La SARA un autre géant de l’appauvrissement du petit peuple travailleur.

9 02 2009

Bonjour, amis internautes 

La SARA. “SOCIETE ANONYME DE LA RAFFINERIE DES ANTILLES”.

Un autre géant de l’arnaquage des martiniquais. J’emploie cet adjectif arnaquage qui n’existe pas dans le dictionnaire mais ce mot contient la racine arnaque, j’ai donc envie de l’employer. Le pétrole, l’essence l’autre piège utilisé par un autre lobby pour gagner beaucoup d’argent. Là aussi, la crise financière révèle les coulisses des systèmes mis en place partout dans le monde, mais particulièrement je m’intéresse à la Martinique.

Pourquoi, avant cette crise, ces systèmes d’enrichissement frauduleux n’étaient pas inquiétés. Pourquoi autant de permissivité de la par des élus martiniquais, et de l’état français alors que ceux-ci savaient et savent comment les prix pratiqués sur les produits pétroliers et en particulier l’essence étaient exagérés. Sont-ils complices ?

 Lorsque j’observe nos hommes politiques à la tête de nos collectivités ceux que le peuple à élu pour défendre ses intérêts faire comme s’ils tombaient des nues, je me pose là aussi la question de la compétence de ses personnes. Ou sont leurs intérets ?

Voila un topo  ”C’est cela la SARA” : 

Pour la Guadeloupe et la Martinique. 

La particularité de ces deux îles est d’être approvisionnées en produits pétroliers par une raffinerie, la Société anonyme de la raffinerie des Antilles (SARA), implantée en Martinique en 1969 à l’instigation des pouvoirs publics. D’une capacité de raffinage de 0,8 million de tonnes, la SARA, dont les actionnaires sont Total (50 %), Shell (24 %), Esso (14,5 %) et Texaco (11,5 %), est la plus petite des treize raffineries implantées sur le territoire national.

La principale source d’approvisionnement en pétrole brut de cette société est le Venezuela, avec un quart seulement des produits provenant d’Europe du Nord. Cependant, en 2003, les problèmes géopolitiques intervenus au Venezuela ont contraint
la SARA à augmenter ses approvisionnements en provenance d’Europe du Nord.  

Côté prix les préfets de la Guadeloupe et de la Martinique fixe respectivement un prix “de sortie de raffinerie” maximum ainsi qu’une marge de gros et de détail et ce, en vertu de deux décrets datant de 1988.  

Cependant si ces textes instituent le principe de l’administration des prix, ils n’établissent aucune règle quant à leurs modalités de variation.

Faciliter l’économie des hydrocarbures dans les D.O.M. Les quatre départements d’outre-mer et Mayotte, de par leur éloignement de la métropole, connaissent des modes d’approvisionnement spécifiques. Ils n’en demeurent pas moins soumis au respect des spécifications des carburants résultant des directives européennes. Baignés au cœur de la mer Caraïbe ou autre océans, ces départements sont pour la plupart éloignés des sites de production de produits raffinés répondant aux normes européennes.

Pour commercialiser, à l’horizon 2005, des carburants conformes, ils sont donc contraints de rechercher de nouveaux modes d’approvisionnement.  La petite taille de ces marchés est également à l’origine d’une réglementation spécifique des prix des produits pétroliers dans ces départements : les préfets fixent ainsi, par voie d’arrêté, un prix maximum par produit ainsi que les marges maximales de détail et de gros. Cette réglementation a toutefois connu une évolution récente dans les deux départements de la Guadeloupe et de la Martinique.  

L’équilibre de ce système a été remis en question en 2000, les hausses conjuguées du dollar, du pétrole brut et des produits pétroliers n’ayant été répercuté que partiellement et avec retard sur les prix maxima fixés par arrêté préfectoral. Ces effets cumulés ont engendré des pertes supérieures à 15 millions d’euros pour la raffinerie en 2000 après 30 années d’exploitation bénéficiaire.  

Or, pour produire des carburants aux normes européennes, la raffinerie doit réaliser d’importants investissements. Il était donc nécessaire de faire évoluer la réglementation en vigueur afin d’assurer à la raffinerie des prix tenant comptent des coûts. Le Conseil de la concurrence, compte tenu de la situation particulière de l’approvisionnement dans ces îles et de l’étroitesse du marché, a confirmé le bien-fondé de la fixation de prix-maxima par l’autorité préfectorale. La direction des Ressources énergétiques et minérales, la direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) et le ministère de l’Outre-mer ont donc préparé conjointement un nouveau décret : le but premier de ce texte étant de définir les modalités de variation des prix des produits pétroliers. Les prix des produits pétroliers seront modifiés à chaque livraison de matière première, tous les 40 jours environ, afin de prendre en compte les variations des cours du pétrole brut, des produits finis ou semi finis et du dollar.  

Ce texte adopté le 23 décembre 2003 (Décret n° 2003-1241 du 23 décembre 2003 réglementant les prix des produits pétroliers dans les départements de
la Guadeloupe et de la Martinique et modifiant les décrets n° 88-1046 et n° 88-1047 du 17 novembre 1988 réglementant les prix de certains produits dans les départements de
la Guadeloupe et de la Martinique).

 À la lecture de cette organisation au niveau de la société SARA on constate que le préfet, et les pétroliers sont les principaux acteurs qui règlent les prix. Je ne comprends pas que subitement lorsque le peuple guyanais puis guadeloupéen dénonce les tarifs élevés pratiqués par cette société sur les produits pétroliers par de grandes manifestations de masse, Surtout que le prix du pétrole baisse considérablement. Il était il me semble question dans le texte que les prix soient revus tout les 40 jours. En tout cas pour les hausses pas de problèmes pour le respect d’application dans les 40 jours, le contraire pour eux n’est pas possible. Le gain toujours plus de gain !!!!!!

Lorsqu’une commission d’enquête qui n’existait pas avant est diligentée par l’état français sous la préssion populaire révèle un problème évident dans les prix pratiqués tous semble étonnés.

Evident le problème dira cet commission ! Pas si évident que cela pour bon nombre de nos politiques martiniquais car je ne les aient jamais entendu dans aucune conférence ou sur aucun média dire qu’il y avait là un problème. Vous y comprenez quelque chose vous ? C’est à croire qu’ils cautionnaient le système.

Je vous dis que tous sans exception à leur niveau participaient à utiliser les martiniquais comme des vaches à lait, et celà continuera.  

Ne soyons pas dupe !       


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