La Martinique - Solidarité dit-tu ? Collaboration tu parle!! Partenariat ??? inconnu! De vain mots
11 04 2009Bonjour, amis (es) internautes.
5 février 2009, jour où débute ce grand mouvement social dans le pays Martinique. Évènement qui sera comme celui de l’île soeur
la Guadeloupe très médiatisée pratiquement relayée dans un nombre important de pays du monde. 33 jours de grève générale dont la source principale était le “coût de la vie lié au pouvoir d’achat”. Ensuite petit à petit une autre source avait doucement, mais rapidement fait son apparition “la société martiniquaise et ses nombreux problèmes de vie quotidienne”, les experts ont appelé cela “crise sociétale”. C’est de cette partie que je vais encore m’intéresser dans la mesure que le credo de mon blog et cela avant même que ne commence ce mouvement sociétal était justement de parler des mauvais cotés d’un nombre de plus en plus important de la population, depuis très très longtemps maintenant. Ne pas penser que je suis suffisamment irréaliste pour croire que le peuple martiniquais était parfait donc exempt de mauvais côtés. Je vous rassure que ce n’est pas le cas, sauf que le comportement actuel, pas de tous mais d’une grande partie de la population noir martiniquaise plombe et continuera exponentiellement à plomber notre propre évolution. Certes, on peut attribuer ce fonctionnement à un grand nombre de facteurs, mais le bilan est désespérément mauvais dans l’ensemble de ce qui constitue la société martiniquaise. Le peuple a perdu depuis de nombreuses années ce qui constituait antérieurement la force de sa population, ce qui fait la puissance d’un peuple et lui permet de faire de grands bonds en avant. À une certaine époque pas si loin que cela ces éléments fondamentaux habitaient le corps et l’esprit des hommes et des femmes. Ces générations ne possédaient, certes, pas le quart de cette vie de paillette qui est la nôtre aujourd’hui, mais elle pouvait avancer sereinement à petit pas. Aujourd’hui une très grande majorité de la population ne se respecte plus et toutes les catégories d’âges sont concerné. C’est effroyable ce qui se passe aujourd’hui dans ce cadre-là, imaginer les nombreux dommages collatéraux que ce manque de respect engendre pour une société. Quand comme je le fais actuellement vous faites cette critique, comme toutes les autres critiques les gens sont prêts à vous accuser de raciste, de vendu etc etc. Ici ils discutent, et apprécient bien souvent de voir la paille dans l’oeil de leur voisin, sans voir la poutre qui se trouve dans le leur. Ils cherchent partout là où elles ne sont pas les raisons des échecs de cette société en faisant un déni complet des vraies raisons.Une autre valeur hyper-importante perdu elle aussi, puisse qu’elle est liée au respect, elle s’appelle “la solidarité”. Elle a été, elle aussi, une valeur majeure de la population antérieurement comme je le souligne plus haut, par elle les liens familiaux étaient extrêmement forts, et au-delà les liens d’un quartier, d’une ville, d’une commune, et ensuite elle se traduisait dans le pays entier. Et elle donnait des exemples comme ce qui à époustoufler, et surpris le peuple lui-même au cours du mois de février 2009, je veux parler de cette immense solidarité dans l’idée, dans l’action, dans la penser, dans le projet, et qui c’est traduit par ce grand mouvement de protestation contre la vie chère. Elle a montré comment elle pouvait être puissante, comment elle pouvait être porteuse, comment elle permettait de briser les murs. La solidarité a eu pour effet en ce moment de crise d’ensemencer du liant. Même nos jeunes si souvent décriés, ce sont révélés imaginatif, constructif, apaisés malgré la forte intensité et la pression du moment. Nous nous sommes d’ailleurs mis a rêvé en nous rappelant de cette grande solidarité du peuple envers le peuple qui avait fait une apparition après le passage du cyclone Deane. C’était comme si, il y avait très longtemps alors que cela s’était déroulé le 19 août 2007. Début 2009, une grande majorité était déjà revenue aux valeurs qu’ils qu’elles véhiculent aujourd’hui le : “chacun pour soit”" l’égocentrisme” ,” l’égoïsme” . Trois années ne se sont même pas écroulées voyez-vous.Je vis en Martinique et je sillonne le pays assez souvent, j’ai de nombreux contact avec un grand nombre de personnes de la population. J’ai constaté que les populations du monde rural ceux des anciens tentent encore de conserver ces valeurs, mais les citadins pour leur grande majorité les ont complètement perdus. Çà et là ce ne sont que des bribes de solidarité que l’on aperçoit, des personnes bien intentionnés tentent encore de les insuffler aux différentes Couches de la population au travers d’un ensemble de manifestations culturelles. Mais là encore l’impression dominant au regard de la suite est qu’ils s’estompent assez rapidement. Comment ce peuple peut-il espérer faire progresser ce pays dans un schéma de vie positif avec de tels comportements ?Je suis quotidiennement outré ou que je sois de ces comportements que ces gens nous offrent, comportements malsains qui se traduisent en tous lieux, en tous temps, en tous secteurs. En permanence dans le pays flotte une mauvaise odeur de “chacun pour soit”. Une pestilentielle odeur de “je m’en fout des autres”, de “parle à mes fesses ma tête est malade”.
