y a sûrement pas de solutions concrètes pour résoudrent ce problème. Nous faisons face à une réalité historique, une nouvelle forme d’esclavage moderne qui prend toutes les lois de la constitution française à contre pied. Un système incroyablement et superbement ficelé, et ce n’est pas aujourd’hui qu’il a été mis en place. Ce système qui permet à ces békés de s’enrichir, mais aussi de protégé leurs biens, d’éliminer toute tentative de concurrence extérieure, toute déstabilisation de leur économie de marché, d’avoir une avance substantielle sur quelle que soit la stratégie, qui tenterait de déborder leur système hégémonique et capitalistique qui est très très bien huilé maintenant.
Ce système tentaculaire est celui qu’employaient déjà leurs parents colons pour mettre en place l’esclavage, remis sans cesse à jour en fonction de l’évolution du monde. Il s’apparente à la technologie du réseau Internet (rappelé vous un maillage qui permet aux données de toujours trouvées un chemin pour passer, même si un lien du réseau venait à être détruit). Ce n’est pas beau ça ! Ce sont des précurseurs, les militaires américains n’ont rien inventé.
Aujourd’hui pour ce qui nous concerne il est aussi question de réseau. Pas informatique celui-la quoi que.  

Démonstration : étudions de plus près ce système des Békés. Ceux qui préconisent le boycott d’entreprises appartenant aux békés et aussi de produits doivent comprendre que cela ne servira à rien, dans la mesure que les békés contrôlent une partie stratégique du système de l’économie martiniquaise “l’import export”. Pour un pays qui est une île, donc insulaire, avec une économie liée exclusivement à l’importation et l’exportation, c’est “ECHEC ET MAT” concernant une envie de boycott de la part de quelques communautés que ce soit.
Démonstration : Si d’aventure les autres communautés martiniquaises tentaient de devenir des entrepreneurs sur les marchés de la grande distribution, ils seraient malheureusement obligés d’utiliser les entreprises békés qui contrôlent l’import export, et donc les prix.”ECHEC et MAT”.
Démonstration : Maintenant si, l’envie des autres communautés martiniquaise les prenaient de vouloir utiliser les lois françaises mis en place par l’état français contre la non-concurrence, ou de position dominante dans une économie de marché, voir ultra dominante, il faudrait dans un premier temps parvenir à le montrer, voir le démontrer. Il faut savoir que ceux qui ont la charge de le montrer, ou le démontrer ce sont ceux la même qui  « Déjeune, Dîne et dort » chez les békés. Le reportage de canal + est suffisamment clair sur la notion pour eux du puissant carnet d’adresse.  

Démonstration : Des personnes non élues du peuple qui peuvent entrer à l’Elysée sans pièce d’identité pour discuter en employant le tutoiement avec des personnalités politiques Français (chefs de cabinet, voir ministre de l’agriculture). Pour donc obtenir l’application de décisions ministérielles, et de lois protégeant leurs intérêts et cela marche c’est encore “ECHEC et MAT” pour ceux qui voudraient tenter quelque chose.
Démonstration : Très intéressant, nous autres communautés de
la Martinique, nous nous disons qu’heureusement que notre statut de département français nous donne un statut d’Européen. Alors comme nous ne pouvons pas nous faire entendre par les politiques français pour mettre en application les lois françaises qui pourraient nous protéger de du système hégémonique des békés en Martinique, tentons alors les lois Européennes. Le reportage nous démontre par A + B que nous serons là aussi “ECHEC et MAT”. Les Békés ont aussi déjà investi les administrations Européennes, ils y ont leurs entrées comme dans un moulin, ils y arrivent en terrain conquis plus tapis rouge. Ils discutent tranquillement de leurs affaires, proposent des stratégies pour préserver leurs intérêts avec les plus hauts fonctionnaires de ces cabinets Européens, et d’autres hautes personnalités du monde. Vous vous imaginez ! Ils sont parvenus à supplanter les élues martiniquais, les ont éliminés de toutes prises de décision, ou protestations concernant leurs agissements. L’utilisation de lois Européenne par les autres communautés martiniquaises, voir, les décideurs politiques de
la Martinique seront “ECHEC et MAT”.
Le constat : Une Puissance financière, une Puissance politique et la boucle est bouclée.
Il suffit simplement ensuite pour eux de faire des petits réajustements lorsque cela est nécessaire dans le temps pour protéger, et promouvoir avec habileté le système. Pour être très performant les jeunes Békés martiniquais se sont donc spécialisés dans chacun des secteurs qui permettent de maîtriser les clés de contrôlent de ce monde. On trouve des domaines comme :  « La communication, l’économie de marché, la vente, la bourse” », effectuant de grandes études « HEC, SCIENCE PO etc. » dans les plus prestigieuses écoles de métropole. Ils maîtrisent sans nul doute la psychologie humaine et utiliserons avec intelligence les mécanismes de cette science. Ils savent que le peuple descendant d’esclave est socialement déstabilisé.Ils savent compte tenu de nos errements culturels que beaucoup d’entre nous ont de graves séquelles psychologiques. Ils savent que les envies d’ouvertures, d’évolutions, et de consommation incontrôlables de l’après-esclavage seront des phénomènes qui forcément apparaîtraient, et qu’ils inciteront la population à tomber immanquablement dans le piège qu’ils auront tendu, et le tour est joué. 

L’envie effrénée de consommation de la population descendant d’esclave sera pour eux en plus de la banane, la canne, les véhicules, un nouvel outil d’enrichissement.Ils auront par des tactiques économiques prises, dans la nasse ceux qui pensaient s’êtres sortis des griffes de leurs pères colons esclavagistes. On vient d’assister à une nouvelle technique d’esclavage, révolutionnaire !!! non il fallait juste y penser.C’est presque comme une équation mathématique, on n’y verra que du feu.
Ils disent dans le reportage ne pas contrôler d’autres pans de l’économie martiniquaise comme les « banques, les services », mais là aussi il ne faut pas rêver ni se leurrer. Ils avaient auparavant leur propre banque sous leur bannières en Martinique exemple le « Crédit Martiniquais » etc. Disparu aujourd’hui. Mais si ce n’est plus le cas officiellement aujourd’hui croyons qu’un béké qui est placé 110ème fortune de France, et les autres de la communauté sûrement assez bien placé eux aussi, il n’a sûrement pas perdu de temps en matière de stratégies boursière. Je suppose que les banques comme les sociétés de services « téléphonie, Internet, eau, électricité, et certain média qui sont des organismes pour la plupart privés, ou semi privatisé donc qui fonctionnent avec des capitaux privés. Faisons une petite réflexion : Qui possède les plus gros capitaux en Martinique les békés, il ne nous reste plus qu’à déduire qu’ils sont là aussi en partie propriétaires par leurs actions de ces entreprises.  Encore “ECHEC et MAT” pour quelle que soit l’envie d’une autre communauté de
la Martinique de les mettrent des bâtons dans les roues.
Démonstration pour finir : Sur place, ils ont quadrillé relationnellement le microcosme système législatif martiniquais en contrôlant pour la plupart « huissiers, avocat, magistrat, préfet, sous préfet, juges, commissaire, etc. » N’oublions pas que ce sont des fonctionnaires mis en place par l’état français, et comme nous le montre le reportage ils contrôlent leurs ministres de tutelle c’est très simple ensuite de faire la bonne déduction. 

 Comment ils font ? ils leurs suffit comme dans tout système qui cherche à corrompre d’offrir à ceux que l’on cherche à corrompre, ou à faire fermer les yeux sur ses agissements illégaux des « dîner, déjeuner, ballades en bateaux de luxes, soirées de prestiges, bachichs foncier ». Pour l’extrême tranquillité y incorporer, mais en les gardant malgré tout à une certaine distance des dossiers sensibles, mais tout en les caressants dans le sens du poil des martiniquais de couleur qu’ils seront parvenus à attirer et corrompre. C’est cela l’état dans l’état, et pour les autres que l’histoire a placé en dessous de cette hiérarchie c’est encore “ECHEC et MAT”. Ils n’auront droit qu’aux miettes, à la portion congrue.  



Missions carburants en Martinique : Détonante, selon le Monde.

10 02 2009

Bonjour, amis internautes 

Lundi 9 février 2009 je remets en évidence cet article qu’avait publié le journal le monde, pour qu’aujourd’hui encore que le peuple martiniquais se rappel qu’il : la « SARA » est aussi  de ces entreprises ou les dirigeants, et l’état font partie de ceux qui s’enrichissent sur le dos de la population.   