La Martinique n’avance pas ! cette phrase unanimement répétée dans les médias, dans la presse, dans les conversations des uns et des autres sonnent comme une malédiction. ”
La Martinique n’avance pas” des grands cris de détresse, mais de mon point de vue, cela ressemble plus à un vaste complot une vaste hypocrisie car rien ne change cet état de faite. Comment les martiniquais espèrent-ils qu’avec le type de comportement qu’ils qu’elles arborent affichent sans scrupule dans le pays, voir celui-ci positivement évolué. Comment des martiniquais, martiniquaises peuvent’ils penser donner à leur jeunesse et au pays Martinique une grandeur du travail en équipe, en groupe, et de façon positive. Lorsqu’ils qu’elles ne se respectent même pas ne s’aide ou ne s’entraide, se regarde en chiens de faïences, se trouvent en permanence dans une compétition malsaine. Il semble de ce qu’ils disent que c’est la faute des Békés, de l’esclavage, de
la France, des Haïtiens, des St Lucien etc… Sauf d’eux-mêmes.Pour vous en rendre compte prenez un véhicule et faites un parcours sur les routes de l’île, vous découvrirez l’incivilité sous toutes ses formes des autres automobilistes et dans toute son ampleur.Ou si vous préféré présenté vous dans des bureaux des administrations, ceux qui vous reçoivent semblent n’avoir qu’une idée en tête que vous disparaissiez rapidement de leur vue sans autre forme de procès. En plus ils elles feront tout pour que cela arrive. Un fait banal de société organisé par exemple, vous avez besoin d’explications pour rédiger un dossier, ou vous effectuer une démarche administrative, n’espérez pas dans la plupart des cas recevoir l’aide généreux et compétent de ceux qui vous reçoivent pour comprendre au mieux leurs explications, voir pour le constituer au mieux et avoir toutes les chances qu’il soit accepté. Je plains les pauvres chefs d’entreprises martiniquais qui osent et aimeraient tellement trouver comme cela se fait dans d’autres pays des personnes compétentes disponibles, souriantes pour les donner le maximum d’informations, les diriger au mieux dans la réalisation de leurs dossiers. À cause de ce manque chronique de solidarité un grand nombre de professionnels et par là même un grand nombre d’entreprises martiniquaise détenu par des martiniquais s’effondrent. Ces nombreux fonctionnaires martiniquais martiniquaises payés pour travailler avec et pour le peuple seront les premiers à ne rien faire pour vous aider. En contre partie, vous aurez en retour la plupart du temps dans ces cas-là du dédain, de la désinformation aussi, quelquefois du désintéressement, voir de l’autoritarisme mal placé, et pour terminer de l’humiliation. “Solidarité dis-tu ?”.Voilà ce qui est souvent proposé à la population par une grande partie de la population. Le peuple s’est offusqué d’avoir vu dans le reportage de Canal + “Les derniers maitres de
la Martinique” des békés qui pouvaient se présenter et accéder sans pièces d’identités à l’Elysées. Ou qui fréquentaient les bureaux feutrés des instances européennes pour régler leurs problèmes commercials, sans être des élus martiniquais. Mais oui !!! Mais oui !!! c’est comme cela que fonctionne la solidarité chez ceux qui savent l’appliquer. C’est vrai qu’elle est tellement peu pratiquée ici en Martinique cette solidarité, que cela se comprend qu’elle peut surprendre. Il faut se rendre à l’évidence martiniquaises martiniquaises que si vous continuez de vous comporter comme vous le faites vis-à-vis de ceux qui font partie du peuple, que vos espoirs un jour de pouvoir concurrencer économiquement les békés, ou d’autres communautés bien structurées de
la Martinique, ou d’ailleurs resteront une vaine entreprise. Et ce ne sont pas de vains mots.Une autre valeur brille aussi par son absence dans notre société. Cette absence produit de nombreuses carences dans les fondations même de notre structure d’entreprises martiniquaises, les fissures sont manifestes. Cette valeur se prénome “la collaboration”. Un grand thème, essentiel dans notre monde d’entreprise actuel que jamais au grand jamais les entrepreneurs de l’île parviennent à mettre en pratique. Cette valeur est dénaturée réduite c’est pathétique !!!Beaucoup, beaucoup de ces entrepreneurs qui constituent pour un fort pourcentage à la couche économique du pays sont incapables de s’unir dans une saine collaboration pour aboutir comme cela se fait ailleurs à de grands projets d’envergures quel qu’il soit. Ils se déchirent, se jalousent, se glissent des peaux de bananes, voire pour s’impressionner auront aussi recours à la sorcellerie pour déstabiliser l’autre, voir le détruire. “Collaboration tu parles !!!!”