Dans le flot de ce, qui se passe actuellement, les manifestations, le film « les derniers maîtres de
la Martinique les Békés », « la crise financière ». Ils essayeront de noyer le poisson. Mais n’oublions pas ils sont là ils attendront que les choses se tassent et se calmes pour reprendre leur activités d’arnaque. Relisez encore cet article pour bien vous en imprégner. Les Békés ne sont pas les seuls à profiter, et vivre sur le dos des martiniquais. 

Le quotidien Le Monde publie des extraits du pré-rapport de la mission d’experts chargée de faire la lumière sur la fixation du prix des carburants dans les DOM. Des informations qui plaident pour le combat des grévistes. 

Depuis le premier coup de gueule contre le prix de l’essence en Guyane en décembre dernier, le gouvernement a réuni un petit groupe d’experts qui est chargé de comprendre le système complexe de fixation des prix des carburants outre-mer. Dans les DOM, l’essence est vendue à prix fixe, révisé une fois par mois par arrêté préfectoral. Tant que les carburants ont été nettement moins chers aux Antilles Guyane que dans l’hexagone, les interrogations sur le système sont restées discrètes. Mais quand la flambée du pétrole a fait exploser les prix à la pompe l’an dernier et que la baisse des cours qui s’en est suivie n’a pas été répercutée, les consommateurs ont laissé éclater leur colère. Et selon le rapport intermédiaire dont le Monde publie quelques extraits dans son numéro daté de janvier 2009, il y a en effet des raisons de se poser des questions. Le quotidien cite ainsi l’un des inspecteurs de la mission qui pointe du doigt une “longue liste d’anomalies, de chiffres non justifiés, de formules peu calées sur la réalité des coûts”. Autant d’arguments qui apportent de l’eau au moulin des manifestants.



La chute sera encore et toujours très rude.

9 02 2009

Bonjour, amis internautes. 

Bien maintenant que tout un chacun est pratiquement au courant qu’une grande partie, de personnes physiques, utilisant des personnes morales s’enrichissaient, s’enrichissent immoralement, par des actes d’injustices dans un système que l’on appelle « capitaliste ». La crise financière je trouve a du bon ! Le système s’écroule, et entraîne avec lui ceux l’ayant abusivement utilisé car il a toujours été prévu que tout ce que le monde au travers de l’homme mettra en place et servira à : Asservir, être injuste, modifier l’organisation parfaite de la nature créée par Dieu sera détruit ». Eh oui mes amis une loi immuable, sans faille, et impitoyable. Personnes de ceux qui en auront je le dis encore abusivement profiter ne seront épargnées. Les choses se sont toujours passées ainsi depuis la nuit des temps.
La Bible, les livres d’histoire de tous les pays du monde font mention de la chute d’un homme, d’une organisation, ou d’un système. La cupidité des uns et des autres est et sera toujours révélée.  Il est heureux que les choses se passent ainsi. Attention à ceux qui pratiquent l’injustice, attention à ceux qui oseront s’enrichir en écrasant son prochain.
La Martinique n’est pas épargnée, nous avons oublié les valeurs qui étaient les nôtres et son système ici aussi s’écroule. Nous adoptons graduellement les attitudes négatives de ce que nous voyons autour de nous. Le revers de la médaille est toujours là. Il faut savoir que l’excès en tout nui. Je sais parce que je le constate que les leçons ne sont pas retenues. Ce qui arrive aujourd’hui ne sera qu’une fois de plus puisse que connaissant l’attitude de l’homme à vouloir s’enrichir il remontera encore petit à petit l’édifice d’un nouveau système lui permettant d’arrivé à ses fins de richesse malhonnête durant encore un certain temps.Le premier à se rebeller, et se venger est la nature qui elle aussi impitoyablement détruit ce qui voudrait la détruire leçon n°1. La terre existe pour l’humanité, et tout a été fait pour qu’elle permette à tous de pouvoir y vivre dans de bonnes conditions. Personne n’est supérieur à personne, leçon n°2. Certain, ou beaucoup croient ou ont crû qu’ils pourraient s’approprier de tout pour s’enrichir grandement, ou petitement ou impunément, de s’octroyer un immense et éternel pouvoir. Caduc !! Personne ne semble vouloir tirer des leçons des histoires du passé, et malgré ce qui se passe encore aujourd’hui aucune leçon ne sera tiré. C’est malheureusement toujours comme cela. Heureusement que les coupables payent, ou payeront toujours, ils doivent le savoir. Aucune tour de Babel ne résistera. 








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