. Un vain mot.D’autres mots forts tels que (groupement, association, coopérative) semble réservé à une certaine élite en Martinique, et, à une petite minorité, ils donnent l’impression de ne pas se trouver pas sur l’île tant l’autre majorité émergent.Comment espèrent-ils faire avancer et grandir leurs entreprises avec de telles attitudes, de tels états d’esprit ? C’est plutôt la politique du frein à main tiré qu’ils offrent aux observateurs. Et pour encore justifier ce type de comportement d’autres causes seront encore évoqués par les uns et les autres. Même les spécialistes des choses martiniquaises, et de l’observation de notre société, vont aussi se pencher sur la chose pour tenter d’expliquer les mécanismes ayant provoqués ces phénomènes destructeurs pour notre évolution, celui des entreprises, et globalement de la société noir martiniquaise. Je crois même que j’ai entendu un truc du genre (Dieu n’aime pas les noirs…). Bref le chemin est long et semé d’embûches. L’avenir sombre.Si vous ne faites pas partie de ceux qui pratiquent ces désagréables et destructrices attitudes, qui fonctionnements en les pratiquants l’inverse de ce que je dénonce, je suis sûr que si vous êtes sincères avec vous-même, vous pourrez sans particulièrement forcer votre observation vous apercevoir que “les martiniquais sont très souvent la cause de leurs maux”. Triste constat et pauvre de nous. Pauvre est ce qu’apprend et reproduit chaque nouvelle génération. Pauvre que ce futur qui n’apportera jamais les résultats positifs escomptés. Déjà ceux d’un peuple qui marche ensemble.Je souligne à chaque fois dans chacun de mes posts que je suis moi-même un martiniquais de couleur noir, donc que j’assume pleinement ce que j’écris. Je veux être sincère c’est pour cela que je dénonce ce qui se fait ici. Nous arrivons à ce qui s’appelle le partenariat. Je me demande même si je dois parler de ce mot lorsque j’en parle au niveau de la société martiniquaise. Oui je sais vous me direz que j’extrapole, que je critique faussement, je sais, vous penserez, il est vendu ce gars-là. Encore une fois si vous êtes un martiniquais, une martiniquaise sincère avec vous-même que vous observez avec objectivité ce qui se passe autour de vous, vous constaterez comme moi ces manques. Quand il faut évoquer ce concept du partenariat, un concept qui fait la force du monde du travail et des entreprises, des associations, des individus etc… Dans d’autres parties du monde. Pourquoi en Martinique, cet aspect de partenariat n’a pas ses vraies significations ? Je vous en donne une définition du mot partenariat que j’ai trouvé dans une encyclopédie du Web :Le partenariat se définit comme une association active de différents intervenants qui, tout en maintenant leur autonomie, acceptent de mettre en commun leurs efforts en vue de réaliser un objectif commun relié à un problème ou à un besoin clairement identifié dans lequel, en vertu de leur mission respective, ils ont un intérêt, une responsabilité, une motivation.Voilà maintenant ma définition telle que je perçois l’application du concept ici en Martinique : le partenariat se définit comme séparation active des différents intervenants qui, tout en maintenant leur autonomie vous pourrissent la vie, exerce un rapport de dominant dominé, cassent vos efforts en vue de réaliser un objectif unique, vous créez le plus de problèmes possibles clairement identifiés dans lesquels, en vertu de leur mission respective, ils ont un intérêt, une responsabilité, une motivation pour conduire celui-ci à l’échec et celui qui espérait en parti parti.Il vous suffit encore une fois pour vous en rendre compte cela de créer une association, une petite entreprise etc. Peu importe le secteur d’activité. Prenons un secteur louable comme celui du social par exemple, il s’agit d’aider ceux de notre population qui ont des difficultés. Pour que votre organisme soit plus performant dans cette aide, vous établissez ou tenter d’établir un partenariat avec certaines institutions de l’état ou travaillent des martiniquais, martiniquaises pour obtenir un financement aussi minime soit-t-il. Vous vous rendrez très vite compte très que cela devient compliqué et ressemblera point pour point à la définition ci-dessus. Bref avoir des personnes qui sont martiniquais comme dans un exercice de partenariat façon martiniquaise le résultat se traduit par une traversée du désert en solo.Je me rappelle dans mon enfance, j’entendais mon père et d’autres très anciens de l’époque dire ce slogan incroyable “Nèg Kont nec”. Quarante ans plus tard ce slogan continue d’être vivace et à encore de beaux jours devant lui dans la société martiniquaise. J’ai l’impression qu’une grande partie du peuple martiniquais à toujours fait en sorte de ne pas démentir ce slogan. Le résultat est là aujourd’hui saillant, dérangeant, vous sautant à la face, et ce n’est pas un mouvement social de l’ampleur de celui qui a secoué
la Martinique en février 2009 qui à mon sens changera les mentalités de nombreuses personnes de ce pays. Alors je dis adieu veaux, vaches, moutons, cochons, tiens cette phrase faisait aussi partie d’une histoire qui ressemble bien à la nôtre nôtre et ce ne sont pas de vains mots.
|
Devenez fan de ce Blog :